Il faut un sacré courage pour écrire sans retenue comme le fait Karim Sarroub dans son deuxième roman, Racaille.
A l'instar d'un adolescent désabusé par les us et coutumes de son pays, l'auteur nous crie sa révolte contre la religion toute puissante, la politique insatisfaisante. Et malgré tout, Racaille n'est pas une critique négative de l'Algérie (Karim Sarroub a dédié son premier roman, "A l'ombre de soi", au peuple algérien), mais du pouvoir en place et surtout des religions.
Un roman qui m'a beaucoup marquée.