Quincy Jones

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Biographie

Quincy Delight Q Jones voit le jour le 14 mars 1933, à Chicago (Illinois). Sa mère souffre de schizophrénie, son père est joueur professionnel de base-ball à mi-temps, charpentier le reste de sa vie.

Il découvre la musique, et plus particulièrement la trompette, dans un lycée de Seattle, où s'est installée sa famille. C'est à la même période qu'il intègre un quatuor de gospel (The Jones Boys).

La musique, plutôt que les études

En 1951, Quincy Jones refuse une bourse d'études pour rejoindre en tournée le chef d'orchestre et vibraphoniste Lionel Hampton. C'est à ses côtés que le jeune homme ... Lire la suite

Quincy Delight Q Jones voit le jour le 14 mars 1933, à Chicago (Illinois). Sa mère souffre de schizophrénie, son père est joueur professionnel de base-ball à mi-temps, charpentier le reste de sa vie.

Il découvre la musique, et plus particulièrement la trompette, dans un lycée de Seattle, où s'est installée sa famille. C'est à la même période qu'il intègre un quatuor de gospel (The Jones Boys).

La musique, plutôt que les études

En 1951, Quincy Jones refuse une bourse d'études pour rejoindre en tournée le chef d'orchestre et vibraphoniste Lionel Hampton. C'est à ses côtés que le jeune homme fait ses premières armes d'arrangeur. Installé désormais à New York, Sarah Vaughan, Duke Ellington ou Count Basie font appel à lui.

Il participe en 1956 à une nouvelle tournée aux côtés de Dizzy Gillespie, enregistre son premier album en propre (This Is How I Feel About Jazz, et c'est déjà un succès), puis s'envole l'année suivante pour Paris, où il suit les cours d'Olivier Messiaen et Nadia Boulanger.

Jones devient alors le plus parisien des musiciens américains, collabore au sein du label Barclay avec Jacques Brel, Henri Salvador, ou Charles Aznavour, tournant régulièrement en Europe avec diverses formations. Mais un grand orchestre est un gouffre financier, et ne remplit pas un garde-manger, et le jeune homme doit rallier New York en 1964, devenant le premier afro-américain à accéder à la fonction de vice-président d'une compagnie discographique.

La musique, plutôt que les affaires

Il enregistre en 1962 l'album Big Band Bossa Nova (qui inclut l'un de ses plus importants succès personnels, « Soul Bossa Nova »).

L'année suivante, Jones produit « It's My Party », énorme tube de Lesley Gore (adapté en français par Richard Anthony), obtient son premier Grammy Award grâce aux arrangements d'un disque du grand orchestre de Count Basie, et signe pour Sydney Lumet la première de ses trente-trois musiques de films.

Surchargé de propositions, il décide alors d'abandonner ses taches administratives, afin de mieux se livrer à son art.

Alerte, et gloire

Le musicien consacre les années soixante à travailler avec les plus grands chanteurs (Frank Sinatra, Dinah Washington), et à poursuivre sa propre carrière instrumentale (You've Got It Bad, Walking In Space). Citoyen, il soutient l'action de Martin Luther King, et participe au fil des années à nombre d'initiatives philanthropiques.

En 1974, il est victime d'un anévrisme cérébral, et subit deux opérations du cerveau. Il se trouve, depuis, interdit de pratiquer la trompette.

En 1979, il produit Off the Wall, cinquième album en studio de Michael Jackson, et devient le producteur le plus célèbre de la planète, une situation qui ne fait qu'embellir en 1982, avec l'édition de Thriller (album le plus vendu de tous les temps), et la production en 1987 de Bad.

Musique, et solidarité

En 1985, Jones rassemble autour de lui le plus grand nombre possible d'artistes américains : l'opération caritative We Are The World/USA For Africa rassemble des fonds pour lutter contre la famine en Ethiopie. D'Harry Belafonte à Stevie Wonder, de Bob Dylan à Michael Jackson (qui compose la chanson avec Lionel Richie), tous répondent présents. Il co-produit également la même année le film La Couleur pourpre de Steven Spielberg.

En 1991, Miles Davis et Quincy Jones enregistrent le dernier album du trompettiste (Miles & Quincy Live at Montreux - Jones est par ailleurs co-producteur du festival suisse), prodigieux salut du musicien quelques mois avant sa disparition.

La musique, et les honneurs

En 1994, le musicien et homme d'affaires, crée QDE, compagnie productrice d'émissions de télévision, de films, et de logiciels informatiques. Puis Jones produit en 1996 An American Reunion, concert d'investiture du président Bill Clinton.

En 2001, Quincy Jones rédige son autobiographie. En 2007, il produit une session de Céline Dion. Quincy Jones s'est marié trois fois (et a vécu entre autres avec l'actrice Nastassja Kinski), et a sept enfants, et a été fait docteur honoris causa de plusieurs universités. Titulaire de nombreuses distinctions, il est depuis 2001 décoré dans l'ordre de la Légion d'Honneur.

Fin 2010 sort l'album hommage Q: Soul Bossa Nostra dans lequel une pléiade de stars du R&B et du rap réinterprète les succès du compositeur et producteur. On y retrouve Amy Winehouse (« It's My Party »),Snoop Dogg, Usher, John Legend, Jamie Foxx, Wyclef Jean, Akon, TalibKweli, Mary J. Blige et Q-Tip, Bebe Winans et Tevin Campbell. Copyright 2014 Music Story Christian Larrède

Quincy Delight Q Jones voit le jour le 14 mars 1933, à Chicago (Illinois). Sa mère souffre de schizophrénie, son père est joueur professionnel de base-ball à mi-temps, charpentier le reste de sa vie.

Il découvre la musique, et plus particulièrement la trompette, dans un lycée de Seattle, où s'est installée sa famille. C'est à la même période qu'il intègre un quatuor de gospel (The Jones Boys).

La musique, plutôt que les études

En 1951, Quincy Jones refuse une bourse d'études pour rejoindre en tournée le chef d'orchestre et vibraphoniste Lionel Hampton. C'est à ses côtés que le jeune homme fait ses premières armes d'arrangeur. Installé désormais à New York, Sarah Vaughan, Duke Ellington ou Count Basie font appel à lui.

Il participe en 1956 à une nouvelle tournée aux côtés de Dizzy Gillespie, enregistre son premier album en propre (This Is How I Feel About Jazz, et c'est déjà un succès), puis s'envole l'année suivante pour Paris, où il suit les cours d'Olivier Messiaen et Nadia Boulanger.

Jones devient alors le plus parisien des musiciens américains, collabore au sein du label Barclay avec Jacques Brel, Henri Salvador, ou Charles Aznavour, tournant régulièrement en Europe avec diverses formations. Mais un grand orchestre est un gouffre financier, et ne remplit pas un garde-manger, et le jeune homme doit rallier New York en 1964, devenant le premier afro-américain à accéder à la fonction de vice-président d'une compagnie discographique.

La musique, plutôt que les affaires

Il enregistre en 1962 l'album Big Band Bossa Nova (qui inclut l'un de ses plus importants succès personnels, « Soul Bossa Nova »).

L'année suivante, Jones produit « It's My Party », énorme tube de Lesley Gore (adapté en français par Richard Anthony), obtient son premier Grammy Award grâce aux arrangements d'un disque du grand orchestre de Count Basie, et signe pour Sydney Lumet la première de ses trente-trois musiques de films.

Surchargé de propositions, il décide alors d'abandonner ses taches administratives, afin de mieux se livrer à son art.

Alerte, et gloire

Le musicien consacre les années soixante à travailler avec les plus grands chanteurs (Frank Sinatra, Dinah Washington), et à poursuivre sa propre carrière instrumentale (You've Got It Bad, Walking In Space). Citoyen, il soutient l'action de Martin Luther King, et participe au fil des années à nombre d'initiatives philanthropiques.

En 1974, il est victime d'un anévrisme cérébral, et subit deux opérations du cerveau. Il se trouve, depuis, interdit de pratiquer la trompette.

En 1979, il produit Off the Wall, cinquième album en studio de Michael Jackson, et devient le producteur le plus célèbre de la planète, une situation qui ne fait qu'embellir en 1982, avec l'édition de Thriller (album le plus vendu de tous les temps), et la production en 1987 de Bad.

Musique, et solidarité

En 1985, Jones rassemble autour de lui le plus grand nombre possible d'artistes américains : l'opération caritative We Are The World/USA For Africa rassemble des fonds pour lutter contre la famine en Ethiopie. D'Harry Belafonte à Stevie Wonder, de Bob Dylan à Michael Jackson (qui compose la chanson avec Lionel Richie), tous répondent présents. Il co-produit également la même année le film La Couleur pourpre de Steven Spielberg.

En 1991, Miles Davis et Quincy Jones enregistrent le dernier album du trompettiste (Miles & Quincy Live at Montreux - Jones est par ailleurs co-producteur du festival suisse), prodigieux salut du musicien quelques mois avant sa disparition.

La musique, et les honneurs

En 1994, le musicien et homme d'affaires, crée QDE, compagnie productrice d'émissions de télévision, de films, et de logiciels informatiques. Puis Jones produit en 1996 An American Reunion, concert d'investiture du président Bill Clinton.

En 2001, Quincy Jones rédige son autobiographie. En 2007, il produit une session de Céline Dion. Quincy Jones s'est marié trois fois (et a vécu entre autres avec l'actrice Nastassja Kinski), et a sept enfants, et a été fait docteur honoris causa de plusieurs universités. Titulaire de nombreuses distinctions, il est depuis 2001 décoré dans l'ordre de la Légion d'Honneur.

Fin 2010 sort l'album hommage Q: Soul Bossa Nostra dans lequel une pléiade de stars du R&B et du rap réinterprète les succès du compositeur et producteur. On y retrouve Amy Winehouse (« It's My Party »),Snoop Dogg, Usher, John Legend, Jamie Foxx, Wyclef Jean, Akon, TalibKweli, Mary J. Blige et Q-Tip, Bebe Winans et Tevin Campbell. Copyright 2014 Music Story Christian Larrède

Quincy Delight Q Jones voit le jour le 14 mars 1933, à Chicago (Illinois). Sa mère souffre de schizophrénie, son père est joueur professionnel de base-ball à mi-temps, charpentier le reste de sa vie.

Il découvre la musique, et plus particulièrement la trompette, dans un lycée de Seattle, où s'est installée sa famille. C'est à la même période qu'il intègre un quatuor de gospel (The Jones Boys).

La musique, plutôt que les études

En 1951, Quincy Jones refuse une bourse d'études pour rejoindre en tournée le chef d'orchestre et vibraphoniste Lionel Hampton. C'est à ses côtés que le jeune homme fait ses premières armes d'arrangeur. Installé désormais à New York, Sarah Vaughan, Duke Ellington ou Count Basie font appel à lui.

Il participe en 1956 à une nouvelle tournée aux côtés de Dizzy Gillespie, enregistre son premier album en propre (This Is How I Feel About Jazz, et c'est déjà un succès), puis s'envole l'année suivante pour Paris, où il suit les cours d'Olivier Messiaen et Nadia Boulanger.

Jones devient alors le plus parisien des musiciens américains, collabore au sein du label Barclay avec Jacques Brel, Henri Salvador, ou Charles Aznavour, tournant régulièrement en Europe avec diverses formations. Mais un grand orchestre est un gouffre financier, et ne remplit pas un garde-manger, et le jeune homme doit rallier New York en 1964, devenant le premier afro-américain à accéder à la fonction de vice-président d'une compagnie discographique.

La musique, plutôt que les affaires

Il enregistre en 1962 l'album Big Band Bossa Nova (qui inclut l'un de ses plus importants succès personnels, « Soul Bossa Nova »).

L'année suivante, Jones produit « It's My Party », énorme tube de Lesley Gore (adapté en français par Richard Anthony), obtient son premier Grammy Award grâce aux arrangements d'un disque du grand orchestre de Count Basie, et signe pour Sydney Lumet la première de ses trente-trois musiques de films.

Surchargé de propositions, il décide alors d'abandonner ses taches administratives, afin de mieux se livrer à son art.

Alerte, et gloire

Le musicien consacre les années soixante à travailler avec les plus grands chanteurs (Frank Sinatra, Dinah Washington), et à poursuivre sa propre carrière instrumentale (You've Got It Bad, Walking In Space). Citoyen, il soutient l'action de Martin Luther King, et participe au fil des années à nombre d'initiatives philanthropiques.

En 1974, il est victime d'un anévrisme cérébral, et subit deux opérations du cerveau. Il se trouve, depuis, interdit de pratiquer la trompette.

En 1979, il produit Off the Wall, cinquième album en studio de Michael Jackson, et devient le producteur le plus célèbre de la planète, une situation qui ne fait qu'embellir en 1982, avec l'édition de Thriller (album le plus vendu de tous les temps), et la production en 1987 de Bad.

Musique, et solidarité

En 1985, Jones rassemble autour de lui le plus grand nombre possible d'artistes américains : l'opération caritative We Are The World/USA For Africa rassemble des fonds pour lutter contre la famine en Ethiopie. D'Harry Belafonte à Stevie Wonder, de Bob Dylan à Michael Jackson (qui compose la chanson avec Lionel Richie), tous répondent présents. Il co-produit également la même année le film La Couleur pourpre de Steven Spielberg.

En 1991, Miles Davis et Quincy Jones enregistrent le dernier album du trompettiste (Miles & Quincy Live at Montreux - Jones est par ailleurs co-producteur du festival suisse), prodigieux salut du musicien quelques mois avant sa disparition.

La musique, et les honneurs

En 1994, le musicien et homme d'affaires, crée QDE, compagnie productrice d'émissions de télévision, de films, et de logiciels informatiques. Puis Jones produit en 1996 An American Reunion, concert d'investiture du président Bill Clinton.

En 2001, Quincy Jones rédige son autobiographie. En 2007, il produit une session de Céline Dion. Quincy Jones s'est marié trois fois (et a vécu entre autres avec l'actrice Nastassja Kinski), et a sept enfants, et a été fait docteur honoris causa de plusieurs universités. Titulaire de nombreuses distinctions, il est depuis 2001 décoré dans l'ordre de la Légion d'Honneur.

Fin 2010 sort l'album hommage Q: Soul Bossa Nostra dans lequel une pléiade de stars du R&B et du rap réinterprète les succès du compositeur et producteur. On y retrouve Amy Winehouse (« It's My Party »),Snoop Dogg, Usher, John Legend, Jamie Foxx, Wyclef Jean, Akon, TalibKweli, Mary J. Blige et Q-Tip, Bebe Winans et Tevin Campbell. Copyright 2014 Music Story Christian Larrède


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