Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Grandeur et décadence de la noblesse de France !,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Princesse de Clèves (Broché)
"la magnificence et la galanterie n'ont jamais paru en France avec tant d'éclat que dans les dernières années du règne de Henri second..."J'ai eu ouï-dire que ce livre avait fort déplu au candidat sortant. On se demande bien pourquoi ? Sans doute n'y est-il question que de gens de haute lignée et de personnes de grande qualité, parmi lesquels notre bon prince a du se sentir petit et peut-être même en fort mauvaise compagnie ?... qui sait ? L'ouvrage est joliment écrit, quoique dans un style ancien un tantinet désuet et même si l'histoire peut parfois sembler barbante, il y est dit des choses remarquables sur l'amour, le vrai, celui des sentiments. Tous les états de la passion y sont décrits avec une justesse qui force l'admiration, depuis l'euphorie joyeuse de celui qui se croit aimé jusqu'au dépit infini de celui qui se sait trahi. Les relations du Prince de Nemours et de la Princesse de Clèves forment le parfait prétexte pour une somptueuse peinture des sentiments amoureux, souvent courtois, parfois violents, dont la vision d'ensemble dessine cette fresque psychologique d'une acuité admirable qui a traversé le temps... Sous un autre angle, l'ouvrage constitue également un réquisitoire involontaire et sans appel contre cette France d'Ancien Régime et cet état d'oisiveté permanente qui caractérisait le Roi et sa cour où, que l'on soit homme ou femme, l'on n'était préoccupé que par la galanterie, le marivaudage, les mondanités, les amusements et les commérages de courtisans...La gente nobiliaire mâle semblait exercer le métier des armes, mais en vérité, elle n'acceptait plus de partir à la guerre que pourvu que l'on n'y mourût point. Et c'est un fait que depuis des lustres, les nobles ne périssaient plus en masse à la bataille. Depuis les carnages de Crécy, Poitiers et Azincourt, ils avaient échangé l'armure contre la plume et l'épée d'apparat et semblaient plus préoccupés à parader comme des paons, qu'à se battre comme des lions. A ce titre, le décès accidentel du Roi Henri II au cours d'un tournoi d'exhibition apparaissait bien comme un signe des temps... Comme le dira Chateaubriand trois siècles plus tard : "la noblesse était née de l'âge des supériorités, elle s'était abîmée dans l'âge des privilèges et avait sombré à l'age des vanités". "La Princesse de Clèves" semble bien lui donner raison avant l'heure en nous montrant à voir que l'age des vanités était déjà bien entamé sous le règne de Henri le Second (1547-1559). Un livre excellent ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5
Ennuyeux !,
Par Sly "Sly" (Alsace) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Princesse de Clèves (Broché)
Je me suis ennuyé tout au long de la lecture. L'intrigue peine à se mettre en place. On est noyé par les histoires de généalogies et les combats entre les différentes familles aristocratiques pour l'accès au trône.C'est une lecture fade, les émotions sont bridées afin de faire l'hymne à vertu. C'est peut être le premier roman psychologique de la littérature mais c'est la seule qualité que je lui trouve. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5.0 étoiles sur 5
crew.koos was right,
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Princesse de Clèves (Broché)
Merci Mme de Clèves - pardon, Mme de Lafayette - pour ce magnifique "blason d'amour et de mort".J'ai souvent pensé en buvant vos pages délicieusement empoisonnées au Tristan et Iseult de Bédier. Votre style est fluide, simple, beau à lire et digne de la tradition classique. Et quelle belle peinture - psychologie, dirait-on aujourd'hui - des tourments de l'âme amoureuse. Et quoiqu'en disent vos nombreux détracteurs, le temps vous donne raison puisqu'on vous lit encore et même en ces temps calamiteux où le grossier et le vulgaire ont force de loi. Quant aux m½urs et aux "petits soucis" en vigueur à la cour d'Henri II, qu'importe pour l'heure et qui s'en étonne encore ? Les grands s'amusent et les autres triment, et alors ? Quel beau scoop que voilà ! Allez, trêve de niaises diversions, ici, c'est de littérature dont il est question ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
Commentaires client les plus récents |
|
|
|