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Quelque part dans la nuit

3.4 étoiles sur 5 5 commentaires client

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Détails sur le produit

  • Acteurs : John Hodiak, Nancy Guild, Lloyd Nolan, Richard Conte, Josephine Hutchinson
  • Réalisateurs : John Hodiak, Nancy Guild, Lloyd Nolan, Richard Conte, Josephine Hutchinson
  • Format : PAL
  • Audio : Anglais (Dolby Digital 2.0 Mono)
  • Sous-titres : Anglais, Français
  • Région : Région 2 (Ce DVD ne pourra probablement pas être visualisé en dehors de l'Europe. Plus d'informations sur les formats DVD/Blu-ray.).
  • Rapport de forme : 1.33:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : 20th Century Fox
  • Date de sortie du DVD : 15 mars 2006
  • Durée : 110 minutes
  • Moyenne des commentaires client : 3.4 étoiles sur 5 5 commentaires client
  • ASIN: B000CRQZXC
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 52.614 en DVD & Blu-ray (Voir les 100 premiers en DVD & Blu-ray)
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Descriptions du produit

Description du produit

Boîtier keep case avec surétui

Synopsis

George Taylor, soldat devenu amnésique après une blessure, revient à Los Angeles avec comme seuls repères sur son passé un nom qui ne lui dit rien, Larry Cravat, et la lettre haineuse d'une femme, morte entre-temps...

Commentaires en ligne

3.4 étoiles sur 5

Meilleurs commentaires des clients

Par freddiefreejazz TOP 100 COMMENTATEURS le 25 mars 2011
Format: DVD
Tourné quelques mois après "Dragonwyck" (1946), "Somewhere in The Night" est le deuxième film réalisé par le génial Joseph L. Mankiewicz. Cette histoire de soldat amnésique au lendemain de la guerre s'inscrit parfaitement dans le genre du film noir, genre si prisé à l'époque (Laura d'Otto Preminger, Assurance sur la Mort de Billy Wilder, La Dame de Shangaï d'Orson Welles...). Le scénario de "Quelque part dans la Nuit" est assez complexe. Celui-ci est tiré d'un récit de Marvin Borowsky (The Lonely Journey). La complexité du canevas n'est pas un problème en soi. Brouiller les pistes est d'ailleurs propre au genre (que l'on songe au Grand Sommeil de Howard Hawks...). Mankiewicz connu pour ses talents de scénariste a bien sûr réécrit une partie du récit, notamment les dialogues (un peu à la manière de Raymond Chandler), mais comme on le verra, le film est loin d'être une franche réussite...

George Taylor (interprété par un acteur plutôt méconnu - John Hodiak - l'acteur avait néanmoins tenu un rôle dans le "LifeBoat" d'Alfred Hitchcock...) est un Marine, qui démobilisé pendant la guerre se retrouve dans un hôpital (caméra subjective comme dans
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Format: DVD
Quelque part dans la nuit a été tourné en 1945 et, de ce fait, n'a sans doute pas bénéficié d'un budget important. La distribution regroupe d'ailleurs des acteurs pratiquement inconnus (John Hodiak, Nancy Guild, très bons, il faut le reconnaître). C'est cependant le type même de film noir tel qu'il était à l'honneur dans les années de l'immédiate après guerre aux Etats-Unis.
L'intrigue est tellement compliquée qu'il est peut-être nécessaire de revoir le film une deuxième fois, avant de comprendre. Tel est le cas également du Faucon maltais, si mes souvenirs sont bons. Ce n'est pas un défaut ! Si un film de pur divertissement peut être vu et aussitôt oublié, je souhaite avancer cette idée qu'à l'instar de certains textes qu'il faut sans cesse relire avant d'en saisir le sens, sans jamais hésiter à revenir en arrière, il en va de même de certains films au scénario plus élaboré qui nécessite une activité plus grande de la part du spectateur. La question primordiale tourne autour de l'identité du personnage central, qui a perdu la mémoire au cours de la dernière guerre et qui s'interroge sur ses activités avant de s'engager dans l'armée.
On ne consommera pas ce film comme un vulgaire polar, on le regardera plusieurs fois, en savourant les scènes où l'atmosphère est particulièrement bien rendue : au cours de son enquête sur son propre passé, le héros est confronté à quelques mauvais garçons particulièrement pittoresques, rencontre l'éternelle femme fatale, est sans cesse contrecarré dans ses projets par des personnages qui cherchent à le leurrer. La scène finale qui se passe sur des quais est une scène d'anthologie.
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Par Ouhman COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 500 COMMENTATEURS le 1 juin 2013
Format: DVD
Devenu amnésique, un soldat se lance sur les traces de son noir passé.

Les premiers plans font beaucoup penser à Johnny Got His Gun, sorti en 1971, soit 25 ans plus tard. Sauf que dans ce dernier, le soldat blessé reste cloué au lit tout au long du film. Une torture... pour nous. Ici, cela ne dure que quelques minutes, mais j'ai eu très peur.

Comme l'indique un autre commentateur, le jeune Mankiewicz semble s'être livré à un exercice de style, un produit de consommation rapide pour couples de 1946 qui se seraient dit "Et si on allait voir un film noir ce soir ?" puis, une semaine plus tard "Il parlait de quoi, déjà ? Tu sais, ce film avec le long titre ?". Héros bringuebalé à droite à gauche, gangsters brutaux, policier ironique, brune diabolique, blonde angélique, les mystères, les trahisons, les docks dans la nuit, les jeux d'ombres... Tout cela au fil d'une intrigue tarabiscotée, dont on a sacrifié la vraisemblance. On a fait du film noir pour faire du film noir, au point, parfois, de se détacher de l'intrigue, par des remarques du type "Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les policiers des films gardent un chapeau sur la tête ?" ou celle-ci, lancée par la brune en désignant sa rivale : "Who is the character with the hair ?".
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Par Jean LE GOFF COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 18 juin 2010
Format: DVD Achat vérifié
Joseph L. Mankiewicz est surtout connu pour ses merveilleuses études de moeurs et ses tragédies qui font partie des chefs d'oeuvre du cinéma mondial. Il a cependant abordé quasiment tous les genres, y compris le western (Le Reptile, There Was A Crooked Man, 1970) et le film noir, comme en l'espèce.

Quelque part dans la nuit (Somewhere in the Night, 1946) est un très bon film noir sur un homme amnésique, à la recherche de son identité, qui craint de découvrir qu'il est un assassin, croit qu'il l'est et finit par trouver son salut dans l'amour d'une femme, un amour évident, mais dont il met du temps à se rendre compte.

Le scénario paraît complexe lorsqu'on le met par écrit comme le fait par exemple de façon détaillée Patrick Brion dans son ouvrage sur Mankiewicz (La Martinière, 2005). A l'écran, l'histoire s'enchaîne bien mieux que ne le laisse penser la retranscription du synopsis.

Un homme se réveille lentement dans un hôpital militaire américain, à la fin de la 2e guerre mondiale. Il sait que tout le monde l'appelle George Taylor, mais est complètement amnésique.
Il fait semblant d'être normal pour éviter d'être retenu à l'hôpital et tente de reconstituer son identité. Pour cela, il n'a que deux indices : une lettre d'adieu d'une femme qui lui en veut à mort de l'avoir abandonnée et un courrier de son ami Larry Cravat qui lui recommande de retirer une somme de 5 000 dollars laissée à son nom dans une banque à Los Angeles.
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