Lu il y a quelque mois, j'ai d'abord été estomaqué par l'état du monde que brosse Hervé Juvin.
Mais ses pistes d'avenir (produire jusqu'au ressources naturelles dont nous avons besoin du fait de leur raréfaction sans prendre en compte la nature, et considérer cela comme un "formidable" levier de croissance) me paraissent une escroquerie.
La croissance des années à venir est celle du nombre d'habitants de notre planète, n'y ajoutons pas une consommation toujours plus effrénée.
Et citer avec admiration Dubaï, ville à l'architecture démesurée et temple du luxe ostentatoire, sortie du désert, construite grâce aux rentes colossales du pétrole, ne me parait pas des mieux choisi. Peu d'autres endroits au monde disposent de tels moyens, et est-ce vraiment de ce genre de lieux de vie dont nous rêvons?
Mes lectures du moment vont donc plutôt aux prêcheurs de sobriété tels que Pierre Rabhi...