28 internautes sur 30 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Le dèbut de la saga DIO..., 16 août 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Richie Blackmore'S Rainbow (CD)
Premier album de la saga RAINBOW , c`est aussi le début de l`ère avec RONNIE JAMES DIO grand vocaliste devant l`eternel .L`ambiance générale de l`album donne un aperçu de ce que sera cette période epique du groupe et son orientation dans le monde des elfes et des dragons...Quelques standarts du groupe font leur apparition comme MAN ON THE SILVER MOUNTAIN ,STILL I`M SAD ou encore SIXTEEN CENTURY GREENSLEEVES ce qui ne signifie pas que le reste de l`album soit moins bon car le magnifique TEMPLE OF THE KING ou encore la ballade CATCH THE RAINBOW sont 2 veritables joyaux dans le repertoire du groupe...Bien sûr ,la production n`a rien à voir avec le son des groupes actuels et sonne vraiment fin 70`s mais la magie de cet album réside dans son atmosphère et la qualité de ces morceaux épiques...Un sacré bon album de HARD ROCK que je conseillerais vivement à ceux qui n`ont pas eu la chance de connaitre ce groupe majeur des années 70/80...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui
Non
23 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
L'apparition de l'arc en ciel., 28 juin 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Richie Blackmore'S Rainbow (CD)
En 1975, le tenebreux guitarise Ritchie Blackmore quitte le navire Deep Purple qu'il ne controle plus et dont la nouvelle orientation musicale plus funk ne lui convient pas. Il s'en va recruter le chanteur Ronnie James Dio, officiant alors dans Elf, dont il a pu apprecier le talent lors d'une tournee de Deep Purple. Ne voulant pas perdre de temps, il ira meme jusqu'a recruter Elf dans son integralite hormis bien entendu le guitariste ; et le duo Blackmore/Dio sera le moteur de Rainbow jusqu'a leur separation apres la tournee de Long Live Rock And Roll en 1979.
Ce premier album, enregistre peut etre un peu trop rapidement, est musicalement dans la suite logique du Burn de Deep Purple. Il contient quelques classiques du groupe comme Man On The Silver Mountain (dont le riff evoque etrangement celui de Burn au tempo plus lent), la ballade Catch The Rainbow, l'envoutant Temple Of The King et Sixteenth Century Greensleeves. Le reste de l'album est plus basique mais sans etre veritablement decevant.
Une bonne entree en matiere pour qui veut decouvrir ce groupe car il donne un bon apercu musical de ce que celui-ci est capable de produire.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui
Non
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
L'homme sur la montagne d'argent, 12 mai 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Richie Blackmore'S Rainbow (CD)
Enregistré en 1975 ce disque voit maitre Blackmore entamer une carrière solo dès son départ de Deep Purple.
Pour se faire il ira débaucher l'intégralité du groupe ELF (sauf le guitariste éjecté) qui a fait la majorité des "opening act" du DP mark III.
Groupe efficace mais sans génie dont on retiendra le clavier chaloupé de Mickey Lee Soule et bien sûr Ronnie James Dio.
Les grands classiques "Man on the Silver Mountain", "16th Century Greenleeves" et "Catch the Rainbow" bénéficieront ensuite d'une présence plus forte sur le live "On Stage", on retiendra plutôt le très lyrique "Temple of the King" transcendé par la voix emphatique de Dio et "Snake Charmer" assez rock n'roll. Mais ce disque est avant tout un disque de guitare, et quelle guitare, avec "Stormbringer" nous avions oublié à quel point Ritchie Blackmore était un GRAND guitariste, on a l'impression d'enfoncer des portes ouvertes en disant cela mais on a tellement glosé sur son caractère exécrable (ce qui est vrai) et sa misanthropie que quelques fois on oublie qu'il fut avant tout un des plus grands guitariste de 70's et des 80's, hard rock ou pas.
On redécouvre avec ce disque à quel point ses constructions rythmiques étaient originales, elles sont la plus belle preuve de l'influence de la musique classique sur Blackmore, le "Kashmir" de Jimmy Page mis à part, je ne connais pas beaucoup d'autres exemples de l'assimilation de ce genre musical dans le hard rock.
Quant à sa vélocité insolente, ses coups de vibratos assassins, son lyrisme de tous les instants et son art du chorus explosif, ils sont la marque des plus grands.
Même si Blackmore doit beaucoup à Jeff Beck, il a su très tôt se démarquer de son glorieux ainé par un sens du drame que Jeff n'a jamais osé aborder.
Le disque se clôt sur une très belle version du "Still I'm Sad" des Yardbirds.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui
Non