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Quand nous étions révolutionnaires [Broché]

Roberto Ampuero
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Description de l'ouvrage

4 septembre 2013 Littérature étrangère
Le récit s'ouvre sur le coup d'État d'Augusto Pinochet au Chili. Opposant à la dictature, le narrateur assiste à l'arrestation, la torture, et la mort de ses compagnons de lutte. En 1974, il s'exile en Allemagne de l'Est et rejoint rapidement un réseau de jeunes communistes. C'est là qu'il rencontre la fille du fameux révolutionnaire cubain Ulysse Cienfuegos (directement inspiré de Fernando Flores Ibarra, cacique de la révolution castriste, responsable de la mort de centaines de Cubains « contre-révolutionnaires »).
Éperdument amoureux d'elle, il accepte de la suivre à Cuba pour y fonder une famille et enfin vivre l'idéal communiste. Exalté par l'idée de la révolution, dirigé d'une main de maître par son terrible beau-père, le jeune homme embrasse immédiatement la devise de Castro : la patrie ou la mort. Alors que son mariage bat de l'aile, il découvre petit à petit la face cachée du régime. Les membres de la famille Cienfuegos vivent dans l'opulence, le reste de la population est soumise au rationnement. Chaque frein administratif ou bureaucratique est réglé en un clin d'oeil, à la seule mention du nom de son beau-père. Son amitié pour Herberto Padilla l'éclaire sur les persécutions dont les intellectuels font l'objet. Mis au ban de la société castriste par son divorce, il découvre le quotidien des habitants de La Havane, les privations, le secret, le néant des jours. Se méfier de tous, lutter pour trouver un toit, un morceau de pain, surveiller ses actes, ses paroles, jusqu'à ses pensées, à chaque instant. Une seule obsession le guide, comme Reinaldo Arenas ou Zoé Valdès avant lui, quitter l'île, chercher la liberté, encore. Avec esprit, entre mélancolie et humour, Roberto Ampuero raconte la quête d'un idéal. Très chaleureusement salué par la critique hispanophone, Nuestros años verde olivo est resté 24 mois sur la liste des best-sellers et a été salué par Mario Vargas Llosa, prix Nobel de littérature.

Traduit de l'espagnol (Chili) par Anne Plantagenet

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Extrait

25 janvier 2010

Cher Roberto,

J'ai été très heureux de te rencontrer et regrette seulement que, dans le tourbillon de Santiago, nous ayons à peine pu échanger quelques mots et ne pas avoir la longue conversation que j'aurais aimée. Toutefois, il me semble avoir dialogué en vrai avec toi tous ces jours derniers, pendant que je lisais Quand nous étions révolutionnaires, que je viens de terminer. Je t'écris ces lignes pour te féliciter de ce magnifique témoignage littéraire qui m'a profondément ému. Cela faisait longtemps qu'un livre ne m'avait pas autant absorbé et bouleversé. C'est une description honnête, véridique et lucide de cette illusion que nous avons partagée, comme tant de Latino-Américains, avec la Révolution cubaine. Puis il y a eu le désenchantement qui a suivi l'enthousiasme initial quand nous avons constaté, contrairement à ce que nous croyions, que la Révolution de Fidel et de ses guérilleros n'était pas différente de celles qui ont fait de la Russie et de la Chine populaire les dictatures que nous connaissons. Ton livre décrit admirablement tout ce mécanisme autoritaire qui a, peu à peu, étouffé les principes de liberté et de justice des premiers temps et transformé Cuba en une société corrompue, où le mensonge a fini par rendre la vie impossible à tous ceux qui refusaient d'accepter la servitude et la trahison. Dans le même temps, le personnage principal et narrateur de l'histoire, en dépit de toutes les concessions qu'il doit faire pour survivre, ne perd jamais sa dignité et cet idéal de justice qui lui permettent de maintenir une petite lueur d'espoir au milieu de cette déprimante réalité.
Un peu avant l'époque évoquée dans Quand nous étions révolutionnaires, je me suis rendu cinq fois à Cuba, où j'ai vécu une expérience moins traumatisante, bien entendu, mais assez semblable à celle de ton personnage, et où j'ai rencontré et fréquenté bon nombre de protagonistes de ton histoire. Heberto Padilla, surtout, que j'ai connu alors qu'il avait délaissé la poésie pour travailler avec la Révolution et, plus tard, au moment de ses ennuis avec le régime. Il était très difficile d'écrire une histoire comme celle que tu as racontée, sans tomber dans le manichéisme ou le stéréotype, en préservant l'humanité même des pires canailles, tout en précisant toujours les nuances et les détails, grâce auxquels il est possible de situer chaque comportement et chaque expérience au sein d'un contexte général. Parallèlement, l'histoire pétille de vie grâce à la faune pittoresque, pathétique, débrouillarde et cynique qui pullule autour du narrateur, et ces épisodes d'astuce et de bonne humeur qui abondent dans ces pages atténuent la tension vécue par le lecteur, lui accordant des pauses de joie. Tu as écrit un livre splendide qui, je te le garantis, vivra de nombreuses années et continuera à gagner des lecteurs avec le temps.
(...)

