Quatrième de couverture
A partir de 300 avant J.C., la consolidation de l'empire maurya et de sa structure sociale provoque un essor des cités et l'apparition de groupes de commerçants, fort actifs. Cette « urbanisation » s'accompagne d'un approfondissement de la spiritualité bouddhiste à la cour d'Asoka tandis qu'émergent les cultes des nouvelles classes moyennes.
Dans ce contexte naît un art monumental et une architecture qui vont privilégier la pierre comme support d'expression. Comment s'est formé cet art ? Quelle est la part des éléments indigènes et celle des «influences étrangères» du Proche-Orient assyrien, de la Perse achéménide ou de l'Orient hellénisé ?
Quoiqu'il en soit, hautement sophistiqué, à la fois techniquement et du point de vue de son contenu, cet art maurya, art bouddhique dans son esprit mais non dans ses formes, en d'autres termes cet art universel présente des racines qui selon S.P. Gupta s'enfoncent loin dans le concept indien de dharma qui allie l'harmonie de la vie,et le souci de l'au-delà.