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Profanation est la suite directe du très bon Miséricorde de Adler-Olsen. En ouvrant le livre, je me suis demandé si l'auteur pouvait réussir un polar d'aussi bonne facture que le précédent. Et bien après avoir lu en quelques jours les plus de 500 pages de ce nouvel opus, je réponds définitivement par l'affirmative.
L'auteur a réussi son pari et haut la main ; on retrouve dans cette nouvelle enquête du département V, nos deux protagonistes, Carl Mock ce flic un peu paumé, un peu rebelle, un peu décalé mais excellent enquêteur et son assistant immigré syrien Assad. Ils sont assistés suite à leur brillante enquête précédent de Rose une secrétaire irascible.
L'intrigue est à mon avis exceptionnelle car elle puise ses racines dans le très fortes disparités qui existent dans nos sociétés occidentales modernes entre des élites sûres d'elles et profitant de la mondialisation et le reste de la population. Les sociétés féodales ont disparu mais des ségrégations plus insidieuses se sont créées prenant la forme d'écoles comme par exemple l'ENA en France. C'est à ces élites que Adler-Olsen s'est attaqué et à la lecture du roman, ces élites n'en sortent pas grandies se croyant au-dessus des lois et usant et abusant de leur pouvoir.
Ce qui en outre, fait tout le sel de cette histoire, c'est que dans cette affaire de cold case, on se retrouve sur le territoire européen, et à la différence des affaires de cold case à la sauce américaine, les personnages sont complexes et rarement manichéens ; par exemple, Carl Mock le vice-commissaire, responsable du département V, ne dispose pas d'une armada d'enquêteurs et de moyens technologiques mais passe son temps à se battre contre des moulins à vent et les aberrations de l’administration.
En conclusion, ce deuxième opus des enquêtes du département V remplit toutes ses promesses avec une promenade dans les terres danoises à la fois dépaysantes et proches de nous.
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le 12 mars 2013
Nous retrouvons notre inspecteur Carl Morck et son assistant Assad en train de décortiquer un dossier déposé par une main anonyme sur leur bureau, au sujet d'une histoire qui aurait déjà trouvé son dénouement. Il y a vingt ans, un frère et une sœur ont été sauvagement assassinés dans une maison de campagne, le coupable a reconnu les faits, permettant d'innocenter une bande de jeunes gens très riches et snobs, accessoirement coupables d'assouvir leurs instincts les plus vils en pratiquant des parties de chasse avec des trophées douteux.

Donc, ce petit club élitiste n'a jamais été inquiété et a prospéré, formant aujourd'hui les nouvelles puissances montantes et influentes. Carl, lui, est intrigué mais pas réellement motivé. C'est seulement lorsque ses supérieurs tenteront de le mettre au frais qu'il va sérieusement s'investir dans cette affaire crapuleuse. Il a notamment remarqué que la seule femme du groupe, complice de leurs vices, a disparu de la circulation et serait réapparue en tant que SDF aux alentours de la gare. Il missionne Assad pour la contacter, toutefois ils ne sont pas les seuls sur la piste, car ses anciens acolytes sont déterminés à mettre la main sur cette Kimmie. La clef de l'énigme ?

Autant j'ai apprécié retrouver les personnages, le département V, tous les petits secrets des uns et des autres, suivre les histoires qui se déploient dans l'ombre, autant j'ai été moyennement emballée par l'intrigue criminelle en elle-même. Trop glauque, polluée par des détails sordides, distillant un suspense éventé, jouant avec notre corde sensible, bref l'enquête n'est pas particulièrement palpitante. De plus, l'auteur a exagérément noirci le portrait des hommes à abattre, ce qui accentue la sensation de malaise. Donc, bémol sur l'intrigue et ses entournures, mais j'espère que le troisième tome va reprendre du poil de la bête.
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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Jussi Adler Olsen nous propose avec « Profanation », la deuxième enquête du Département V.

Après 480 pages, le verdict est sans appel et la critique similaire à celle du premier volume (« Miséricorde »).

