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C'est Paul qui parle, un paysan fruste et violent qui ne chérit que ses bêtes. Dans son ombre, sa femme, détestée et muette, souffre d'un mal qu'il refuse d'admettre. Lorsque l'ouvrier Georges, le temps d'une saison, s'installe chez eux à la ferme, le regard de Paul insensiblement s'humanise. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Partagé...,
Par
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Rapport aux bêtes (Broché)
Oui trés sincèrement partagé sur ce roman. L'auteur utilise un style qui fait parfois un peu charabia et qui rend la compréhension de ce bouquin difficile surtout pour le néophyte et ce n'est pourtant pas mon cas.Fils, petit fils, d'agriculteurs j'ai trop vécu à leur côtés pour ne pas reconnaître dans ce roman beaucoup de leurs travers (Ils n'ont pas que cela bien au contraire !). Ce Paul qui chérit ses bêtes est le pire misogyne qui soit, quant à ses enfants, on ne sait toujours pas à la fin de l'ouvrage combien il en a, sauf que l'un d'eux parvenu à l'âge de la puberté s'échappe de la pesante atmosphère familiale. Paul donc a bien une femme du prénom de "Vulve" charmant n'est-ce pas ? qu'il considère seulement bonne à faire les tâches ménagères, les mioches et le devoir conjugal quand il en a envie ce qui semble lui arriver de moins en moins souvent. Seulement voilà, la bonne à tout faire tombe malade-gravement- et l'ouvrier portugais embauché fort opportunément cet été-là va être employé sur deux fronts: ménage et cuisine puis étable et il va jouer un troisième rôle qui n'est pas sans ambiguité mais apportera ce qui est nécessaire de piquant dans cette sauce campagnarde... De quoi se lècher les babines me direz-vous ? Oui mais voilà c'est Paul qui pense et les raccourcis sont parfois destabilisants; Noëlle REVAZ a bien la matière mais à trop vouloir entrer dans la tête de Paul elle rend certains passages complètement abscons et c'est infiniment dommage. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Vulve un jour, Vulve toujours,
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rapport aux bêtes (Broché)
on n'oublie pas les personnages de ce superbe premier roman d'une jeune auteure suisse. Vulve, l'héroïne, mais aussi Paul, son mari fermier et surtout Georges, ou plutôt Jorge, l'ouvrier portugais qui vient tout chambouler. c'est drôle, c'est plein de suspens, on le dévore d'une traite en riant beaucoup. Et la langue est absolument magnifique. On n'en a peu parlé mais ce livre va lentement mûrir pour acquérir la place qui lui revient dans la Littérature française.
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
surprenant, puis fascinant.,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rapport aux bêtes (Broché)
On entre dans ce livre comme on tombe dans un torrent. On est vite captivé par Vulve, "l'héroïne", mariée à Paul, un paysan fruste qui engage un ouvrier portugais pour le travail de la ferme. Et puis tout bascule, mais pas comme on s'y attend. Je l'ai lu et relu. Faites-en autant.
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