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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Enfin une vision ouverte sur autrui,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Psychologie(s) des transsexuels et des transgenres (Broché)
Françoise Sironi parle juste, parle avec une vision loin des stéréotypes imposés par nombre de psy.Il faut lire ce livre qui met à sa juste place l'identité de genre dans l'identité humaine, loin de la nécessité de se fondre dans une norme, loin de l'ignorance de la véritable nature de l'humanité : pluraliste, variée, un tout dans la diversité. Bravo pour son ouverture d'esprit digne de personnes qui réfléchissent. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Exercices de bien-pensance,
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Psychologie(s) des transsexuels et des transgenres (Broché)
Voici une approche nouvelle de la transsexualité. Qui voudra trouver un intérêt à cette problématique, devra toutefois passer en se pinçant le nez sur l'écriture catastrophique de Madame Sironi ; mais on peut aussi s'intéresser à cette forme très particulière de bâclé émotionnel, ressassant, empoissé et laid, véhément et prescriptif, gros de menaces, qui dénote si clairement le style « curé » des apologètes du politiquement correct.Voilà pour la forme ; le fond est français, c'est-à-dire sursaturé de théorie constituée en tringlerie dogmatique d'universitaire ' j'en suis une, et je sais reconnaître les vices des miens ' qui, d'avoir « pensé » la transsexualité se crédite du droit d'en parler à celles et ceux ' ici, il faut ça ' qui, eux, la vivent ' je n'ai pas dit « en » vivent ', et ne réclament que le droit vital de penser à autre chose. Pétrie d'apriorisme tissu d'un déconstructionnisme qui commence à lasser même les Américains, Madame Sironi enferme donc les transsexuels dans un carcan au moins aussi fermement contraignant que celui que le vétéro-conformisme d'une Colette Chiland leur imposait. En effet, si dans le vieux temps de la société de papa, les transsexuels se voyaient purement et simplement interdits d'existence ; dans le temps neuf du néo-post-modernisme sironien, hâtif et compassionnel, les transsexuels ne sont assurément plus niés, certes, mais ils se voient assigner un destin tout aussi tyranniquement ontologique, celui qui les cristallise en un état où l'on n'est ni homme ni femme. Prétendument « passeurs de monde », revendiqués « êtres fluides », les transsexuels s'y trouvent érigés de force en icônes d'une modernité du « métissage », hissés sur le pavois d'une exemplarité « plurielle » qui, en les crucifiant de visibilité, les rend inassimilables à rien et d'abord à eux-mêmes. Ainsi, vu de quelqu'un qui aurait vécu une transition un tant soit peu harmonieuse, le livre de Françoise Sironi ne peut apparaître que comme une apologie de l'entre-deux de ce troisième sexe revendicatif, exhibitionniste et pleurnichard qui n'est presque toujours que le symptôme de quelque chose qui n'a rien à voir avec la transsexualité. Pour le reste, je ne vois pas celle qui est sans phrases ni regrets passée de son autre côté, aspirer à « se penser » ; elle voudra vivre et surtout se faire oublier ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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