Au-delà du sympathique duo d'enquêteurs formé par le flic Morck et son assistant Assad, ce polar pêche par un manque flagrant d'originalité.
L'auteur ne parvient pas à transcender le concept de « cold case » et propose une enquête trop classique et un peu fade.
Le plaisir de lecture reste présent grâce à une écriture fluide et à un récit maîtrisé, mais cela ne suffit à maintenir l'attention du lecteur qui finit par trouver le temps long jusqu'au chapitre final.

En résumé : « Profanation » n'est pas un mauvais récit, mais il n'arrive pas à la cheville d'un Michael CONNELLY (pour l'aspect « cold case ») ou d'un Arnaldur INDRIDASON (pour le côté « polar du « froid »).

Signé Cédric « DvdMan »
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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Pour décrire mes impressions sur « Profanation », l'envie me vient de mettre des « trop » un peu partout. Premièrement, les personnages de la bande impliquée dans les meurtres sont trop caricaturaux. Le triumvirat infernal est trop riche, trop pervers et trop immoral. Quant à Kimmie, la jet-setteuse devenue SDF est vraiment tombée trop bas. Deuxièmement, l'auteur se complait dans le trash et cet abus de violence et de sexe rend l'histoire trop racoleuse et glauque à mon goût. La bande fait ouvertement référence à « Orange mécanique » mais Jussi Adler-Olsen est loin derrière Anthony Burgess et Stanley Kubrick. Troisièmement, l'intrigue s'appuie sur des ressorts trop énormes. Malgré certains rebondissements bien trouvés, trop d'invraisemblances émaillent l'enquête. Quand à la fin, elle m'a paru parfaitement grand-guignolesque.

Donc, malgré mes habituelles affinités avec les auteurs de polars nordiques, « Profanation » m'a déplu. Pourtant, l'équipe policière, avec Carl, l'inspecteur bourru, Assad, l'exotique Syrien et Rose, la jeune recrue, m'était sympathique. J'ai même pardonné le relatif manque de suspense (les coupables sont connus dès le départ) car l'auteur sait ménager assez d'intérêt pour que le lecteur se demande comment la vérité éclatera et quel sort sera réservé aux méchants. Le texte est même plutôt bien écrit et non dénué d'ironie. Mais voilà, l'histoire était pour moi trop sordide d'un côté et trop peu crédible de l'autre.
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le 28 juillet 2014
Je suis relativement déçu par ce second volet des aventures du département V, dans lequel l'auteur verse trop dans la facilité.

Dès le début du roman, la multiplication des points de vue alourdit considérablement la narration. Dès que l'on revient au travail d'enquête de la très atypique équipe de Carl, ça va tout de suite mieux, mais tout au long du livre, la part donnée aux autres points de vue va ralentir l'action et étouffer le rythme du récit. Certes, la technique du premier volet était à peu près similaire, mais elle était justifiée par un véritable suspense, ici presque totalement absent.
Lorsque le récit revient sur Carl, c'est tout de suite plus intéressant, mais on pourra regretter que son histoire personnelle n'évolue quasiment pas. Ça sent l'auteur qui veut étirer la série... Ceci dit, il y a toujours un humour réjouissant, quelques très bonnes idées, l'auteur a vraiment beaucoup de talent.
C'est donc d'autant plus enrageant de le voir verser son écot à la surenchère sadique et aux tombereaux d'immondices qui sont désormais la matière première des thrillers de bas étages. On est quand même à la limite de l'acceptable, c'est sordide, glauque, ridicule.
Si on ajoute à ça une bande de méchants grotesque, à la fois rejetons de Belzébuth et fers de lance de la haute société Danoise, ça finit par être carrément indigeste.
Et pourtant, il y a quand même de très bonnes choses dans ce livre, je pense notamment au personnage de Kimmie. Le livre aurait beaucoup gagné à être resserré autour du point de vue de ce personnage et de celui de Carl !

