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Rendez-vous - Prix de Flore 2006 [Broché]

Christine Angot
2.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)
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Description de l'ouvrage

7 août 2006 LITTERATURE FRA
«Je connaissais Éric depuis un mois. Je l'avais déjà croisé, dans des bars de théâtre à la fin des spectacles, mais nous n'avions pas parlé, presque pas, rien. Je l'avais vu jouer deux ou trois fois. C'était un acteur génial. Je le connaissais depuis un mois, mais j'avais commencé à entendre parler de lui six ans plus tôt. Des gens différents, dans des villes différentes, m'avaient rapporté avec des anecdotes toutes différentes : ah, tu sais il y a un acteur qui t'adore : Éric Estenoza. Le message me revenait régulièrement aux oreilles, et ce qui était surtout étrange, par des sources vraiment différentes, sur plusieurs années. Et ce qui était encore plus étrange c'est qu'il m'avait à peine adressé la parole le jour où il m'avait vue, une ou deux fois au cours de ces six années quand j'avais eu l'occasion de le croiser.»

Christine Angot est l'auteur de romans, dont Sujet Angot (1998), L'Inceste (1999), Pourquoi le Brésil (2002), Les Désaxés (2004), et de pièces de théâtre, dont La Place du singe (Théâtre de la Colline, 2005).

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Descriptions du produit

Extrait

Début novembre, j'avais reçu une lettre via mon éditeur, et j'avais décidé d'y répondre. «Comme une petite annonce de Libération : vous étiez ma voisine dans l'avion AT Milan-Paris, il y a quelques semaines. Téléphoner - s'il vous plaît - au 01... ou bureau 01... ; ou écrire. Envie de vous revoir.» Je n'avais jamais pris l'avion Milan-Paris. Le type se trompait de trajet, ou ce n'était pas moi. «Par discrétion, un voisin dans un avion c'est un guet-apens, et parce que j'étais laminé par un aller-retour dans la même journée, je ne vous ai pas dit un mot. Mais vous m'intriguez, cela me ferait plaisir, en effet, de vous revoir.» L'écriture et le papier indiquaient une certaine classe. Sur le répondeur, la voix de la secrétaire était impeccable : vous êtes au secrétariat de G. Il habitait dans le sixième, et mettait tous ses numéros, professionnel, de domicile et de portable, il n'était donc pas marié. Un type seul. Il devait être moche.

J'avais appelé le bureau un lundi. La secrétaire me l'avait passé tout de suite.

Je suis content de vous entendre. Je ne m'y attendais pas. Je suis très impressionné, je suis ému de vous entendre.

Vous m'avez écrit, donc je vous appelle. Bien que je ne réponde jamais aux lettres. J'ai trouvé votre lettre amusante. C'est pour ça que je vous appelle. Mais je voulais vous dire que vous vous trompez de personne ou de trajet.

Il avait une voix éduquée, élégante, mais âgée. Séduisante, chaude :

Mais si, c'était bien le Milan-Paris. Vous n'avez pas pris le Malpensa-Paris il y a environ trois semaines ?

Si vous êtes sûr que c'était le Milan-Paris ce n'était pas moi.

Oui oui c'était le Milan-Paris. Alors vous avez un sosie, un véritable sosie.

La voix était voilée : Où peut-on vous écrire ? Chez votre éditeur ça vous parvient apparemment. Mais...

Revue de presse

... Christine Angot s'est retrouvée dans ce Rendez-vous - avec elle-même - qu'on aurait tort de ranger dans la banale case "autofiction". Il s'agit d'autre chose. Curieusement, Angot a en commun avec Simone de Beauvoir - qu'elle citait sans la nommer dans Les Désaxés et qui est si éloignée d'elle par sa maîtrise des concepts philosophiques - la passion de la vérité, si cruelle qu'elle soit pour elle, si désagréable et blessante qu'elle soit pour les autres.

Personne n'est épargné. Angot va au bout de ce qu'elle a à dire...
Angot toutefois n'est pas radicale. Ce milieu social qu'elle dit détester l'attire aussi. Elle aime les pièges que lui tend la société, le spectacle, le désir de représentation et de reconnaissance...

Le spectacle, justement, apporte, avec un comédien, Eric, le personnage qui envahit tout le livre. On pourrait sûrement l'identifier, Angot donne des détails, cite des rôles qu'il a tenus, mais on s'en moque. Ils couchent une seule fois ensemble. Ils font aussi, ensemble, une lecture. Elle est "fixée sur lui". Lui est ambigu. D'abord, il lui dit ce qu'elle veut entendre. Par exemple : "Tu dis que tu as peur qu'il n'y ait que l'écriture entre nous, mais moi, l'écriture, c'est quelque chose qui peut me remplir une vie." Puis il part, elle ne peut plus le joindre, il éteint son téléphone portable, elle laisse des messages, il ne rappelle pas, lui parle enfin, n'a pas le temps de la voir, finalement lui donne un rendez-vous, lui fait des confidences, quitte sa femme, a des soucis avec les enfants, doit se concentrer sur son nouveau rôle au théâtre... C'est clair, ça ne marchera pas, il vaudrait mieux oublier cet Eric et aller voir ailleurs.

