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le 18 novembre 2010
Dans cet ouvrage, Eric-Emmanuel Schmitt utilise le support de certains morceaux de Beethoven pour passer à la loupe plusieurs comportements de notre société. Loin des romans et des pièces de théâtre qui ont fait son succès, l'auteur renoue avec sa vocation première, la philosophie, comme mode de pensée et de vision du monde.

L'auteur s'interroge sur la place du bonheur et de l'homme dans notre société face à la montée de l'individualisme et de l'égotisme. Bousculant sans aucune complaisance les "principes" de notre société, sa soif du "toujours plus", du "toujours plus clinquant", E-E Schmitt force le lecteur à se demander quelles sont les véritables priorités de la vie, quelles en sont les véritables valeurs?
Ceux qui connaissent la musique de Beethoven l'écouteront différement , ceux qui la méconnaissent la découvriront dans une vision humaniste. Une réflexion profonde sur l'Homme et son rapport aux autres .

Cet essai est suivi de la pièce de théâtre "Kiki Van Beethoven", mettant en scène une vieille dame , qui, au soir de sa vie redécouvre Beethoven , lui permettant d'accéder ainsi à la connaissance et de dépasser sa souffrance.

Un incontournable de cette rentrée littéraire, résolument optimiste, loin des ouvrages "noirs" que l'on nous propose en ces temps de littérature morose.
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100 PREMIERS RÉVISEURSle 13 décembre 2014
Avec ce livre, le prolifique et varié Eric-Emmanuel Schmitt ouvre un nouveau pan dans sa production littéraire. Un pan consacré aux grands compositeurs qui ont marqué la vie de cet amateur éclairé de musique classique. Un premier essai consacré à Ludwig van et qui sera bientôt suivi d’un autre consacré au Maître de Leipzig, Jean-Sébastien Bach.

Dans la première partie de cet essai, l’auteur tente de nous faire comprendre comment et en quoi il retrouva Beethoven récemment, compositeur qui avait habité ses journées d’adolescent lorsqu’il travaillait avec acharnement ses sonates au piano puis qu’il avait abandonné, croyant, à tort, tout en savoir et n’y avoir plus rien à apprendre.

Le titre provocateur du livre est directement issu d’un propos tenu de sa professeur de piano, un personnage haut en couleur et qui s’était exprimé ainsi, au plus grand déplaisir de notre homme, après une interprétation à quatre mains d’une réduction pour piano de la Symphonie Héroïque.

Le propos de l’auteur peut alors se résumer ainsi. Ce qui fait la supériorité de Beethoven c’est qu’il fut, malgré les apparences, un musicien qui croyait en l’Homme et qui se construisit une morale autour de quatre principes :

L’acceptation de « notre fragilité, nos défaillances ; nos tourments, notre perplexité ; abandonner l’illusion de savoir ; faire le deuil de la vérité ; reconnaître l’autre comme un frère en questionnement et en ignorance ; cela s’appelle l’humanisme.

Pour s’y maintenir, il faut aussi lutter contre la peur, celle de l’échec, celle de la vie, celle de la mort ; cela s’appelle le courage ;
Pour y persévérer, il faut exhaler ce qu’il y a de meilleur en l’homme, de beau dans le cosmos, d’admirable parmi la création ; cela s’appelle la hauteur.

Pour s’y sentir bien, il faut dépasser la tristesse, le désarroi, la haine du provisoire, le besoin de posséder ; on doit préférer ouvrir les bras, privilégier l’énergie, célébrer l’existence ; cela s’appelle la joie. » (pages 74-75)

S’ensuivra un deuxième récit, rédigé quelques mois plus tôt sous le titre de « Kiki van Beethoven » et duquel fut tiré une pièce de théâtre. Un récit comme toujours brillant, sorte de prélude à l’essai précédent et dans lequel une femme, âgée et au mauvais caractère, s’interroge sur les raisons qui font qu’elle n’entend plus la musique du maître qui, jadis, fusait à la simple observation de son auguste buste de plâtre.

La conclusion en est que pour entendre Beethoven, il faut adhérer à son humanisme, croire en l’Homme, voir en lui au-delà de ce qui font ses défauts et ses limites, toutes choses que la musique de Ludwig van portait en elle.

