undrgrnd Cliquez ici KDPContest nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici

Commentaires client

3,5 sur 5 étoiles10
3,5 sur 5 étoiles
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

J'ai passé un bon moment en compagnie d'Arnold Spitzweg. Il a l'art de parler des petites choses qui font tout, des petits rien qui nous font. C'est intéressant de pouvoir philosopher sur les détails anodins de la vie, parce qu'en cherchant à gratter ce qui parait anodin au premier abord, on arrive à en extraire ce qui fait l'essence du bonheur simple. L'anodin, c'est le ciment du quotidien. Une lecture qui se savoure tranquillement, bouchées après bouchées, sur un banc publique ou à la terrasse d'un café sur des Saint-Pères ...
C'est ma première incursion dans l'univers de Philip Delerm, ça ne sera pas la dernière !
Frédéric Fontès
0Commentaire|7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Plutôt 2 étoiles et demi... que 3.
On referme ce roman avec un sentiment très mitigé, entre fadeur et douceur, entre ennui et divertissement.
Est-ce parce qu'il ne se passe rien ou presque ? Est-ce l'absence d'intrigue ? Est-ce l'irrégularité du style ?

Il manque un élan, un enthousiasme, une vibration intérieure, dans le personnage banal d'employé de la poste que décrit P. Delerme. Pourtant la simplicité, la modestie, la solitude, l'absence d'agitation et d'ostentation, le goût pour une certaine lenteur, pour les choses simples, gratuites et éphémères que décrit Delerme ne sont pas forcément synonyme de platitude. Derrière le calme apparent, dans tous les petits moments du quotidien, il peut y avoir de l'attention, de la présence, voire de la ferveur, de l'allégresse et de l'émerveillement. Nul besoin d'éclat, d'emphase ou de démesure pour vivre pleinement les choses, bien au contraire. Cela manque dans le récit. En fait, Arnold Spitzweg n'est ni heureux, ni malheureux. Il semble être là, sans être vraiment là. Subir plus qu'agir. Pas plus de souffrance ou de désenchantement que de joie dans ce personnage. Plutôt une sorte d'apathie, tout au long du roman. On a, de ce fait, bien du mal à être touché.
Très vite lu, pas désagréable, mais vite oublié aussi sans doute.
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 décembre 2009
Philippe Delerm a un talent indéniable, celui de pointer tous les petits bonheurs de la vie, de regarder le monde par le petit bout de la lorgnette, mais avec une acuité rare.
Et ses livres font du bien, ils nous invitent à savourer l'instant présent sans se sentir coupable de ne rien faire, à simplement laisser errer son regard et ses idées.
D'ailleurs, le héros le dit lui même "avec vous, tout d'un coup, on prend le temps... On regarde des choses auxquelles on ne prête pas attention d'habitude". Tout est dit... Et c'est bon de "buller" ainsi de temps en temps.
Objectivement, cet opus n'est probablement pas le meilleur Delerm, le sujet manque un peu de consistance et d'originalité. Mais qu'importe, ça reste un très bon moment de lecture.
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Un dimanche maussade comme il y a quelques jours, une après-midi tranquille à la maison, un disque de Bach qui tourne en boucle sur la platine, le thé sur la table basse, le décor est planté. Unité de lieu. Ces heures heureuses ont suffi pour que je lise le dernier bouquin de Philippe Delerm. Unité de temps.

L'écrivain n'est pas du genre à écrire de gros pavés ou des livres « prise de tête » mais sous des abords simples, voire simplistes, ils recèlent des trésors d'humanité. Sans donner de leçons, sans argumenter pour démontrer, Philippe Delerm de livre en livre, suit son bonhomme de chemin et ses petits textes révèlent à ceux qui veulent bien le suivre, que le bonheur n'est qu'une série de petites choses toutes à portée de main. Désirs et plaisirs simples, vies banales pour beaucoup, mais secret du bonheur pour Delerm. Libre à vous d'adhérer à cette philosophie et Delerm se fiche certainement de savoir si vous le suivrez dans cette voie. C'est vous qui voyez.

