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Ramones
 
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Ramones

5 novembre 2013 | Format : MP3

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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 4 février 1976
  • Date de sortie: 5 novembre 2013
  • Label: Rhino/Warner Bros.
  • Copyright: 1976 Sire Records Company, a label of Warner Bros. Records Inc.
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 29:17
  • Genres:
  • ASIN: B00GFE10DQ
  • Moyenne des commentaires client : 4.9 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (15 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 40.629 en Albums (Voir les 100 premiers en Albums)

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40 internautes sur 43 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jidé COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR le 20 février 2005
Format: CD
Commencez par la pochette : un noir et blanc basique, 4 types aux allures déglinguées, 4 glandeurs même pas soignés, faux frères aujourd'hui tous disparus (à l'exception du batteur).
Et cette entame, éternelle : « Hey Oh, Let's Go ! » ... mais où ça ? En plein dedans !
On se figure mal en effet le choc de la sortie de cet album, en 1976, alors que le paysage rock est dominé par des super musiciens aux budgets d'enregistrement proches des productions hollywoodiennes. Car avant tout, le premier album des Ramones est un disque enregistré vite, sans argent et sans talent (apparent, du moins, les Ramones ayant décidé de faire de la musique avant même de savoir la jouer, de peur d'arriver trop tard) : 6400 dollars, 17 jours, 14 morceaux (auxquels s'ajoutent ici une dizaine de démos pur jus), 28 minutes de musique (sans les bonus). Le métronome du studio est bloqué à 128 beats et toutes les chansons sont enregistrées à une vitesse plus lente qu'en concert, ce qui ne les empêche nullement d'être bien plus rapides que la moyenne et de jouer parfaitement leur rôle.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par N. François le 25 février 2015
Format: CD
Au risque d'en choquer plus d'un, je trouve que ce disque est d'une efficacité pop rarement atteinte. Oui, pour moi, cet opus est plus pop que punk ! Et cela n'est absolument pas une insulte car il résulte d'un savoir faire inouï et atteint largement sa cible de par son accessibilité et fraîcheur : faire admettre qu'entreprendre du rock and roll n'est pas la seule panacée de musiciens gradés et est à la portée du plus grand nombre. Fini les plages de 15/20 minutes empreintes de solos de batterie à n'en plus finir qui ornaient ces pistes d'un mortel ennui. Quand il est sorti en 1976, il a constitué un formidable parangon pour toute la scène punk londonienne en devenir. Les PISTOLS, le CLASH et bien d'autres s'en sont inspirés et ont commencé pour certains à accomplir leurs gammes à partir de cette oeuvre qui est MAJEURE, juste avant de produire leur propre matériel. Les morceaux qui le composent sont courts (of course !) et diablement efficaces, enfin la musique populaire retrouvait ses lettres de noblesse et le rock devenait urbain et adoubé par tous ces gosses des rues de NEW YORK, LONDRES, PARIS et de bien d'autres villes du monde. On ne remerciera jamais assez les RAMONES d'avoir été parmi les précurseurs de cet état d'esprit, prélude à enfanter d'autres formations essentielles. D'ailleurs, STRUMMER avec ses Mescaléros, lors de sa dernière tournée, reprenait sur scène BLITZKRIEG BOP en rappel à la mémoire de JOEY. Emouvant et forcément classieux. Merci les RAMONES pour votre immense contribution au rock and roll incandescent et éternel !
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Lester Gangbangs TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 12 mai 2013
Format: CD Achat vérifié
Les Ramones, c’est un peu les Dalton du punk. Sauf que contrairement aux faire-valoir de Lucky Luke, les Ramones ne sont pas frères et pas aussi cons que ce qu’ils ont l’air.
Même si dans le trio fondateur (Dee-Dee, Johnny et Joey), ils sont quand même un peu cinglés à le base, en tout cas pas dans la « norme », que ce soit dans leurs goûts musicaux ou dans leur façon de s’habiller. Rassemblés par ce qu’ils détestent (le style west-coast, les hippies, le prog), plutôt que par ce qu’ils aiment (seuls les Beatles font l’unanimité, leur nom vient d’un pseudo – Paul Ramon – que McCartney utilisait lors de l’épisode Hambourg de la saga des futurs Fab Four), ils vont instaurer un look (cheveux longs, lunettes noires, Perfecto, tee-shirt, jeans troués, Converse) recopié jusqu’à l’écœurement depuis par tous ceux qui se sont cherchés une crédibilité « rock ».
Ces trois-là n’auraient jamais fait parler d’eux s’ils n’avaient pas croisé la route du quatrième larron, Marky, un ingénieur du son, qui deviendra le batteur, et un peu la tête pensante du groupe. Pas envie et pas les moyens techniques de rivaliser avec Genesis ? Et bien, les Ramones vont faire dans la simplicité, dans le dénuement. Intro, couplet, refrain, deux minutes (voire moins) chrono, avec en point de mire l’évidence des ritournelles sixties en général, et celles produites par Spector en particulier. Les Ramones n’ont pas lu Tolkien ou Huxley ? Pour les textes (une centaine de mots, des fois moins), ils parleront de leur quotidien, de sniffer de la colle, de glander, de se sentir un peu paumé, de pas savoir s’y prendre pour draguer les filles.
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