Il en résulte deux récits courts et brillants, à réserver cependant à un public averti et capable de se confronter à la puissance des concepts.

Publié aux Editions Albin Michel – 2010 – 184 pages

Retrouvez mes notes de lecture sur thierrycollet-cetalir.blogspot.com
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le 3 avril 2016
Les 2 petits livres qu’EE Schmitt a consacrés à Mozart et à Beethoven ont été critiqués (ouvrages rapides, faciles, autocentrés…). Pour ma part, je retrouve l’écriture agréable à lire, vive, humoristique mais laissant à réfléchir. Et qui nous dit qu’il faut prendre pour parole d’évangile ce qu’il écrit de son ressenti, après tout, c’est une œuvre littéraire, avec le libre choix de l’auteur, qui aurait le droit d’inventer et de préférer la pop music (en fait, je le crois assez sincère, mais quand bien même il ne le serait pas…).
Il annonce 2 volumes consacrés à Bach et à Schubert, dont je n’ai pas connaissance.
A ceux qui veulent du plus consistant, je recommande la thèse de philosophie du même auteur sur Diderot (« la philosophie de la séduction »).
Les extraits musicaux des CD accompagnateurs proviennent de très bonnes versions.
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le 2 août 2012
J adore Eric-Emmanuel Schmitt, et comme lui j adore Beethoven. Mais j ai un regard plutot nuance sur cet ouvrage.
La musique n est pas un sujet facile a traite par le biais de l ecriture. Ici, l auteur nous fait donc partager son analyse tres personnelle d une musique qu il aime.
Les morceaux qu il a choisi ne sont pas ceux que je prefere, et ses analyses sont parfois discutables.

Schmitt a eu l audace d ecrire sur un theme complique, et je trouve cela tres courageux de sa part ! Bravo !
Et si vous ne connaissait pas specialement Beethoven avant de lire ce livre, il y a fort a parier que l auteur suscite votre curiosite !
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La première partie du livre est un essai.
E.E. Schmitt y reprend son bâton de philosophe pour aborder, sous le prétexte d'une étude de l'oeuvre de Beethoven, les non sens que nous donnons à nos vies dans une société où des notions comme le courage, la volonté, l'optimisme, la joie, le partage, l'humanisme, ont laissé place à un individualisme forcené, avec comme unique leitmotiv : toujours plus et plus loin.
Il nous invite à faire une pause et à redécouvrir des valeurs simples, comme à nous enthousiasmer face à des émotions que nous avons reléguées sur le bord du chemin.
Il termine son essai en faisant le pari de l'optimisme, et rien que pour ce moment-là, cette lecture vaut que l'on s'y attarde.
Sans compter que si comme moi, vous avez délaissé Beethoven depuis trop longtemps, c'est l'occasion d'y replonger et même de découvrir des pièces aussi surprenantes qu'exaltantes.

La deuxième partie est une pièce, un conte, une fable, qui reprend la thématique exposée plus haut, mais avec son costume de scène.
Théâtrale, enjouée, incisive, pleine d'humour et d'humanisme, elle se savoure comme tous les bons moments qu' E.E. Schmitt sait nous offrir.
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le 14 septembre 2011
je découvre éric-émmanuel schmitt, et c'est un régal, le genre de livre qui rend intelligent.
écriture toute en délicatesse et pertinante, c'est un voyage intérieur, qui éclaire la pensée
la relation de l'écrivain dans son rapport avec l'écriture musicale avec ce géant qu'est Beethoven.
lecture jouissive.
J'ai hate de lire ses parutions, et de le revoir à la télé!!
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le 16 octobre 2010
Il est, comme l'écrit l'auteur dans son préambule, difficile d'écrire sur la musique. L'auteur s'en tire plutôt bien en partageant ses impressions et ses vues sur la création de Beethoven. Il n'est pas sûr que je partage d'ailleurs son analyse sur les raisons philosophiques de la création de Beethoven qui se résumerait, selon l'auteur, à l'hymne à la joie et la force de l'espoir, de l'optimisme, et de la croyance en l'homme.
Personnellement, j'entends un autre Beethoven, plus sentimentale et plus romantique (Lettre à Elïse, concerto pour violon en Ré majeur, sonate pour violoncelle et piano,...) que celui qu'Eric-Emmanuel Smith nous présente dans son ouvrage.
Ma critique principale est donc que l'auteur expose son analyse qui lui est personnel, mais pas forcément celle de tous. Il est écrit bien et du coup, son écriture peut convaincre, mettant de côté d'autres facettes très belles chez le compositeur.
Enfin, j'ai acheté cet ouvrage par curiosité, car j'ai beaucoup aimé "L'évangile selon Pilate", Oscar et la dame en rose" ou "Monsieur Ibrahim et les fleurs du coran". Ceux qui auront la même approche pouront se voir déçus, car la première partie est un essai et non un roman.
"Kiki Van Beethoven" est une petite histoire attachante qui vient apporter un plus à cet ouvrage.
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le 31 décembre 2015
Un ouvrage qui illustre le talent polymorphe de Eric-Emmanuel Schmitt.

