| |||||||||||||||
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
A savourer,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Quel beau métier vous faites ! (Broché)
Si j'attendais avec impatience ce 2ème livre, j'étais un peu méfiante... Après avoir adoré le premier, j'avais peur d'être déçue par ce second, de ne pas y retrouver la même saveur que dans le premier, et tout simplement de ne pas aimer William autant que Ron m'avait séduite.Bien au contraire. Même genre de livre certes, mais avec l'impression nette que l'auteur a changé, muri peut être. Des histoires qui m'ont fait sourire, m'y retrouver - je suis aussi infirmière - ou qui m'ont douloureusement touchées, je conseillerais ce livre à tous les soignants, aux familles de soigants, aux malades, aux familles de malades, à tous ceux qui connaitront un jour à l'hopital. A n'importe qui en fait. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
différent du premier, plus amer,
Par Laure (Sarthe, France) - Voir tous mes commentaires (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR) (TOP 50 COMMENTATEURS) (TESTEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Quel beau métier vous faites ! (Broché)
J'avais beaucoup aimé le premier livre de Ron l'infirmier, La chambre d'Albert Camus : Et autres nouvelles, et j'avais bien sûr très envie de lire son nouveau, quel beau métier vous faites !, publié cette fois sous son vrai nom.Même principe : un recueil de nouvelles (diverses et variées) sur son métier, sans trop de continuité car cette fois il parle surtout de très courtes missions d'intérim, dans des endroits aussi variés que des maisons de retraite, un grand magasin parisien, la médecine du travail d'une grande entreprise, un établissement scolaire, etc. L'empathie et l'humanité du premier recueil ont laissé place ici à l'amertume, l'aigreur, l'usure et le règlement de comptes. Tous les malades sont chiants, sales et puants, les morts sont (presque) profanés, les médecins sont tous des cons, les collègues des fainéants, ... je schématise un peu, mais c'est ce que j'ai ressenti à la lecture : un homme qui en a marre de son métier, qui n'en peut plus, et qui balance sa réalité. Et qui ramène tout bien sûr à sa propre personne, la seule à peu près intelligente dans le lot, vous l'aurez compris. Certes on connaît les difficultés des métiers de santé en sous effectifs, les infirmiers sous payés et non reconnus sur leur nombre d'années d'études, etc. mais là, on en a un tableau acide, parfois limite vulgaire, et c'est un peu facile de mettre toute l'incompétence ou la bêtise sur les autres. Et puis... et puis... il y a la dernière nouvelle, la trente cinquième : De l'autre côté du miroir. Très bien écrite, autobiographique, thérapeutique, celle qui explique tous les soucis personnels de l'auteur et les souffrances personnelles endurées. La nouvelle qui vous impose un mot : respect. Ce respect dont l'auteur semble avoir manqué dans les presque 34 textes précédents. Situation personnelle qui explique l'usure et la fatigue, la lassitude et le fait que l'homme soit à bout, et qui vous fait reconsidérer ce qui précède en pensant : oui d'accord, maintenant ça s'explique, ça n'allait pas bien dans sa vie, mais maintenant ça va aller mieux, il va aimer à nouveau son métier, espérons-le, etc. Cette situation me fait penser au livre de Jean-Louis Fournier, Où on va papa ? - Prix Femina 2008 qui m'avait laissée mitigée, car après de tels récits qui forcent le respect, toute critique est impossible. Que voulez-vous dire qui ne soit pas immédiatement interprété comme scandaleux , là où le politiquement correct impose la compassion et l'admiration, ou au moins le silence timide de celui qui n'a pas de malheur dans sa vie ? Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Impossible à lâcher,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Quel beau métier vous faites ! (Poche)
Une série d'anecdotes et d'histoires de la vie d'infirmier racontées avec humour, jamais avec détachement, et on plonge. On a le sentiment d'être juste derrière son épaule de voir et de ressentir avec lui, voir de "sentir" parfois tellement ses descriptions titillent notre mémoire olfactive. Des livres comme ça, je pourrais encore en lire 12, je ne me lasse pas de ces tranches de vie hospitalière ou institutionnelle coupées au scalpel et trempées dans la Bétadine. Encore ! (Et je conseille d'ailleurs "La Chambre d'Albert Camus" du même auteur si vous restez sur votre faim)
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
Commentaires client les plus récents |
|
|
|