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Proust : A la recherche du temps perdu, tome 1 [Relié]
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Marcel Proust
4.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (33 commentaires client)
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Descriptions du produit

Revue de presse

« Ma vie fut quelque chose de formidable et de grande valeur !! »

Parfois, la résurgence d’une simple sensation oubliée peut faire ressurgir des souvenirs lointains. Ainsi, la douceur d’une madeleine, trempée dans un thé, ramène un écrivain d’âge mur dans sa jeunesse passée à Combray, à l’époque où il n’était qu’un enfant innocent adorant sa mère. Peu à peu, le voilà s’éveillant à la jalousie, la possessivité, mais aussi à l’amour vers quelques jeunes filles en fleurs. Son histoire, ancrée dans une France du début du vingtième siècle, nous fait découvrir un portrait saisissant de la bourgeoisie et de l’aristocratie française… tout en nous ramenant à des émois d’adolescence, que nous sommes tous amenés à connaître, aujourd’hui encore.

Tel est donc, très grossièrement, le canevas d’A la recherche du temps perdu, l’œuvre majeure pour laquelle Marcel Proust a dédié les quinze dernières années de sa vie. Sept volumes, parus entre 1913 et 1927, composent ce long roman qui ne préfigure pas d’une biographie mais plutôt d’une réflexion complète sur l’Homme, le Temps et la Vie. Près d’un siècle plus tard, voilà qu’il nous arrive cette adaptation au format si particulier : un manga ! Si cette histoire a déjà connu plusieurs transpositions par le passé, et même en bande dessinée, le pari semble tout de même audacieux. Pourtant, les précédentes productions de Varietty Artworks qui nous sont parvenues par le biais de l’éditeur Soleil nous ont prouvé que ce collectif d’auteur parvenait à vulgariser les plus grands écrits de la littérature. Qu’en sera-t-il cette fois-ci ?

Si Les Misérables ou Le Rouge et le Noir ont pu décontenancer par leur aspect synthétique, on sera étonné de voir que l’adaptation de l’œuvre de Proust bénéficie d’un format autrement plus imposant : près de quatre cents pages, soit le double des éditions précédentes, sont reliées pour retransmettre avec application les grands chapitres de la saga. Nous y découvrons donc le narrateur, sans nom, se remémorant sa vie depuis son enfance dans un milieu bourgeois. Le jeune garçon s’éveille aux sentiments amoureux, d’abord de manière très naïve et idolâtrée, virant ensuite à la séduction, à la possession et même aux regrets, dans un monde habité par une certaine passion. Par son regard, on y découvre également une haute société dans laquelle l’enfant, devenu jeune adulte, rêve de s’immiscer. L’analyse de l’aristocratie y est juste, dénué d’acidité mal placée, sans pour autant occulter les abus de quelques profiteurs. Certains assoient leur domination, tandis que d’autres grimpent dans l’échelle sociale aux prix de quelques faveurs déplacées. Au fur et à mesure de la progression de notre héros, le masque de ce petit monde se brise, laissant apparaître ses tabous et ses interdits.

A la différence des adaptations précédentes (hormis peut-être Le Capital), ce manga ne jouit pas forcément d’un fil conducteur percutant, mais propose quelques fragments de vie liés les uns aux autres par une multitude de personnages. On se délectera de suivre le parcours de chacun : le narrateur en tête, bien sur, mais aussi Albertine, son amante, et le baron de Charlus, vouant pour le héros une affection troublante. On comprend alors que l’épaisseur du volume se justifie par ce parcours à rebondissements et aux chassés-croisés incessants, retranscri par une narration sans fioritures. Se voulant contemplatif dans les premiers chapitres, le rythme s’accélère au fil de la lecture sans que l’on s’en rende compte, jusqu’à un assourdissant tumulte d’émois dans les dernières pages. Sans le savoir, on s’est attaché à des différents individus, réalistes dans leurs attitudes malgré quelques heureuses coïncidences scénaristiques. On se prendra même parfois à l’identification dans quelques séquences, preuve que l’œuvre n’a rien perdu de son impact.

Graphiquement, le dessinateur du collectif nous offre un trait plutôt léger et rondouillard, maladroit par moments. Il est également regrettable que quelques personnages soient trop proches dans leur design et que quelques expressions soient parfois exagérées. Néanmoins, le style offre des figures particulièrement attachantes, et les jeunes filles ne manquent pas de charme. Les décors sont suffisamment présents pour enrober le contexte historique, sans pour autant noyer le lecteur dans un flot d’informations. Bref, on pardonnera aisément les erreurs de jeunesse détectables à froid, tant elles ne gênent en rien l’entrain de la lecture.

Du côté de l’édition, Soleil reste dans un sens de lecture occidental comme pour les autres titres de la collection, en offrant au passage un bel effort de traduction des onomatopées, même si certaines semblent parfois peu appropriées. Mais surtout, on saluera de voir que le prix de l’ouvrage ne change pas, pour un contenu double ! Une raison supplémentaire de ne pas bouder l’achat de cette superbe adaptation.

Le pari était audacieux et pourtant, Varietty Artworks est bel est bien parvenu à retranscrire avec brio l’œuvre de Marcel Proust. Au travers de ses nombreuses pages, le manga parvient à retranscrire les descriptions de l’auteur, laissant apparaître en filigrane ses questionnements philosophiques, tandis que la narration parvient à retenir l’attention du lecteur. Passant pourtant après quelques ambassadeurs de poids pour inaugurer le label, tout est réuni pour qu’A la recherche du temps perdu s’impose comme le standard de cette collection classique. Au vu du rapport qualité/prix, il serait bien dommage de s’en priver !


Tianjun

(Critique de www.manga-news.com) --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Présentation de l'éditeur

Ce volume contient les oeuvres suivantes : Du côté de chez Swann - À l'ombre des jeunes filles en fleurs (première partie) - Esquisses. Avec, pour ce volume, la collaboration de Florence Callu, Francine Goujon, Eugène Nicole, Pierre-Louis Rey, Brian Rogers et Jo Yoshida.

Quatrième de couverture

«Que celui qui pourrait écrire un tel livre serait heureux, pensais-je, quel labeur devant lui ! Pour en donner une idée, c'est aux arts les plus élevés et les plus différents qu'il faudrait emprunter des comparaisons ; car cet écrivain, qui d'ailleurs pour chaque caractère en ferait apparaître les faces opposées, pour montrer son volume, devrait préparer son livre minutieusement, avec de perpétuels regroupements de forces, comme une offensive, le supporter comme une fatigue, l'accepter comme une règle, le construire comme une église, le suivre comme un régime, le vaincre comme un obstacle, le conquérir comme une amitié, le suralimenter comme un enfant, le créer comme un monde sans laisser de côté ces mystères qui n'ont probablement leur explication que dans d'autres mondes et dont le pressentiment est ce qui nous émeut le plus dans la vie et dans l'art. Et dans ces grands livres-là, il y a des parties qui n'ont eu le temps que d'être esquissées et qui ne seront sans doute jamais finies, à cause de l'ampleur même du plan de l'architecte. Combien de grandes cathédrales restent inachevées !»Marcel Proust, Le Temps retrouvé. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Biographie de l'auteur

Écrivain né et mort à Paris (1871-1922). Fréquente assidûment les milieux mondains et les salons littéraires de son temps. Adopte les conceptions esthétiques de Ruskin qu'il traduit. À la mort de sa mère, en 1905, s'isole de plus en plus dans sa chambre, luttant contre des crises d'asthme, pour parachever jusqu'au dernier instant son œuvre majeure, dont plus d'un tiers sera posthume.
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