Très chaleureusement et encore une fois avec toutes mes félicitations,

Mario Vargas Llosa

Revue de presse

L'éducation sentimentale et politique du Chilien Roberto Ampuero pendant les pires années de la dictature cubaine...
Son livre est le récit de ses années cubaines, dans la «décennie grise», la pire époque de la dictature castriste. En espagnol, il s'intitule : Nuestros Años verde olivo, «Nos Années vert olive». C'est la couleur de l'uniforme cubain, et puis ça sonne comme le refrain d'un bolero. A sa publication, en 1999, le texte fit du bruit en Amérique latine : encore un repenti réglant ses comptes avec les rêves et les passions de sa jeunesse, autrement dit avec Cuba. Ampuero commet bien parfois le péché d'anachronisme mental, confondant ce qu'il vécut et ce qu'il a compris, et son style est trop sentimental. Mais le livre est un grand document intime sur le passé d'une illusion collective : l'amour a conduit l'auteur à une place politique privilégiée, que nul étranger n'a ainsi occupée. (Philippe Lançon - Libération du 3 octobre 2013)

Roman autobiographique, Quand nous étions révolutionnaires a d'abord valeur de témoignage. Auteur de plusieurs romans policiers, dont certains traduits en France, Roberto Ampuero y éclaire deux séquences-clés de l'histoire de la gauche contemporaine : les années de plomb au Chili, ouvertes par la mort de Salvador Allende, en 1973, et les " années grises " de la soviétisation à outrance (1970-1980) à Cuba...
Le castrisme a fait table rase du passé républicain et imposé une histoire officielle. La pensée unique, édictée par Castro et reprise par ses thuriféraires, a prétendu effacer toute mémoire dissidente ou différente, de droite ou de gauche. Après un demi-siècle, cette chape de plomb se fissure, la peur se dissipe. D'autres versions, d'autres voix, d'autres histoires finiront bien par émerger à Cuba. Comme le roman de Roberto Ampuero, elles amèneront à s'interroger sur la persistance des illusions lyriques. (Paulo A. Paranagua - Le Monde du 3 octobre 2013)

Détails sur le produit

  • Broché: 350 pages
  • Editeur : JC Lattès (4 septembre 2013)
  • Collection : Littérature étrangère
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2709639424
  • ISBN-13: 978-2709639422
  • Dimensions du produit: 22,4 x 14 x 3,6 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
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4.0 étoiles sur 5 "no es facil, sabes" : désillusion cubaine 6 décembre 2013
Par Lucho
Format:Broché|Achat authentifié par Amazon
le récit par un jeune "gauchiste" d'origine chilienne de la dérive du régime castriste: dénuement et rationnement généralisés, surveillance serrée de la population érigée en système, prébendes accordées aux apparatchiks et à leurs familles,exclusion et harcèlement des intellectuels et artistes jugés en dehors de la ligne du parti (on rencontre en particulier l'écrivain et poète Heberto Padilla, puni après la publication de son fameux recueil "hors jeu", et dont le sort avait amené les intellectuels du monde entier à reconsidérer le régime castriste),dépendance totale vis-à-vis du "grand frère soviétique: le récit d'une amère désillusion vécue par un jeune homme pourtant initialement acquis aux thèses révolutionnaires.
"Nuestros años verde olivo", bien connu des latinophiles, trouve enfin ici sa traduction française. L'auteur, actuel ministre chilien de la culture, est surtout connu en France pour ses excellents romans policiers mettant en scène son détective privé préféré, Cayetano Brulé, chilien d'origine cubaine dont la nostalgie vis-à-vis de son île est toujours immense. A lire absolument en gardant à l'esprit que,comme Roberto Ampuero, on peut critiquer le régime et garder Cuba profondèment dans son coeur.
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5.0 étoiles sur 5 Bouquin 17 octobre 2013
Par Alvado Jc
Format:Broché|Achat authentifié par Amazon
je ne n'ai pas encore lu ce livre, je ne peux donc pas faire de commentaire sur son contenu. Plus tard peut-être !
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