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2.0 étoiles sur 5
étrange!!!vous avez dit étrange????comme c'est étrange!, 14 décembre 2008
ce qui m'a fait acheter le dvd: Jason Statham, et les étoiles de mes prédécesseurs, mais, un je ne sais quoi, une intuition m'a suggéré de regarder le film en solo, l'abri des oreilles familiales, et c'est tant mieux!. Je ne partage pas l'enthousiasme précédemment exprimé: si les acteurs donnent le meilleur d'eux même, par contre le style de la narration emprunte 2 voix bien distinctes: au début, la voix off british prend le style "ocean eleven 's" pour raconter les motivations qui animent les protagonistes de ce jeu de poker virtuel. et puis tout se détraque: l'ambiance polar, ce qui aurait pu être un western moderne fait place à un univers psychanalytique presque oppressant; Notre pauvre héros jack Green se bat avec son propre esprit, il doit se faire violence mentalement pour devancer ce que son adversaire croit deviner de ses pensées et instincts. le match est à mort. Il m'a fallu bien 10 minutes après le film pour comprendre la trame finale. Perso, je n'aime pas du tout ces parcours intérieurs (semblables à ceux du jeu vidéo max Payne) qui donnent le tournis sans forcement apporter quelque chose de plus au récit. L'histoire aurait mérité de choisir son camps dès le début: film d'auteur existentialiste ou film d'action original. Au final, très déçu par le metteur en scène, même si les acteurs notamment Ray Liotta signent ici une très bonne prestation convaincante. Pour les lecteurs en reste: L'auteur semble avoir voulu mélanger arnaque et jeu d'échecs comme ingrédients de base pour formuler ce jeu de dupes entre un patron de casino Macha et un talentueux joueur mister Green.
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8 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Chef d'oeuvre ! Ami(e) cinéphile, n'hésite pas !, 2 mai 2006
Je n'ai jamais vraiment compris pourquoi Guy Ritchie était tant snobbé par les critiques. Et cela ne date pas de Revolver, mais également de ses films précédents, cultes pour les uns, niés par les autres. Etrange... Peut-être une forme de frustration mal déguisée, celle de découvrir qu'un génie est en train de se révéler. Mais il est anglais, porte un bérêt et marie une chanteuse un peu trop connue. Il en faut peu pour être mis à l'écart tout de même. Dans le making-off, il raconte les difficultés qu'il a eues à financer son film... décidément le business du cinéma est parfois bien pathétique. Mais c'est peut-être là que se joue l'étincelle, dans la difficulté, justement, dans la volonté de faire SON cinéma sans compromis. Guy Ritchie fait de vrais films de cinéma. Oui, du 7e ART ! Derrière l'accent cockney, les gags et les intrigues de gangsters emberlificotées, la maîtrise absolue. Et là, avec Revolver, c'est le passage au niveau supérieur, c'est, comment dire, le summum. Un film-oeuvre qui se lit sur autant de niveaux qu'il y a de spectateurs : comme une sculpture moderne, comme un tableau qui fait réfléchir. Et pourtant, au départ, ce n'est qu'un film de gangsters "à la Guy Ritchie". Cela faisait plusieurs mois (années) que j'attendais une nouvelle claque cinématographique : la voici !
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3.0 étoiles sur 5
Déception, 26 avril 2006
Ceux qui ont adoré le rythme et les scénarios tortueux de Snatch et Lock, Stock attendaient forcément avec impatience la nouvelle oeuvre de ce réalisateur anglais inventif qu'est Guy Ritchie. Dans un premier temps, la promesse semble tenue, notamment grâce à une réalisation virtuose et à certains passages d'anthologie, dignes d'un Tarantino au meilleur de sa forme ; les acteurs, Ray Liotta en tête, servent très bien l'humour de Guy Ritchie, lequel montre ici encore son goût pour les personnages à la fois dangereux et grotesques. Ce qui cloche, c'est le scénario. Dans les (maigres) bonus du DVD, le réalisateur explique avoir écrit Snatch en 3 mois et Revolver en 3 ans, espérant ainsi réaliser un "film d'action intellectuel". Au final on a une histoire où il est question d'escroquerie, de jeu, de manipulation mentale, de meurtre, mais le tout semble impossible à comprendre, et encore moins à raconter. De deux choses l'une : soit le film lui-même est une escroquerie, ce que je ne crois pas, soit Guy Ritchie a succombé au syndrome du chef-d'oeuvre inconnu, tellement appliqué à perfectionner son oeuvre qu'il ne s'est pas rendu compte qu'elle ne parlait plus qu'à lui. Évidemment, il reste l'espoir au spectateur déçu de pouvoir comprendre Revolver lors de visions à venir, petit à petit, mais il faudra se montrer motivé, et surtout pardonner au film de n'être pas dans la même veine que ses prédécesseurs.
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