S'il y a une femme qui ne peut pas entendre un tel propos, c'est bien celle qui parle d'elle dans ce Rendez-vous...

Toutefois, en osant aller au bout de cet aveuglement et en l'écrivant, Angot se met en danger, et elle le sait... Mais Christine Angot a su jouer avec ce danger, et se jouer de lui, ce qui fait de ce Rendez-vous, à ce jour, son meilleur livre. (Josyane Savigneau - Le Monde du 25 août 2006 )

Qu'est-ce qu'un roman nécessaire ? Georges Bataille disait : «Un livre auquel l'auteur a été contraint.» On a toujours ce sentiment en lisant Christine Angot. Mais surtout «Rendez-vous», son meilleur livre...

Elle dérange les clichés, les conventions, les dérobades et les attitudes. Les acteurs de la vie jouent faux, ils se foutent de la littérature. Mais c'est quoi, la littérature ? Un art du délire et du désir demeuré désir. Angot maîtrise son délire, elle voit juste, elle ne cède pas sur son désir. C'est pourquoi elle a raison de dire que son livre, en définitive, est beaucoup plus qu'un livre. On le lui reprochera, mais à côté, par calcul, conformisme, pruderie, mesquinerie, jalousie. Voyez tous ces livres inutiles, fabriqués comme des livres. Au-delà des bavardages qu'elle va susciter, Angot a joué, elle joue, elle avance, elle a gagné. Quoi ? Le public, qui n'a pas besoin d'autorisation pour comprendre. (Philippe Sollers - Le Nouvel Observateur du 24 août 2006 )

Quatre lettres arrachées au mot «écrire». Avec un tel prénom, Eric ne pouvait que séduire Christine Angot. L'aimanter pour mieux la rejeter dans un puits d'indifférence. L'attirer dans ses rets amoureux pour l'abandonner aussitôt, seule face à elle-même, dans les abîmes de l'autofiction. Eric est comédien de théâtre, et «souvent, les acteurs aimaient mes livres», admet Christine Angot, fataliste et flattée. Dans le secret de la lecture solitaire, Eric s'est approché de l'intimité de l'écrivain, jusqu'à vouer un culte absolu à son oeuvre. Avant d'être sexuelle, leur rencontre fut donc d'abord littéraire, et forcément déséquilibrée... Pour la première fois, Christine Angot ne vampirise pas, ni ne vandalise. Elle glisse, bute et se cogne. Puis se relève, pour observer, médusée, la vanité de ses effets. Cet échec la rend profondément romantique. Il y a quelque chose d'Adèle H. chez cette femme entière et frémissante, dévolue à un amour à sens unique. Christine Angot n'éprouve plus le besoin de choquer. Elle ose se montrer sensible, amoureuse, fragile, retenue.
Toujours experte en crudité physique, elle s'ausculte avec une ferveur bien plus poétique qu'autrefois. Son corps vibrant finit par devenir métaphore de son écriture, toujours plus ouverte et organique... Christine Angot continue de ressasser, de ruminer, de ratiociner. Mais ce «ratiocinéma» bouleverse par son humilité... (Marine Landrot - Télérama du 26 août 2006 )

Plusieurs thèmes s'entrelacent, comme toujours chez Angot. Le passé plus ou moins proche affleure, par vagues, avec ses personnages récurrents. Le devant de la scène est occupé par deux hommes, un banquier et un acteur. Il y a beaucoup de sexe dans les épisodes du banquier, avec une précision clinique qui isole chaque morceau du corps, et qui est plutôt le fait, ordinairement, des auteurs masculins parlant des femmes. Cette liaison avec le banquier, plus âgé, est l'occasion d'une étude de moeurs. Elle provoque aussi un nouvel éclairage, libérateur, sur l'inceste avec le père.
L'autre homme, le plus important, entre dans la vie de la narratrice (Christine) par amour de ce qu'elle écrit. L'écriture est l'endroit où ils se retrouvent. Il lui passe commande d'un texte dont ils sont les héros. La littérature va-t-elle démultiplier les sentiments, ou au contraire les entraver ? Le livre semble s'écrire en même temps qu'il se vit. La question de l'impudeur est réglée dès l'exergue, signé Rimbaud : «Nous savons donner notre vie tout entière tous les jours.» (Claire Devarrieux - Libération du 31 août 2006 )

