Renan Luce

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@piotki Merci, toujours de belles reprises !


Biographie

Quatre ans séparent “D’une Tonne…” du “Clan des Miros”, son prédécesseur. A l’issue d’une longue tournée qui l’aura vu arpenter les routes de France et d’ailleurs, à la rencontre d’un public toujours plus nombreux, Renan Luce avait finalement décidé de s’accorder un break – une première dans sa carrière d’artiste couronnée d’un phénoménal succès depuis ses débuts avec “Repenti” (album de diamant en 2006). Sorti de la frénésie de ces deux premiers albums, Renan aura pris le temps de se poser. De se construire un studio d’enregistrement, « mon lieu à moi, entre cocon et fantasme adolescent », ... Lire la suite

Quatre ans séparent “D’une Tonne…” du “Clan des Miros”, son prédécesseur. A l’issue d’une longue tournée qui l’aura vu arpenter les routes de France et d’ailleurs, à la rencontre d’un public toujours plus nombreux, Renan Luce avait finalement décidé de s’accorder un break – une première dans sa carrière d’artiste couronnée d’un phénoménal succès depuis ses débuts avec “Repenti” (album de diamant en 2006). Sorti de la frénésie de ces deux premiers albums, Renan aura pris le temps de se poser. De se construire un studio d’enregistrement, « mon lieu à moi, entre cocon et fantasme adolescent », ... Lire la suite

Cette biographie a été fournie par l'artiste ou son représentant.

Né le 5 mars 1980 à Paris mais élevé à Morlaix par une mère institutrice qui initia ses trois enfants à la musique, Renan Luce se découvre très tôt une passion pour le chant. A l'âge de raison, il a trouvé sa vocation, il veut être chanteur et ne rate pas une occasion de se produire devant sa famille. C'est avec son frère aîné, qu'il participe d'abord aux chorales de quartier de son école puis aux Fêtes de la musique avant d'organiser des petits concerts où il reprend Nougaro, Brassens, Brel, Ferré, les Beatles...

Toujours sous l'influence de son frère aîné, il suit des cours de piano et ... Lire la suite

Quatre ans séparent “D’une Tonne…” du “Clan des Miros”, son prédécesseur. A l’issue d’une longue tournée qui l’aura vu arpenter les routes de France et d’ailleurs, à la rencontre d’un public toujours plus nombreux, Renan Luce avait finalement décidé de s’accorder un break – une première dans sa carrière d’artiste couronnée d’un phénoménal succès depuis ses débuts avec “Repenti” (album de diamant en 2006). Sorti de la frénésie de ces deux premiers albums, Renan aura pris le temps de se poser. De se construire un studio d’enregistrement, « mon lieu à moi, entre cocon et fantasme adolescent », explique-t-il, dans un coin de Bretagne où il a ses repères… De devenir père, aussi. Après, seulement, est revenue l’envie de composer, différemment.

Dès les premières mesures, Renan récuse la redite et impose, sans effort, un autre ton, une demi-mesure tout en finesse et en déliés. Pour celui qui n’a jamais considéré l’écriture à la légère, la volonté de polir les notes et de ciseler les rimes a pris le dessus : « Les chansons de mon premier album, je les avais écrites en dix ans. Celles du “Clan des Miros” avaient été faites sur le fil, dans la foulée de “Repenti”, la plupart en tournée… Cette fois-ci, je voulais me poser, aller au bout du processus créatif. » De cette période d’expérimentation, doublée d’une pratique presque obsessionnelle de la guitare, naîtra “Courage”, qui donnera son impulsion première à l’album. Sur des frondaisons folk nourries par son art consommé du picking, Renan y interpelle sa muse : « Courage, je t’écris / Ça fait fait longtemps qu’ta p’tite gueule / M’a laissé un peu seul / Tu me manques ces temps-ci… »

« Ma musique se nourrit de tout. Avec “D’une tonne…”, j’avais envie d’aller vers quelque chose de plus personnel : à chaque titre correspond une histoire, une anecdote qui m’est arrivée et qui agit comme une étincelle… » Ainsi, un périple sur les bords du Mississippi sera à l’origine de “Voyager”, providentiel titre qui agira sur Renan comme un déclencheur : « Après cette chanson, j’ai écrit trois morceaux en quatre jours. Cet instinct-là, que je ne connaissais pas, avait quelque chose de jouissif. »

“D’une Tonne à un tout petit poids”, c’est aussi l’occasion pour son auteur-compositeur de promener son talent en toute liberté, de la chanson à la pop, du folk à la pompe qui lui est chère, sans jamais perdre de son homogénéité. Au fil des dix titres, il façonne des histoires faites d’inattendu (“La Boîte”), évoque des rencontres imprévues (“Amoureux d’une flic”, “J’habitais là”) ou grave dans l’écorce du vécu des motifs très personnels (“Les Secrets chuchotés”)… Quitte à se laisser aller à la mélancolie, « cette tristesse qui fait du bien » selon des propres dires, dans un “Réponse à tout” où il évoque sa relation à sa fille : « elle aussi sera partagée par ce spleen contre lequel on ne peut rien, mais qui fait la richesse de nos vies. »

