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Push the Sky Away

18 février 2013 | Format : MP3

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Meilleurs commentaires des clients

Par Mélomania COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 22 septembre 2013
Format: CD Achat vérifié
Le consensus est général et, en vérité, tout à fait mérité : Nick Cave avant ou après, avec ou sans ses Mauvaises Graines est un grand artiste. Il aura fallu ramer longtemps et enchaîner moult albums prodigieux pour que l'australien en arrive là.

En 2013, un nouvel album des Bad Seeds et de leur ténébreux leader est un évènement, d'autant plus qu'on attend ça depuis quasiment cinq ans. Certes, Grinderman, versant rock déjanté de la formation, est passé par là mais, c'est entendu, si le line-up en était similaire, le propos était tout autre. On peut d'ailleurs attribuer à l'existence même de cette formation alternative l'assagissement notable d'un Push the Sky Away pas exactement serein mais audiblement moins tendu que ne le furent les précédentes livraisons du combo.

Musicalement, on peut, donc, facilement assimiler l'album à un recueil de ballades. Il y a bien quelques montées de sève (Water's Edge, We Real Cool), plus dans la tension que dans l'électricité d'ailleurs, et quelques bizarreries (We Real Cool où Tom Waits n'est pas très loin et Finishing Jubilee Street et son ambiance à la Scott Walker), tout ceci de fort belle tenue, précisons-le, mais l'ensemble, indéniablement, tend au calme et à l'épure... Pas à la facilité, cependant. Parce qu'il y a les arrangements et là, vavavoom !, c'est du velours, de la soierie fine...
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Format: CD
Nick Cave sait toujours ciseler de jolies mélodies et leur donner une belle ampleur. Sauf qu'il semble désormais se préoccuper de soigner ses fans, de faire du Nick Cave pour fidèles, alors que la rébellion et l'ironie ne sont plus là.
Il y a bien son trip religieux, récurrent, qui lui donne un petit air de Leonard Cohen ou de Neil Young (ces gens pleins de talents qui ont su faire naître la ferveur, chez leurs fans comme dans leur esprit), et qui lui confère un semblant de profondeur, il y a aussi des ballades pas trop mal, comme dans Abattoir Blues - The Lyre Of Orpheus.
Mais cela fait longtemps, 10 ans au moins, que Nick Cave ne nous a pas surpris par sa créativité explosive, ses rythmiques chahutées comme dans "Papa Won't You Leave Henry (2010 Digital Remaster)", ses errements hors des sentiers battus et sa liberté de ton.
Dommage.
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Format: CD
Nick cave a tellement navigué entre plusieurs styles, qu'il est difficile de savoir si ce disque le montre prenant une direction définitive.

Une chose est sûre : il est la parfaite bande son d'un univers situé quelque part entre "True Detective", "Soprano", Pink Floyd ("High Boson Blues") et le Lennon de "Working Class Hero" ("We Real Cool"), à mi-chemin entre chant et registre parlé, entre éther et tension.

En dépit de toutes ces réminiscences, Nick Cave parvient à rendre l'ensemble cohérent et personnel.

Les chansons pénètrent dans le cerveau immédiatement ("We No Who U R" -et le chœur de Marha Skye Murphy, "Push The Sky Away"...) ou seulement après plusieurs écoutes ("Wide Lovely Eyes"...), mais tout est réussi.

Les Bad Seeds habillent ce disque à la perfection. Nous sommes loin des stridences à la Grinderman (conséquences du départ du guitariste Mick Harvey ?), c'est un Cave plus énigmatique, plus lent, mais tout aussi puissant finalement, comme un ciel chargé d'orages qui n'éclatent jamais mais menacent toujours.

Au niveau des textes, Cave privilégie souvent le climat à la compréhension immédiate et on oscille entre fulgurances poétiques et rivages obscurs baignés de religiosité, sans que cela nuise à l'écoute. Il y a même un moment étonnant où Cave rejoint Capdevielle (non, non, ne fuyez pas).
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Par Barclau TOP 500 COMMENTATEURS le 4 mars 2015
Format: CD Achat vérifié
Nick Cave fait partie de ces gens dont la musique est une expérience, qui parle avant tout...de musique. Bizarre à dire mais je pense ça au même titre que les films de Wim Wenders parlent principalement de cinéma. Cave est un type qui soigne avant tout l’expression artistique, le style, la forme, esthète et poète.
Chaque album développe un aspect. Et Push the sky away ? Cave est un type esthétique, et jusqu’à il y a peu il avait atteint un équilibre dans sa trinité Nick Cave & The Bad Seeds/Grinderman/Nick Cave & Warren Ellis, séparant ce qui fût uni (à l’époque de Murder Ballads par ex). Ainsi il pouvait répondre à ses besoins en les poussant au paroxysme, Grinderman/violence par ex, car Cave est un homme de l’excès. Fin de la parenthèse théologique.
On le retrouve aujourd’hui très apaisé, après comme avant sa période de dissociation (Boatman’s call), peut être aussi vidé de sa colère. On le reconnaît, mais l’esthétique de ce nouvel album est différente, marquée par les b.o et émancipée d’explosions et de ses accès de furie. Si l’expérience Grinderman l’a permis d’évacuer, c’est sûrement aussi le départ du non remplacé (et irremplaçable) Mick Harvey, qui a laissé un vide...ou plutôt un silence nouveau que Nick Cave a choisi de ne pas remplir.
Push The Sky Away porte bien son nom, vaporeux, aéré, suspendu, en un mot : religieux. Tel qu’il sait l’être avec ce côté mystique.
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