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Rachmaninov : Concerto pour piano n° 3 - Prokofiev : Concerto pour piano n° 3 [SACD Hybride, Son numérique, Super Audio CD, Import]

Serge Rachmaninov , Serge Prokofiev , Walter Hendl , Van Cliburn CD
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Détails sur le produit

  • Chef d'orchestre: Serge Prokofiev, Walter Hendl
  • Compositeur: Serge Rachmaninov
  • CD (29 août 2005)
  • : Requires SACD-compatible hardware
  • Nombre de disques: 1
  • Format : SACD Hybride, Son numérique, Super Audio CD, Import
  • Label: RCA Living stereo
  • ASIN : B0009U55QU
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 103.704 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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1. Allegro ma non tanto
2. Intermezzo: adagio
3. Finale: alla breve
4. Andante
5. Thème: andantino - five variations
6. Allegro ma non troppo


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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ne chassez pas ce naturel, il partira au galop 27 octobre 2007
Par Mélomaniac 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR TOP 10 COMMENTATEURS
Format:CD|Achat authentifié par Amazon
Auréolé par une victoire éclatante au Concours Tchaïkovsky de Moscou, c'est un Harvey Lavan Cliburn de vingt trois ans qui fit un retour triomphal aux Etats Unis, paradant sous les ovations dans les rues de New York, alors que la presse titrait « Le Texan qui a conquis la Russie ».
Kiril Kondrachine avait fait le voyage avec lui et deux jours plus tard, le 19 mai 1958, ils donnaient le Troisième Concerto de Rachmaninov en concert public au Carnegie Hall, capté par la Radio Corporation of America et restitué ici sur ce SACD.

Alors que l'on aurait pu craindre une interprétation ostentatoire justifiée par la circonstance, l'on reste fasciné par le jeu sobre, décanté du jeune pianiste américain, récusant la mélancolie comme l'enthousiasme par une digitalité détachée, presque ataraxique, qui se coule dans un Allegro Moderato émergeant à peine du silence.
Kondrachine y fait susurrer un orchestre respectueux de cette rêverie poétique, à tel point que l'introduction de l'Intermezzo par les bois semble s'étirer comme après un sommeil peuplé de songes bienheureux.
Le finale achève le réveil, tendu "alla breve" par un chef qui fait parler son sang russe.
Limpide et réflexif, le clavier n'en renonce pas moins à méditer sur cette part d'ombre attachée au revers de toute gloire.

Le Troisième Concerto de Prokofiev fut enregistré à Chicago deux ans plus tard, en octobre 1960.
En bon élève de Rosina Lhévinne, qui fut son professeur à la Juilliard School, Van Cliburn déroule un toucher d'une lisibilité exemplaire, dont l'instinct n'est jamais forcé à la prouesse, malgré la direction appuyée et parfois emphatique de Walter Hendl qui profite des charmes plantureux du Symphonique de Chicago, flattés par une prise de son large et charnue.

C'est dans ce disque que l'on entendra le pianiste au meilleur de son style, pas encore tenté par les sirènes de la facilité.
Le galop vers la célébrité retrouvera-t-il sa route vers ce naturel ?
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une lecture différente du rach3 14 mai 2011
Format:CD
En premier lieu, il me semble que l'interprétation du 3ème de Rachmaninov est déterminée par le fait qu'il choisit de jouer l'ossia, cadence plus longue et glaciale que celle à laquelle nous sommes habitués. En découle des tempi plus fouillés, et une atmosphère pesante. Les enregistrements de cette cadence ne sont pas bien nombreux, par ailleurs on est loin de la prestation festive et pleine d'éclat (néanmoins soignée et musicale) du duo Byron Janis - Charles Munch. Indispensable si vous souhaitez avoir un regard plus noir sur ce pilier du répertoire, mais personnellement je ne recommanderai ce disque qu'à un auditeur averti. J'avoue ne pas être très réceptif au jeu de Van Cliburn, et il me semble qu'il ne sied pas au concerto de Prokofiev. L'ensemble de l'interprétation manque de verve, de nervosité et ceci me semble moins justifié que pour le concerto précédent.
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