Pour mettre en boîte ce catalogue d’émotions, Renan a fait appel au Suédois Peter von Poelh, orfèvre des pulsions organiques et des humeurs entrelacées : « J’avais besoin d’un compère dans ce processus créatif, quelqu’un qui m’aide à mettre le doigt sur ce que je cherchais. Peter est quelqu’un de très à l’écoute, il ne fait aucune concession : son exigence rassure. »

Epaulée par une formation resserrée (Fred Jimenez à la basse, Ludwig Dahlberg à la batterie), la paire transforme les quelques jours initialement dédiés aux maquettes, dans le studio breton de Renan, en une session complète d’enregistrement : « En une semaine, l’ossature de l’album était prête. Tout coulait de source, c’était magique : dès les premières prises, il y avait une vraie complicité entre nous, une spontanéité qu’on retrouve dans l’album, quasiment réalisé live. »

Quelques claviers et cuivres enregistrés au studio Vogue (Paris) par Martin Hederos viendront encore le réchauffer ; le guitariste Ludovic Bruni, déjà présent sur les précédents opus de Renan, apposera aussi ses efficaces riffs sur une poignée de titres… Mixé par Romain Clisson, “D’une tonne à un tout petit poids” joue les grands explorateurs du sensible en même temps qu’il s’adonne à la découverte de nouveaux terrains de jeux. Une conquête sans artifices que résume bien “Appelle quand tu te réveilles”, sémillant premier extrait dévoilé sur les réseaux sociaux et auquel le public a adhéré d’instinct…

Grand spécialiste des émotions pour l’éternité, Renan Luce réussit, avec “D’une tonne à un tout petit poids”, le pari d’une chanson sensible et en apesanteur.

Cette biographie a été fournie par l'artiste ou son représentant.

Quatre ans séparent “D’une Tonne…” du “Clan des Miros”, son prédécesseur. A l’issue d’une longue tournée qui l’aura vu arpenter les routes de France et d’ailleurs, à la rencontre d’un public toujours plus nombreux, Renan Luce avait finalement décidé de s’accorder un break – une première dans sa carrière d’artiste couronnée d’un phénoménal succès depuis ses débuts avec “Repenti” (album de diamant en 2006). Sorti de la frénésie de ces deux premiers albums, Renan aura pris le temps de se poser. De se construire un studio d’enregistrement, « mon lieu à moi, entre cocon et fantasme adolescent », explique-t-il, dans un coin de Bretagne où il a ses repères… De devenir père, aussi. Après, seulement, est revenue l’envie de composer, différemment.

Dès les premières mesures, Renan récuse la redite et impose, sans effort, un autre ton, une demi-mesure tout en finesse et en déliés. Pour celui qui n’a jamais considéré l’écriture à la légère, la volonté de polir les notes et de ciseler les rimes a pris le dessus : « Les chansons de mon premier album, je les avais écrites en dix ans. Celles du “Clan des Miros” avaient été faites sur le fil, dans la foulée de “Repenti”, la plupart en tournée… Cette fois-ci, je voulais me poser, aller au bout du processus créatif. » De cette période d’expérimentation, doublée d’une pratique presque obsessionnelle de la guitare, naîtra “Courage”, qui donnera son impulsion première à l’album. Sur des frondaisons folk nourries par son art consommé du picking, Renan y interpelle sa muse : « Courage, je t’écris / Ça fait fait longtemps qu’ta p’tite gueule / M’a laissé un peu seul / Tu me manques ces temps-ci… »

« Ma musique se nourrit de tout. Avec “D’une tonne…”, j’avais envie d’aller vers quelque chose de plus personnel : à chaque titre correspond une histoire, une anecdote qui m’est arrivée et qui agit comme une étincelle… » Ainsi, un périple sur les bords du Mississippi sera à l’origine de “Voyager”, providentiel titre qui agira sur Renan comme un déclencheur : « Après cette chanson, j’ai écrit trois morceaux en quatre jours. Cet instinct-là, que je ne connaissais pas, avait quelque chose de jouissif. »

“D’une Tonne à un tout petit poids”, c’est aussi l’occasion pour son auteur-compositeur de promener son talent en toute liberté, de la chanson à la pop, du folk à la pompe qui lui est chère, sans jamais perdre de son homogénéité. Au fil des dix titres, il façonne des histoires faites d’inattendu (“La Boîte”), évoque des rencontres imprévues (“Amoureux d’une flic”, “J’habitais là”) ou grave dans l’écorce du vécu des motifs très personnels (“Les Secrets chuchotés”)… Quitte à se laisser aller à la mélancolie, « cette tristesse qui fait du bien » selon des propres dires, dans un “Réponse à tout” où il évoque sa relation à sa fille : « elle aussi sera partagée par ce spleen contre lequel on ne peut rien, mais qui fait la richesse de nos vies. »

