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Rachmaninov : Symphony No.2
 
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Rachmaninov : Symphony No.2

22 mai 2007 | Format : MP3

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Format: CD Achat vérifié
...s'impose en tête de la discographie. La tension dramatique imprimée par des tempos inflexibles gomme les longueurs de l'oeuvre tandis que le Philharmonia, galvanisé, sonne plus russe que nature » lisait-on dans le Guide Fayard des Indispensables du CD au sujet de cet enregistrement d'avril 1989.
Je n'accepte que partiellement ce jugement. Notamment au sujet de l'absence de coupures : il y en a pourtant ! j'y reviendrai.
Oui pour l'ampleur et la nostalgie, tandis que la tension dramatique me semble plus prégnante sous d'autres baguettes. Comme récemment Paavo Järvi chez Telarc, cultivant un fulgurant sens de l'épopée.
Quant aux longueurs, le chef allemand instille parfois une subjectivité qui ne les rend que plus languides.
« Il y a largeur et largeur. Franchement je ne pense pas que la musique impose de tels tempos » affirmait le critique du magazine Gramophone en avril 1990, qui s'estimait déçu par ce disque, surtout en comparaison de la version gravée par le même chef avec la Philharmonie de Leningrad pour DG en 1956.

Dans le Largo introductif, l'orchestre anglais diffuse ainsi une ambiance asthénique, où les idées s'épandent, la volonté s'engourdit, l'émotion se prostre. Une résignation insondable tient lieu de lyrisme.
Les chefs ont souvent tendance à diriger trop vite le consécutif Allegro moderato ; au contraire, ici le pouls s'affaiblit (blanche à 58 au lieu de 63 entre 5'17-6'50).
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Format: CD
Voici donc une version - parue en 2003 - de la symphonie la moins méconnue du compositeur russe Sergei Rachmaninov (1873-1943) : il s'agit de la "Symphonie n° 2", avec le Philharmonia Orchestra, dirigé par le grand chef d'orchestre allemand Kurt Sanderling. Répartie en quatre mouvements - ce qui est caractéristique des symphonies des époques romantique et postromantique -, on la considère comme une des œuvres illustrant la sortie de la grave dépression nerveuse qu'avait traversée le musicien à la suite de l'échec retentissant de sa "Symphonie n° 1". Composée durant les années 1906-1907, elle illustra donc - après d'autres œuvres comme le "Concerto pour piano n° 2" (créé en 1901, à Moscou) - le retour de l'inspiration créatrice du compositeur et obtint un grand succès. Cette partition magnifique est ici superbement interprétée, surtout dans les passages les plus lyriques : avant tout pour une partie du second mouvement et l'intégralité du troisième (un "Adagio" bouleversant, qui apparaît comme une des plus belles pages de toute la musique symphonique). La maîtrise du chef est remarquable, et les pupitres des musiciens de l'orchestre nous captivent par leur douce discipline (ils sont très attentifs les uns envers les autres). La charge d'émotion lyrique de cette œuvre et de cette version - en particulier - nous montre à quel point Rachmaninov ne peut, en aucun cas, être réduit aux partitions symphoniques que sont ses concertos pour piano et orchestre et la très belle et envoûtante "Ile des Morts"...
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Amazon.com: HASH(0x92d12750) étoiles sur 5 3 commentaires
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x925e4900) étoiles sur 5 Hors concors among Rach's 2nds 15 février 2012
Par Colloredo von Salzburg - Publié sur Amazon.com
Format: CD
This is a breathtaking performance of this great symphony! It is one of the longest versions on record (67')
but what a glorious 67 minutes they are! Maestro Sanderling caresses every note and every detail and relishes every
bar of this high-tide late romantic epic. His orchestra sounds voluptuously ample and the strings sing and seethe
remarkably well. The soundstage illusion is that of a grand concert-hall because of a wonderful sound catching.
The dynamic range is very wide. Sanderling spends time reinventing each phrase and contour, breathing in significances
and texts. Despite the long playing time Sanderling weighs and shapes the phrases and momentum with such experienced
judgement that the whole thing works well. His nemesis however comes in the finale which demands a galvanic and euphoric
rush. Here however it sounds a bit dull, bizarre and disappointing when you compare with all preceding movements. This is
with no doubt one of the highest peaks in performances of this symphony. A jewel.
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x93464abc) étoiles sur 5 A truly Russian great symphony in Kurt Sanderling's masterful lecture. 25 mars 2013
Par Luca - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Rachmaninoff's name is obviously strongly associated with pianistic performances and piano compositions. This fact, very often, leads to put in background, if not to underrate, except the "Vespers", his non-pianistic compositions.

As a consequence of the disastrous Saint Petersburg 1897 première of his First Symphony, Rachmaninoff entered a long depressive crisis. Only by means of psychotherapy he was able to recover self-confidence in his composing capacities; it is not by chance that his second Piano Concerto (1901) is dedicated to his psychologist Nikolai Dahl.

This Second Symphony was composed during Rachmaninoff's retire in Dresden, where he and his family lived nearly as hermits, from 1906-07 winter to 1909-10 winter. It was a period of intense study and composition.
The first sketches did not satisfied a not yet self-confident Rachmaninoff, but, at the end, the new symphony was successfully premiered in St. Petersburg on 8 February 1908, under the baton of the composer himself (one of the main causes of the First Symphony flop is commonly attributed to Alexander Glazunov's bad conducting of the premiere).
The full success greatly contributed to Rachmaninoff's definitive psychological healing.

The symphony is constructed in the pattern established by Borodin and Balakirev, with an introductory first movement, the Scherzo as second movement, preceding the third slow movement - where the "dramatic sequence" reaches its climax -, while the fourth movement has a "recapitulative" function of all the themes previously exposed.

I like this work, attentively constructed, heartfelt, rich of interesting melodic ideas, harmonic solutions and orchestral colours; in particular, it is not "overloaded" of notes as, on the contrary, other Rachmaninoff's compositions are.
Not only the formal structure, but, and most important, also the alternation between intense sadness and serene, joyful, moments and accents is so idiomatically and truly Russian: very involving!

The great Kurt Sanderling (1912-2011) masters the idiom and he gives us a well balanced, warm and intimate interpretation. He had already recorded in 1956, for DG, the cut version of the work. Here, he obviously presents - as usual since 1968 first commercial recording of the complete symphony by Kletzky-Decca - the complete version (66'20"), that is the one which allows the work to correctly breath and to fully express its refined sentimental contents.
The understanding with the Philharmonia Orchestra is perfect (Sanderling was appointed Conductor Emeritus of the Orchestra), resulting in an attentive, precise and involving performance.

The 1984 DDD sound of this studio recording is excellent, pure and airy.

The thin booklet contains a brief, but interesting, account, in German, by Gottfried Blumenstein, also translated in English and French.

In my opinion, the direct competitor of this interpretation is the 1988 Gennady Rozhdestvensky-LSO recording, which gives us another great reading of this outstanding work.
1 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x93464b34) étoiles sur 5 Terrible... Don't bother... This is so slow, it's annoying... 20 mars 2011
Par R. J. Gonzalez - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
After giving us a great mono version of this work (even with HUGE cuts, that are completely unnecessary) with the Leningrad orchestra on DG, Sanderling proves that lightning does not strike twice in the same place.

This is so slow, I almost thought someone opened the score to Parsifal on the desk for the conductor.

Don't waste your money on this turkey. I sold my copy for used and will not miss the misery it gave me... UGH
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