Il y a ici un côté philosophique indéniable.

Ce livre à l'écriture délicate est un support pour l'introspection plus que pour en apprendre quelque chose sur Beethoven, car à mon avis son analyse est toute personnelle et ne doit pas être prise pour parole d'évangile, ce qui ne retire rien à la qualité et l'originalité de ce livre.
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Second ouvrage que je lis de cet auteur philosophe, penseur, conteur de talent comme il me le démontra dans son superbe Concerto à la mémoire d'un ange. La musique inspire Eric-Emmanuel Schmitt. Par delà l'écoute, le ravissement, l'étonnement surgit du questionnement du compositeur. Beethoven ! Voici un compositeur, allemand, trop placardisé, rejeté, assimilé à la culture allemande aux relents nauséabonds du nazisme : Wagner, Beethoven étaient deux valeurs sûres de la mythologie germanique comme le rappelle l'auteur dans son histoire "Kiki van Beethoven". Mensonge aussitôt dénoncé avec force, simplicité de mots :

"(...) Elle allait me dire qu'elle ne pouvait plus croire en Beethoven après Hitler. Logique : tous ces nazis glorifiaient Beethoven et vénéraient Wagner. En ce temps-là, les bourreaux se délectaient au concert, à l'opéra, puis retournaient ensuite à leur boulot, l'élimination des Juifs. La culture, çà n'empêche pas la barbarie; mieux, çà permet d'ignorer la barbarie, comme un parfum dissimule la puanteur..." (p.142)

Cette sentence vient en écho à l'exposé brillant sur l'humanisme de Beethoven, dans la première partie de l'ouvrage :

"Le but n'est pas de changer la condition humaine en devenant immortel, omniscient, tout-puissant; non, le but est d'habiter la condition humaine.
Pour y parvenir, il faut d'abord accepter notre fragilité, nos défaillances, nos tourments, notre perplexité; abandonner l'illusion de savoir; faire le deuil de la vérité; reconnaître l'autre comme un frère en questionnement et en ignorance; cela s'appelle l'humanisme.
Pour s'y maintenir, il faut aussi lutter contre la peur, celle de l'échec, celle de la vie, celle de la mort; cela s'appelle le courage.
Pour y persévérer, il faut exhaler ce qu'il y a de meilleur en l'homme, de beau dans le cosmos, d'admirable parmi la création; cela s'appelle la hauteur.
Pour s'y sentir bien, il faut dépasser la tristesse, le désarroi, la haine du provisoire, le besoin de posséder; on doit préférer ouvrir les bras, privilégier l'énergie, célébrer l'existence; cela s'appelle la joie.
Humanisme, courage, culte de la hauteur, choix de la joie : voilà les quatre propositions de Beethoven.
On appelle cela une morale" (p.74-75)

Parfaire cette lecture avec celle de la puissante autobiographie de Joseph Kessel constitue un must : Ami, entends-tu... sur fond ou non d'ailleurs de musique de Beethoven.
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le 11 novembre 2010
Voilà un livre remarquablement bien écrit, les mots coulent de source tel un poème. On y apprend "rien de nouveau "mais on y vit totalement. J'ai plongé dans ce livre comme dans un bain de jouvence, j'ai partagé les émotions, j'ai vibré au rythme des pages. Un livre rempli de merveilleux, rare et exceptionnel.
J'aurai aimé qu'il soit plus long afin de faire perdurer l'état de pur bonheur vécu !!!!
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