Pour mettre en boîte ce catalogue d’émotions, Renan a fait appel au Suédois Peter von Poelh, orfèvre des pulsions organiques et des humeurs entrelacées : « J’avais besoin d’un compère dans ce processus créatif, quelqu’un qui m’aide à mettre le doigt sur ce que je cherchais. Peter est quelqu’un de très à l’écoute, il ne fait aucune concession : son exigence rassure. »

Epaulée par une formation resserrée (Fred Jimenez à la basse, Ludwig Dahlberg à la batterie), la paire transforme les quelques jours initialement dédiés aux maquettes, dans le studio breton de Renan, en une session complète d’enregistrement : « En une semaine, l’ossature de l’album était prête. Tout coulait de source, c’était magique : dès les premières prises, il y avait une vraie complicité entre nous, une spontanéité qu’on retrouve dans l’album, quasiment réalisé live. »

Quelques claviers et cuivres enregistrés au studio Vogue (Paris) par Martin Hederos viendront encore le réchauffer ; le guitariste Ludovic Bruni, déjà présent sur les précédents opus de Renan, apposera aussi ses efficaces riffs sur une poignée de titres… Mixé par Romain Clisson, “D’une tonne à un tout petit poids” joue les grands explorateurs du sensible en même temps qu’il s’adonne à la découverte de nouveaux terrains de jeux. Une conquête sans artifices que résume bien “Appelle quand tu te réveilles”, sémillant premier extrait dévoilé sur les réseaux sociaux et auquel le public a adhéré d’instinct…

Grand spécialiste des émotions pour l’éternité, Renan Luce réussit, avec “D’une tonne à un tout petit poids”, le pari d’une chanson sensible et en apesanteur.

Cette biographie a été fournie par l'artiste ou son représentant.

Né le 5 mars 1980 à Paris mais élevé à Morlaix par une mère institutrice qui initia ses trois enfants à la musique, Renan Luce se découvre très tôt une passion pour le chant. A l'âge de raison, il a trouvé sa vocation, il veut être chanteur et ne rate pas une occasion de se produire devant sa famille. C'est avec son frère aîné, qu'il participe d'abord aux chorales de quartier de son école puis aux Fêtes de la musique avant d'organiser des petits concerts où il reprend Nougaro, Brassens, Brel, Ferré, les Beatles...

Toujours sous l'influence de son frère aîné, il suit des cours de piano et de saxophone au Conservatoire. Pas très assidu, un peu rêveur, il s'isole dans sa chambre pour jouer à la guitare les airs de ses idoles, ceux de Brassens entre autres avant de mettre en chanson le poème d'une de ses amies de lycée à l'âge de 17 ans. Satisfait du résultat, il se découvre un goût prononcé pour ce moyen d'expression et commence à écrire des textes qu'il dit lui même « nombrilistes » avant de prendre un certain recul et de privilégier l'approche littéraire.

C'est à Rennes où le mènent ses études qu'il donne ses premiers concerts dans de petits bars puis à Toulouse, où il fait des études supérieures de commerce, qu'il enregistre son premier deux-titres pour un projet humanitaire. Finalement, ayant davantage le sens du rythme que le sens des affaires, il décide de monter à Paris pour se consacrer pleinement à la musique. Il joue alors pendant plusieurs mois, accompagné seulement de sa guitare et de sa voix, dans un théâtre parisien avant de se voir proposer la première partie de Bénabar au Zenith. Solitaire doué d'une grande inventivité, il prend l'habitude de composer seul en s'accomodant uniquement de quelques arrangements à l'ordinateur ce qui séduit le label Barclay qui produit son premier album avec Jean-Louis Piérot à la réalisation.

Comparé à Bénabar, son mentor, et à Georges Brassens, son modèle, Renan Luce a reçu cette année la Victoire de « l'Artiste Révélation scène » et celle tant convoîtée de « l'Album Révélation de l'année ». Son album, Repenti , est Disque d'or en France, Disque de platine en Belgique et il a dû ajouter une date au Zenith de Paris pour clore sa tournée et travailler sur la sortie de son deuxième album qu'il veut plus personnel.

Alors que s'achève une tournée triomphale et que son premier album parade encore dans les classements de ventes, Renan Luce revient par la grande porte à l'automne 2009 avec une chanson pour le film Le Petit Nicolas (« On n'est pas à une bêtise près » ) et un album intitulé Le Clan des Miros. Toujours réalisé par Jean-Louis Piérot, Le Clan des Miros invite Alexis HK et Benoît Dorémus, et montre l'aptitude de Renan Luce à transcender le quotidien à travers son regard poétique. Ce deuxième album suit les traces du premier pour ce qui est du succès populaire puisqu'il passe deux semaines en tête des meilleures ventes françaises.

Renan Luce sort en février 2014 le premier extrait de son troisième album, « Appelle quand tu te réveilles ». Pour ce disque, le chanteur s'est adjoint les services du barde folk suédois Peter von Poehl. D'Une Tonne à un Tout Petit Poids est disponible le 7 avril 2014. Copyright 2014 Music Story Amélie Le Bars


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