[...] En consignant par le menu, puis en lisant publiquement le récit sur le vif et à vif de sa rencontre avec «un acteur génial» qui, comme elle, compense par le culte de la littérature son impuissance à s'épanouir dans la vie quotidienne, Christine Angot pense inventer «quelque chose de nouveau au théâtre, une forme nouvelle, vertigineuse». Suite à quoi, voyant la relation s'enliser dans la perversion narcissique, elle envisage de «se licencier elle-même» au motif qu'«être victime d'une illusion pendant plus d'un mois, pour un écrivain, c'était la déchéance».
[...] Merci à l'auteur de Rendez-vous pour la générosité de ses intentions et la sincérité de sa démarche. Mais la prochaine fois, si elle pouvait donner à la fois un peu plus de consistance et un peu plus de légèreté à sa poussière, cela ferait peut-être un roman. (Eve de Castro - Le Figaro du 7 septembre 2006 )

Détails sur le produit

  • Broché: 379 pages
  • Editeur : Flammarion (7 août 2006)
  • Collection : LITTERATURE FRA
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2080689479
  • ISBN-13: 978-2744196454
  • Dimensions du produit: 22 x 14,2 x 3 cm
  • Moyenne des commentaires client : 2.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)
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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 consternant 1 avril 2007
Format:Broché
Pourquoi nommer littérature ce qui n'est que le journal intime pathétique d'une nombriliste égocentrique , un concentré d'autosatisfaction et de prétention ?
En fait c'est au second degrés que ce livre ( journal ? ) doit être lu . Il regorge de perles : "je suis d'un autre temps j'aurais du vivre au 18 ème siècle , je suis trop stendhalienne" . Stendhal , écrivain du 18 ème ? intéressante découverte .
Seul le voyeurisme le plus éhonté nous pousse à achever la pénible lecture de cette supercherie qui se voudrait une aventure littéraire intense, et qui n'est que le dérisoire récit d'une tranche de vie dont seule Angot est capable d'imaginer qu'elle puisse intéresser quelqu'un d'autre qu'elle .
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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 consternant 26 décembre 2006
Par Sam
Format:Broché
Comme d'habitude chez Angot, d'une bêtise à pleurer.

Jourde et Nauleau avait très bien réglé son compte à ce type de soupe, dans "La littérature sans estomac". La France est sans doute un des derniers pays où de telles nullités sont prises au sérieux. Il y a toujours eu des livres sans intérêt aucun, mais sans doute autrefois ne suscitaient-ils pas les commentaires dithyrambiques d'un microcosme journalistique où le renvoi d'ascenseur est trop souvent la règle.
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12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Le degré zéro de l'écriture 2 mars 2007
Format:Broché
Chaque fois qu'Angot commet un bouquin, on pense (et on espère) que, soit elle ne pourra pas faire pire à l'avenir, soit elle ne trouvera pas d'éditeur. Eh bien, si! Elle se surpasse, notre scribouillarde nombriliste. Elle gagne à chaque fois quelques degrés dans la platitude, elle approfondit sa nullité (si celle-ci était un puits, Angot finirait pas atteindre les antipodes), elle parvient à régresser encore et toujours. Quel tour de force! Elle arrive à se faire éditer; forcément, puisqu'elle trouve des écrivains aussi mauvais qu'elle (Sollers, par exemple) pour l'encenser. Et des lecteurs. A la première rencontre, on se fait pigeonner. Après, c'est la curiosité qui vous pousse. Vous voulez savoir si elle est capable d'être plus mauvaise que la dernière fois. Et, elle peut le faire! Ah, elle est forte, la bougresse. Surtout quand on sait qu'elle n'a rien à raconter et qu'elle le fait mal, en plus. Cette fois, elle a vraiment mis le paquet. Parce qu'en plus, son pensum est épais. Il faut éviter ce "rendez-vous".
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24 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Où est la littérature dans tout ça ? 14 octobre 2006
Par A. Eric
Format:Broché
Dire qu'on nous sert cette soupe indigeste depuis des années en nous certifiant qu'il s'agit de littérature. Pendant ce temps, madame Angot et ses confrères se remplissent les poches aux dépens des vrais auteurs. L'arnaque totale !
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19 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 De qui se moque t'on? 6 septembre 2006
Par bond007 VOIX VINE
Format:Broché
Madame Angot nous fait encore le coup de l'éternelle provocation sans talent d'écriture et je trouve cela inquiétant pour la littérature française; trop de narcissisme et d'égo hypertrophié dans ce livre come dans les autres!!!
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