Le Wombat est un curieux mélange d'ours et de koala, une sorte de gros raton de 20 kilos qui vit en Australie et possède une poche, comme les kangourous.
THE WOMBATS, eux, vivent en Angleterre, plus particulièrement à Liverpool et avant d'être signés par une filière de Warner, arrivaient à remplir les salles de concert grâce à leurs sets endiablés et un bouche-à-oreille. Ils ont approximativement 60 ans à eux trois, viennent de sortir leur premier album : "A guide to love, loss & desperation" et, disons-le tout de go, sont la plus grosse sensation Outre-Manche depuis Arctic Monkeys.
Sensation méritée puisque leur premier disque est l'album que nous n'espérions plus pour cette année plutôt avare en découvertes.
On pensera bien sûr à la légendaire facilité des groupes anglais effrontés à composer des tubes imparables (ils sont enfilés ici, comme des perles !). On évoquera les premiers albums de Blur, Bloc Party ou The Cure, pour la qualité des compositions et l'urgence dans laquelle elles sont jouées. On s'amusera à trouver les références du groupe dans les clins d'oeil musicaux ou les textes.
Le temps passe vite à écouter l'album des Wombats si bien que l'album fini, on le remettra au début.
On pourra pogotter au réveillon sur "Let's dance to Joy Division" ou sur le tube ultime "Backfire at the Disco" , on pourra faire écouter le nouveau single "Moving to New York" à notre grand frère et ça lui rappelera "Boys don't cry" alors il aimera ça, bref on passera l'hiver à écouter les Wombats.
Quant à dire si cette sensation liverpuldienne existera toujours au Noël prochain, on s'en battra un peu les boules et la hotte.
Pour une fois que la bûche est bonne, on en reprendra bien une part !