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Richard Strauss : Les Quatre derniers Lieder - Mort et Transfiguration - Métamorphoses

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4.1 étoiles sur 5 14 commentaires client

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Détails sur le produit

  • Chef d'orchestre: Gundula Janowitz
  • CD (30 octobre 1999)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Deutsche Grammophon
  • ASIN : B000001GQF
  • Autres versions : Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.1 étoiles sur 5 14 commentaires client
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Descriptions du produit

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Used CD

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Durant son exil helvétique, Richard Strauss se voit offrir par son fils, en 1948, un recueil de poèmes de Hermann Hesse. Après les avoir lus, il en choisit quatre et compose ces Quatre derniers LiederElektra ou Salomé. La voix de Gundula Janowitz, égérie de Karajan, brille de tous ses éclats dans ses partitions émouvantes et brillantes. La direction du chef autrichien est souple, presque calme. Karajan enveloppe la voix suave et radieuse de Janowitz. Par son recueillement et son apaisement, ce testament musical appelle à l'élévation spirituelle. Après le dernier lieder, il faut quelques longues secondes de silence pour se remettre d'une beauté musicale aussi parfaite. --Jeanne Semprin


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Meilleurs commentaires des clients

Format: CD
Karajan et le somptueux philarmonique de Berlin nous plonge inexorablement dans le monde abyssal de Strauss :
Du sombre et terrible "Tot und verklarung", conduit d'une main de fer, en passant par l'élégiaque "Metamorphoses pour cordes", et jusqu'aux divins lieders chantés par une Gundula Janowitz en état de grace, Karajan déploie un lit sonore majestueux, les phrasés sont amples, les lignes très accentuées, et les sonorités qu'il tire du Berliner hallucinantes...écouter les cuivres résonner dans le "tot", les archets mélancoliques du métamorphose...et l'envolée lyrique du violon solo dans le troisième lieder!! Quant à la soprano , que dire sinon qu'elle nous emporte littéralement au paradis d'une voix diaphane et céleste mais d'une retenue exemplaire!Un disque à chérir pour l'étenité.
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Par Werlings TOP 500 COMMENTATEURS le 18 mars 2015
Format: CD
Karajan était un véritable magicien du son : son art exceptionnel du phrasé se révèle dans le tempo le plus rapide, comme dans le plus lent, et les pages qu'il a enregistré ici l'illustrent avec splendeur. Loin de la noirceur implacable d'un Klemperer plus analytique, Karajan impose aux deux poèmes symphoniques une poésie tragique fort séduisante. On retrouve la réussite de ses autres gravures de la même époque, elles aussi restaurées en collection "originals".

L'enregistrement des quatre derniers lieder est autrement plus délicat à apprécier. Les gravures concurrentes, plus anciennes ou plus récentes, ne manquent pas, et celle-ci fait souvent figure de référence. Quite à déplaire, avouons que nous préférons d'autres versions : Karajan est superbe, mais Gundula Janowitz, hélas, rate sa partie, pénalisée de plus par une prise de son réverbérée qui semble la placer à l'autre bout de la pièce. Il faut lui reconnaître qu'elle doit se plier au tempo parfois très lent du Maestro ; mais cette grande artiste n'était pas au mieux de sa forme au milieu des années 1970.
Seule Elizabeth Schwarzkopf avec Szell reste dans le domaine du lied, sans imposer à sa voix une puissance exagérée. Mais en terme de puissance vocale, Jessye Norman avec Kurt Masur et Cheryl Studer avec Sinoppoli font nettement mieux ! Les aigus de Janowitz sont aériens, sans doute aisés, mais les graves sont pénibles (quand ils sont atteints...
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Format: CD
Si en eux-mêmes les Quatre derniers lieders sont bouleversants, ils sont ici dans une interprétation incomparablement sublime. Les superlatifs vont manquer : l'orchestre est parfait, la soliste idéale... Les oeuvres pour orchestre ne sont pas seulement un complément au CD : ils forment avec les lieders un tout cohérent, témoignages à la fois d'un compositeur accompli et d'un chef qui donne (enfin ?!) la vision la plus humaine de lui.

Ces enregistrements consistuent une référence incontournable, à acquérir (puis à écouter) les yeux fermés.
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Format: CD Achat vérifié
Ce disque est la parfaite illustration du bonheur et de la richesse que peut offrir l'écoute comparative des interprétations.
On passera sur les deux poèmes symphoniques juste magnifiques (L'écoute des Métamorphoses avec l'image du Berlin en ruine après les bombes est bouleversante)...
Concernant les 4 derniers lieder, à lire les différents commentaires, on sait déjà qu'on est en présence d'une grande interprétation. Une référence. Karajan et le Berliner sont portés par Strauss et le résultat sonore tient du magique. Gundula Janowitz est un ange, elle est littéralement planante. L'équilibre avec l'Orchestre semble parfait. Pour autant, l'écoute d'une alternative comme Norman/Masur offre une autre perfection tout aussi saisissante. Si on y ajoute Sinopoli/Studer, Böhm/Della Casa qui offrent encore un autre équilibre et ce même sentiment d'harmonie totale une seule conclusion s'impose : il faut posséder toutes ces versions. Sans doute aussi parceque cette oeuvre de Richard Strauss est un sommet.
Enfin, n'oublions pas Anna Tomawa-Sintow qui enregistra quelques années plus tard un très belle version aussi avec Karajan et son Berliner.
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Par Un client le 15 novembre 2002
Format: CD
Ecoutez simplement les yeux fermés cette voix, on croit avoir atteint l'infini,le violon sublime nous dépose sur un nuage, tout est dit, tout est joué... pas du tout ! Ce n'est qu'un court répit car Gundula reprend les derniers vers d'Hermann Hesse, c'est le vertige au-delà de l'infini :
"Et mon ame veut prendre son vol
Sans contrainte, les ailes libres,
Pour vivre dans l'univers magique de la nuit
D'une vie profonde et multiple"
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