En juin 2009, un article publié par Peter Sloterdijk a déclenché l un des débats dont l Allemagne a le secret, et l une des petites tempêtes auxquelles le philosophe est accoutumé depuis une dizaine d années. L auteur y proposait un changement du principe de la fiscalité dans les pays occidentaux : introduire une part de volontariat dans le paiement des impôts, afin de changer le rapport du citoyen à l État, et notamment à la fiscalité, aujourd hui vécue comme une brimade alors qu elle devrait être une contribution à la vie de la communauté.
Même si la pensée provocatrice de Peter Sloterdijk n est jamais absente de ce recueil, il tente avant tout de cerner la nature profonde de l impôt et le rapport que nous pourrions avoir avec lui. Sa réflexion se déploie dans quatre essais et une quinzaine d interviews, qui lui permettent de développer, entre autres, sa vision d une « éthique du don » et d exprimer son indignation sur l élimination du citoyen dans la démocratie moderne. Des textes qui ne manqueront pas de susciter en France curiosité et discussions, notamment avant la campagne électorale.
Même si la pensée provocatrice de Peter Sloterdijk n est jamais absente de ce recueil, il tente avant tout de cerner la nature profonde de l impôt et le rapport que nous pourrions avoir avec lui. Sa réflexion se déploie dans quatre essais et une quinzaine d interviews, qui lui permettent de développer, entre autres, sa vision d une « éthique du don » et d exprimer son indignation sur l élimination du citoyen dans la démocratie moderne. Des textes qui ne manqueront pas de susciter en France curiosité et discussions, notamment avant la campagne électorale.