Autant je conseillerais sans crainte le premier volet de cette série aux amateurs de thrillers, autant celui ci me parait beaucoup plus dispensable, car trop caricatural, trop racoleur et bien moins passionnant.
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le 22 février 2016
Après trois semaines de congés bien mérités, Carl Mørck retrouve le sous-sol de la préfecture de police, son bureau, son assistant et ses piles de dossiers. L'épilogue heureux de l'affaire Lyyngaard a attiré l'attention sur le département V et il s'apprête sans enthousiasme à accueillir une délégation norvégienne. Quand il découvre sur son bureau un dossier mis en évidence, il s'en désintéresse très vite. Un double meurtre vieux de 20 ans dont l'assassin a avoué et purge actuellement sa peine, ce n'est pas une affaire pour son unité. Mais il découvre qu'une bande de jeunes privilégiés, élèves dans un pensionnat très select avait à l'époque était soupçonnés. Des six membres de ce groupe, l'un est décédé, un autre -le seul "pauvre"- est celui qui est en prison, l'unique fille a disparu et semble vivre dans la rue comme une clocharde et les trois autres sont devenus encore plus riches, puissants et influents. Il n'en faut pas plus pour éveiller l'intérêt de Mørck, surtout quand il reçoit l'ordre formel d'abandonner l'affaire. Avec son habituel esprit de contradiction, il décide de reprendre l'enquête, toujours secondé par le fidèle Assad et avec, en prime, la collaboration d'un nouveau membre du département : Rose, une jeune punkette, secrétaire de son état et réfractaire à l'autorité elle aussi.

Après un premier opus si réussi, on avait hâte de savoir si Jussi ADLER-OLSEN serait capable de transformer l'essai et de produire un second livre à la hauteur du premier. Et bien la réponse est oui! oui! oui! Trois fois oui!
Cette fois il s'intéresse à la grande bourgeoisie danoise et à ses membres moins respectables qu'ils n'en ont l'air. Une bande d'adolescents privilégiés, adorateurs d'Orange mécanique, trouvent dans la violence un exutoire à leur enfance dorée mais dépourvue d'amour. Adultes, ils sont restés les mêmes. L'argent, l'influence, le pouvoir ont même décuplé leurs instincts meurtriers et le doux vertige de l'impunité les enivrent. La seule faille vient de Kimmie, la fille de la bande. Elle les a quittés, les a fuis mais elle est une menace de chaque instant. Elle sait, elle peut parler, elle peut se venger.
JUSSI-ADLER a particulièrement soigné la psychologie de ses personnages torturés et effrayants. Mais il n'en oublie pas pour autant son tandem d'enquêteurs et nous régalent de leurs dialogues et de leur complicité. S'y ajoute une nouvelle recrue tout aussi atypique, une secrétaire dont aucun service ne souhaite s'embarrasser et qui donne du fil à retordre à l'irascible Mørck.
Même si l'on connait les coupables dès le début, l'enquête tient en haleine jusqu'à l'épilogue où l'on craint pour la vie de l'opiniâtre tandem. S'il fallait trouver un défaut à cette seconde aventure du département V, cela viendrait plutôt des questions qui n'ont toujours pas de réponses. On sait par exemple que Mørck soupçonne son assistant de mentir à propos de ses origines syriennes mais le sujet n'est plus abordé. On soupçonne aussi que l'affaire qui a coûté la vie à un de ses coéquipié et paralysé l'autre pourrait être une embuscade plutôt qu'un malencontreux hasard et qu'un des policiers serait impliqué mais il faudra encore être patient pour en savoir plus. Peut-être dans Délivrance, le troisième tome dans lequel je vais me plonger de ce pas. Affaire à suivre....
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Bon roman policier avec un caractère principal et son assistant mystérieux.
La violence du début du livre ne persiste pas et fait place à un suspense quand à la résolution de meurtres très étonnants. Toujours le dimanche, dans un rayon de 200km autour de la pension de jeunes aristocrates. On connait tout de suite les meurtriers et le livre s'applique à les suivre dans leur vie de nantis. Rien de bien étonnant si ce n'est une femme au milieu d'un groupe de déjantés désorientés. Des jeunes délaissés par leurs parents dans une pension pour riches enfants promis à un avenir rose et tout tracé. Une jeune fille tente de survivre et de se distinguer Kimmie, elle est violente, couche avec n'importe qui, et en tant qu'adulte elle finit par vivre dans le rue autour de la gare pour échapper à son passé.
Un démarrage lent et sanglant, un suspense interessant et une fin sanglante un peu baclée.
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le 28 février 2016
Ayant dévoré Miséricorde en quelques heures seulement, je me suis laissé tenté par l'achat des suites (jusqu'au Dossier 64) et c'est avec plaisir que j'ai plongé dans le deuxième tome des enquêtes du département V.
Très rapidement, le plaisir s'est prolongé au point de finir à nouveau le roman en quelques heures.

