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Punk : Hors limites
 
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Punk : Hors limites [Relié]

Stephen Colegrave , Chris Sullivan , Philippe Paringaux
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Descriptions du produit

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De part son format et son allure, le présent ouvrage semble être destiné à terminer sa course dans une bibliothèque 100 % bobo, entre Intérieurs de Toscane et une luxuriante monographie consacrée à Mario Giacomelli ou à L'Underground… Imaginer que le mouvement punk finirait en effet de la sorte a des chances de faire "pogoter" une dernière fois Sid Vicious dans sa tombe. Pourtant, ce bel objet britannique signé Stephen Colegrave et Chris Sullivan vaut bien plus que ces paradoxes de façade. Photos à gogo, citations en cascade, mise en page impériale, Punk. est une sérieuse remise à niveau pour les incultes, un excellent flash-back pour les nostalgiques. Déjà, Colegrave et Sullivan ont l'heureuse idée de concentrer leur travail sur l'évidente période 75-79, nous évitant ainsi d'avoir à subir les Exploited, Green Day, Rancid et autres punks de Disneyland. L'Amérique est généreusement évoquée, et du Velvet Underground aux Ramones, en passant par les Stooges d'Iggy, le MC5 et les seconds couteaux du CBGB, les personnages clefs d'outre-Atlantique perçoivent tous la dîme qui leur revient de droit. À tout seigneur tout honneur, les Sex Pistols et leur cour se taillent ensuite la part du lion. Aucun épisode de la saga éclair de la bande de Johnny Rotten n'est omis, et l'assemblage photos/textes est toujours pertinent. D'une certaine manière, le livre de Colegrave et Sullivan est le pendant visuel de la bible de Jon Savage, England's Dreaming: les Sex Pistols et le mouvement punk. --Marc Zisman

Présentation de l'éditeur

Le livre de la génération punk . Plongeant ses racines dans la Factory de Warhol et l’underground new-yorkais, le mouvement punk émergea triomphalement en 1975, ruant et éructant au sommet des hit-parades. Une centaine de personnalités, membres et managers de groupes, propriétaires de clubs, photographes, nous font revivre la révolution punk. Pour retrouver la spontanéité originelle, la folie, la brutale créativité de ces années 70, quand la musique sentait la sueur et que la boutique à la mode s’appelait Sex. « Le dernier truc scandaleux avant les Sex Pistols, c’est quand les Rolling Stones ont pissé contre un mur. » Paul Cook, batteur des Sex Pistols.

Quatrième de couverture

Stephen Colegrave Le punk prit possession de Stephen Colegrave en 1976. Cela se passait à l'Intrepid Fox de Wardour Street, à Londres. Lui qui vivait pratiquement au Marquee Club, de l'autre côté de la rue, se retrouva membre de divers groupes punk et devint accro aux pantalons bondage. Après avoir obtenu un diplôme d'histoire à la London University et vendu 18 000 téléphones en bakélite sur un étal de marché, il laissa tomber les épingles de nourrice pour Armani.

Se réinventant lui-même en yuppie au volant de sa Porsche 911 dans les années 80, il se lança dans une fructueuse carrière de publicitaire et prit la direction de Saatchi & Saatchi à Prague immédiatement après la révolution de Velours.

Vanné, marié et père de trois enfants, il décida au cours des années 90 de se recycler en producteur de cinéma. The Mission, sa maison de production, enfanta deux longs métrages, Bring Me the Head of Mavis Davis avec Jane Horrocks, Rik Mayall et Danny Aiello, ainsi que le premier (et dernier) polar drum'n'bass, Everybody Loves Sunshine avec David Bowie et Goldie. De retour chez Saatchi & Saatchi comme directeur commercial pour l'Europe, Stephen décida d'explorer ses débuts punk. Il passa l'intégralité de l'année 2000 à interviewer ses contemporains punk et à échanger dans les bars de Soho ses impressions sur l'anarchie des années 70.

Chris Sullivan En entrant pour la première fois dans la boutique Sex de Vivienne Westwood et Malcolm McLaren en 1975, Chris Sullivan fut sidéré de découvrir qu'il n'était pas le seul à être fasciné par les vêtements en cuir et par l'avant-garde new-yorkaise des années 60. II assista à la naissance du punk en Angleterre, à son ascension et à sa disparition dans une gerbe de crachats. II lui en resta l'impression tenace que, oui, tout était possible. Après avoir quitté la St Martin's School of Art, il fonda son propre groupe, Blue Rondo à la Turk, et signa pour Virgin Records. En 1981 il lança le célèbre night-club londonien The Wag, qu'il allait diriger vingt années durant, et commença en 1982 à écrire pour The Face. Devenu en quelque sorte journaliste free-lance, il collabora à toutes sortes de publications pour la plupart défuntes aujourd'hui. En 1992, il commença à travailler pour Loaded et a depuis collaboré à GO, à Esquire, au Financial Times, au Guardian et à l'Independent, pour n'en citer que quelques-unes. II vit aujourd'hui dans l'ouest de Londres avec sa compagne Leah et une chatte nommée Nancy et passe de nombreuses heures à méditer sur sa situation financière personnelle et le rôle que celle-ci a joué dans son déclin.

L'auteur vu par l'éditeur

Groupes rock avant de se reconvertir dans la publicité puis comme producteur de cinéma. Chris Sullivan est journaliste free-lance. En 1981, il créa le club londonien « The Wag » qu’il allait diriger pendant vingt ans.
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