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Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent ; Kiki van Beethoven (1CD audio) Relié – 8 septembre 2010

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Descriptions du produit

Biographie de l'auteur

Dramaturge, essayiste, romancier, scénariste à succès, Eric-Emmanuel Schmitt est l'un des auteurs les plus célèbres en France et dans le monde (traduit dans 42 pays). Son dernier livre, Concerto à la mémoire d'un ange, a été un des best-sellers du printemps 2010.

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Photo © Catherine Cabrol

Après des études musicales au Conservatoire de Lyon, Eric-Emmanuel Schmitt a suivi un cursus l'Ecole Normale Supérieure de la rue d'Ulm de 1980 à 1985.
Agrégé de philosophie en 1983, il soutient en 1986 sa thèse de doctorat intitulée Diderot et la Métaphysique (Diderot ou la philosophie de la séduction, Albin Michel, 1997).

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Format: Relié
Dans cet ouvrage, Eric-Emmanuel Schmitt utilise le support de certains morceaux de Beethoven pour passer à la loupe plusieurs comportements de notre société. Loin des romans et des pièces de théâtre qui ont fait son succès, l'auteur renoue avec sa vocation première, la philosophie, comme mode de pensée et de vision du monde.

L'auteur s'interroge sur la place du bonheur et de l'homme dans notre société face à la montée de l'individualisme et de l'égotisme. Bousculant sans aucune complaisance les "principes" de notre société, sa soif du "toujours plus", du "toujours plus clinquant", E-E Schmitt force le lecteur à se demander quelles sont les véritables priorités de la vie, quelles en sont les véritables valeurs?
Ceux qui connaissent la musique de Beethoven l'écouteront différement , ceux qui la méconnaissent la découvriront dans une vision humaniste. Une réflexion profonde sur l'Homme et son rapport aux autres .

Cet essai est suivi de la pièce de théâtre "Kiki Van Beethoven", mettant en scène une vieille dame , qui, au soir de sa vie redécouvre Beethoven , lui permettant d'accéder ainsi à la connaissance et de dépasser sa souffrance.

Un incontournable de cette rentrée littéraire, résolument optimiste, loin des ouvrages "noirs" que l'on nous propose en ces temps de littérature morose.
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Format: Relié
Avec ce livre, le prolifique et varié Eric-Emmanuel Schmitt ouvre un nouveau pan dans sa production littéraire. Un pan consacré aux grands compositeurs qui ont marqué la vie de cet amateur éclairé de musique classique. Un premier essai consacré à Ludwig van et qui sera bientôt suivi d’un autre consacré au Maître de Leipzig, Jean-Sébastien Bach.

Dans la première partie de cet essai, l’auteur tente de nous faire comprendre comment et en quoi il retrouva Beethoven récemment, compositeur qui avait habité ses journées d’adolescent lorsqu’il travaillait avec acharnement ses sonates au piano puis qu’il avait abandonné, croyant, à tort, tout en savoir et n’y avoir plus rien à apprendre.

Le titre provocateur du livre est directement issu d’un propos tenu de sa professeur de piano, un personnage haut en couleur et qui s’était exprimé ainsi, au plus grand déplaisir de notre homme, après une interprétation à quatre mains d’une réduction pour piano de la Symphonie Héroïque.

Le propos de l’auteur peut alors se résumer ainsi. Ce qui fait la supériorité de Beethoven c’est qu’il fut, malgré les apparences, un musicien qui croyait en l’Homme et qui se construisit une morale autour de quatre principes :

L’acceptation de « notre fragilité, nos défaillances ; nos tourments, notre perplexité ; abandonner l’illusion de savoir ; faire le deuil de la vérité ; reconnaître l’autre comme un frère en questionnement et en ignorance ; cela s’appelle l’humanisme.
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Format: Relié
La première partie du livre est un essai.
E.E. Schmitt y reprend son bâton de philosophe pour aborder, sous le prétexte d'une étude de l'oeuvre de Beethoven, les non sens que nous donnons à nos vies dans une société où des notions comme le courage, la volonté, l'optimisme, la joie, le partage, l'humanisme, ont laissé place à un individualisme forcené, avec comme unique leitmotiv : toujours plus et plus loin.
Il nous invite à faire une pause et à redécouvrir des valeurs simples, comme à nous enthousiasmer face à des émotions que nous avons reléguées sur le bord du chemin.
Il termine son essai en faisant le pari de l'optimisme, et rien que pour ce moment-là, cette lecture vaut que l'on s'y attarde.
Sans compter que si comme moi, vous avez délaissé Beethoven depuis trop longtemps, c'est l'occasion d'y replonger et même de découvrir des pièces aussi surprenantes qu'exaltantes.

La deuxième partie est une pièce, un conte, une fable, qui reprend la thématique exposée plus haut, mais avec son costume de scène.
Théâtrale, enjouée, incisive, pleine d'humour et d'humanisme, elle se savoure comme tous les bons moments qu' E.E. Schmitt sait nous offrir.
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Format: Relié
Il est, comme l'écrit l'auteur dans son préambule, difficile d'écrire sur la musique. L'auteur s'en tire plutôt bien en partageant ses impressions et ses vues sur la création de Beethoven. Il n'est pas sûr que je partage d'ailleurs son analyse sur les raisons philosophiques de la création de Beethoven qui se résumerait, selon l'auteur, à l'hymne à la joie et la force de l'espoir, de l'optimisme, et de la croyance en l'homme.
Personnellement, j'entends un autre Beethoven, plus sentimentale et plus romantique (Lettre à Elïse, concerto pour violon en Ré majeur, sonate pour violoncelle et piano,...) que celui qu'Eric-Emmanuel Smith nous présente dans son ouvrage.
Ma critique principale est donc que l'auteur expose son analyse qui lui est personnel, mais pas forcément celle de tous. Il est écrit bien et du coup, son écriture peut convaincre, mettant de côté d'autres facettes très belles chez le compositeur.
Enfin, j'ai acheté cet ouvrage par curiosité, car j'ai beaucoup aimé "L'évangile selon Pilate", Oscar et la dame en rose" ou "Monsieur Ibrahim et les fleurs du coran". Ceux qui auront la même approche pouront se voir déçus, car la première partie est un essai et non un roman.
"Kiki Van Beethoven" est une petite histoire attachante qui vient apporter un plus à cet ouvrage.
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