Dans ce nouveau roman, le héros Arnold, employé des Postes, célibataire discret va se risquer - à son grand étonnement - à créer un blog. Pour dire quoi ? « Que précisément j'utilise mon Mac pour dire que je ne fais rien ». Ses textes courts vantant les charmes de la vie toute simple et du bon sens trouvent un écho sur le Web et son blog connaît le succès. Un éditeur le contacte, il passe enfin la soirée qu'il a toujours rêvée avec son amour de jeunesse, une nouvelle vie s'offre à lui. Sans dévoiler la fin du roman, Arnold (Philippe ?) restera fidèle à lui-même comme on s'y attendait.

Quelque chose de Bartleby emprunte à Herman Melville l'auteur de Moby Dick le nom d'un de ses héros, Bartleby, un obscur employé de bureau passant son temps à rêvasser. Des chapitres très courts, aucun gras dans les phrases, écriture concise, comme je l'écris dans l'introduction il ne m'a fallu que quelques heures pour lire ce roman, mais ces quelques heures furent heureuses. Que demander de plus à un livre ?

« Le journal. Pour Monsieur Spitzweg, on ne saurait lire les journaux. Encore moins les réduire aux nouvelles principales. Un journal ça s'achète, se touche, se déploie, ça prend l'odeur du café-crème à la terrasse du Rouquet, l'angle de la rue des Saints-Pères et du boulevard Saint-Germain. Arnold arrive tous les matins en avance pour déguster ce quart d'heure privilégié. »
0Commentaire|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 mai 2010
Arnold Spitzweg, la quarantaine, mène une vie tranquille et solitaire. Adepte du calme et des petits plaisirs, il crée un blog qui va lui faire perdre son précieux anonymat.

A travers son personnage, Philippe Delerm nous parle de notre société actuelle : Internet, la télé-réalité, les bobos, le journal, la jeunesse, etc. Chaque court chapitre est une petite analyse de notre vie. J'aime sa vision des choses, celle de profiter de la vie et de prendre son temps.

"J'aime être seul, c'est vrai. J'aime surtout pouvoir accueillir les choses [...] Il me faut de la lenteur et du silence, le moins possible d'horaires programmés."
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Autant le dire tout de suite, j'ai beaucoup aimé ce petit livre que j'ai sorti de ma PAL où il dormait depuis au moins un an. Il raconte un bout d'histoire d'Arnold. C'est un personnage solitaire, par choix, qui aime profiter de ce que la vie offre, pas du côté matériel ni dans une frénésie d'activité, mais prendre le temps de regarder, d'apprécier ce qui se passe autour de lui, et ce d'une manière presque égoïste. J'ai aimé l'idée du blog qu'il écrit pour lui-même, pour consigner ses réflexions sur tout et rien, et dont le succès s'emballe parce qu'il est "dans l'air du temps", ce que notre Arnold représente si peu. J'ai enfin aimé cette allusion au Bartleby de Melville dont la lecture m'avait marquée il y a de nombreuses années.

J'ai retrouvé avec plaisir l'auteur qui sait si bien saisir les petits détails de la vie, d'une plume très agréable à lire. Un bon moment de lecture, une sorte de parenthèse estivale, loin de l'actualité, une sorte de bulle que je vous recommande.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 décembre 2011
un livre plein de poésie à offrir à tout rêveur et toute rêveuse de ses ami(e)s .philippe delerm se démarque de notre temps pressé et matérialiste avec hauteur
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 octobre 2009
Comme un goût d'inachevé. M. Delerm surfe sur la vague mais... ce n'est pas son sport.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 décembre 2013
bonjour,
livre acheté pour une lecture scolaire
le lecteur n'étant pas un "lecteur" à la base, il est difficile de donner un avis
merci
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 septembre 2009
petit cadeau ironique pour celui qui n'aime pas le sport
Je ne l'ai pas encore offert, mais c'est pour un ami qui a de l'humour
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus