Qu'entendre dans les boucles infinies que déroule la musique «répétitive» de Terry Riley, Steve Reich et Philip Glass ? Quelles formes d'écoute leurs oeuvres sollicitent-elles ? Quel sens prend leur démarche dans le champ d'oppositions esthétiques des années 1960 ? Quel rapport au temps et à la mémoire se trouve induit par la sempiternelle itération du similaire ?
Dans le sillage de l'esthétique analytique, cet ouvrage s'intéresse à une forme musicale souvent mal comprise, dont les échos s'entendent pourtant dans les musiques contemporaines, non seulement savantes, mais aussi populaires : techno, house music, electronica en sont largement tributaires.
Johan Girard est musicien et docteur en esthétique et sciences de la communication. Il enseigne la philosophie de l'art et l'esthétique musicale à l'Université de la Sorbonne Nouvelle-Paris 3.
Dans le sillage de l'esthétique analytique, cet ouvrage s'intéresse à une forme musicale souvent mal comprise, dont les échos s'entendent pourtant dans les musiques contemporaines, non seulement savantes, mais aussi populaires : techno, house music, electronica en sont largement tributaires.
Johan Girard est musicien et docteur en esthétique et sciences de la communication. Il enseigne la philosophie de l'art et l'esthétique musicale à l'Université de la Sorbonne Nouvelle-Paris 3.