Cette fois, Adler Olsen nous plonge dans l'histoire de notre monde, de notre Occident et de nos systèmes politiques. Adler-Olsen est corrosif lorsqu'il montre comment les puissants s'en tirent toujours lorsqu'ils s'en prennent aux faibles. L'auteur dépeint une société sans poudre aux yeux, il décrit l'horreur la plus extrême : cruauté envers les animaux, profits assassins, viol, domination morbide. Rien n'est épargné.
On suit la montée en puissance d'un groupe monstrueux, guidé par l'amour du pouvoir et de l'argent, par des travers sanguinaires aussi.

Mais Profanation n'est pas seulement le manifeste contre ce monde de pouvoir illimité, c'est avant tout un roman policier d'une très grande intensité. Comme dans Miséricorde, plusieurs niveaux de narration. Trois cette fois ci. Il y a encore et toujours les vies personnelles des personnages, la vie et les travers d'une police en manque de moyens devant faire de la politique en plus d'arrêter "les méchants".

Au duo Morck-Assad vient s'ajouter Rose, une secrétaire complètement déconnectée qui donne au récit un peps qu'il n'y avait pas dans le premier.
C'est un excellent livre autant pour son côté policier que pour sa description acerbe de la société actuelle.
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Est ce que j'ai passé un bon moment en lisant ce livre? OUI .On retrouve avec plaisir l'équipe de bras cassés enrichi par une nouvelle secrétaire Rose très à la hauteur! Est ce que ce 2ème tome est aussi bien que "MISERICORDE"? NON, les ficelles sont trop grosses et on a du mal à croire véritablement au scénario type "orange mécanique" pour fils à papa friqués,d'autant plus que l'on connait dejà les meurtriers dès le début du livre. Donc un polar sympa mais moins stressant et moins bien construit que le premier, avec un final un peu grandguignolesque pas très crédible de la part d'un bon inspecteur de police ! On attend quand même la troisième enquête ,
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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Je ne connaissais pas cet auteur mais le côté "exotique" du polar "made in Danemark" m'a tenté et m'a plutôt convaincu. En scène : une jeunesse pour qui le fric est une perdition, une permissivité et le signe d'une décadence d'une partie d'une société empêtrée dans son ennuie. Les fils du fric décomplexés pour lesquels tout est permis et surtout le pire d'un côté, une équipe de choc, composée d'un flic désabusé mais pas tant que ça, d'un assistant Syrien et d'une assistante aussi canon que professionnelle de l'autre et une histoire d'une violence gratuite (une référence à L'Orange Mécanique)éclairent cette parcelle d'une société qui, lorsqu'on la regarde d'un peu plus près, possède autant de failles qu'une autre.

L'écriture est fluide, très fluide, les pages défilent à la vitesse d'un TGV qui ferait un tour au Danemark sans jamais avoir de panne ni de retard, les personnages sont très clivés, l'histoire est forte et violente : autant d'ingrédients pour un polar qui se tient.

Car il s'agit bien d'un polar où l'histoire n'est que prétexte à la description d'une société qui n'échappe pas à la violence et la perdition d'une catégorie de population déphasée, noyée dans le fric et totalement impunie pour n'avoir pas oser, un jour, ouvrir les yeux.

Un bon polar, et donc pas un policier, et donc pas de la littérature non plus mais une œuvre où l'action et la sociologie de l'action posent autant de questions qui trouvent des réponses dans l'inconfort d'une Vérité implacable qu'il est parfois difficile de regarder et d'affronter. L'auteur est là pour nous le rappeler.
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