Rickie Lee Jones


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Biographie

Née le 8 novembre 1954 à Chicago, Rickie Lee Jones est élevée par des parents respectivement serveur et nourrice... et artistes bohêmes dans l'âme. La famille s'installe successivement à Los Angeles, Phoenix, Olympia... Les déménagements répétés font de Rickie Lee Jones une jeune fille timide qui s'épanche grâce aux chansons qu'elle écrit, accompagnée de sa guitare.

À l'âge de 18 ans, elle part faire ses études en Californie, à Venice. Tout en travaillant dans des bars, elle se produit dans quelques clubs.  En 1975, elle rencontre Sal Bernardi, qui devient son ami et son futur collaborateur. ... Lire la suite

Née le 8 novembre 1954 à Chicago, Rickie Lee Jones est élevée par des parents respectivement serveur et nourrice... et artistes bohêmes dans l'âme. La famille s'installe successivement à Los Angeles, Phoenix, Olympia... Les déménagements répétés font de Rickie Lee Jones une jeune fille timide qui s'épanche grâce aux chansons qu'elle écrit, accompagnée de sa guitare.

À l'âge de 18 ans, elle part faire ses études en Californie, à Venice. Tout en travaillant dans des bars, elle se produit dans quelques clubs.  En 1975, elle rencontre Sal Bernardi, qui devient son ami et son futur collaborateur. À la fin de ses études, Rickie Lee Jones s'installe à Los Angeles.

Premiers succès

Remarquée par plusieurs artistes comme Alfred Johnson ou Lowell George (Little Feat), elle est repérée par le producteur Lenny Waronker, qui lui fait signer un contrat chez Warner. Elle sort son premier album Rickie Lee Jones, en 1979. D'inspiration jazzy, ce chef d'oeuvre fait sensation par la beauté des textes, poétiques et délicats, de la jeune femme, et par son tube devenu un classique, « Chuck E.'s in Love » dédié au chanteur Chuck E. Weiss.

Couronnée par un Grammy Award en 1980, la musicienne vit également une liaison passionnée avec le chanteur Tom Waits. Mais leur histoire d'amour se termine mal, et, vivant désormais à New York, Rickie Lee Jones sort Pirates en 1981, très inspiré de ses déboires sentimentaux. Malgré l'efficacité du single « A Lucky Guy », l'album ne connaît pas le même succès que Rickie Lee Jones.

Echecs et renaissances

Rickie Lee Jones s'exile alors en France, où elle enregistre son troisième album, The Magazine, en 1984. Réalisé aux côtés du compositeur James Newton Howard, le disque offre un panel de morceaux jazz à l'orchestration exigeante, mais ne délivre pas la même sensibilité que ses précédents albums.

Face à la mort de son père, Rickie Lee Jones s'octroie quelques années de break salvateur. Entre-temps mariée à Pascal Nabet Meyer et mère d'une petite fille, elle s'installe à nouveau aux Etats-Unis en 1987. Elle y enregistre l'excellent Flying Cowboys, qui entame sa collaboration avec le label Geffen Records. Fort des singles « Satellites » ou « The Horses », l'album paraît en 1989. Il est rapidement suivi de Pop Pop (1991), qui reprend des standards de Tin Pan Alley ou de Jimi Hendrix.

Traffic from Paradise (1993) signe son retour dans les classements américains, sans pour autant retrouver l'ardeur de ses débuts. Naked Songs, qui paraît en 1995, est un album enregistré en acoustique reprenant ses plus grands succès.

Une retraite active

Après avoir quitté Geffen pour retrouver la Warner Bros., elle livre Ghostyhead en 1997. L'album expérimente les sonorités électroniques et le trip-hop que Rickie Lee Jones vient de découvrir avec enthousiasme. Cet avant-gardisme ne rencontre pas son public, et Rickie Lee Jones se rabat sur une nouvelle compilation de reprises, It's Like This (2000).

Depuis, la musicienne s'est retirée à Olympia, n'en sortant que pour enregistrer The Evening of My Best Day en 2003. Toujours entre folk, pop et jazz, l'album est plus accessible et la fait rappeler au bon souvenir des Américains - au même titre que la compilation rétrospective Duchess of Coolsville, parue en 2005.

En 2007, The Sermon on Exposition Boulevard signe un beau retour et rassemble des morceaux enregistrés à partir du livre de l'écrivain mystique Lee Cantelon, The Words, qui reprend des citations de Jésus-Christ. Il est suivi en 2009 d'un Balm in Gilead tout aussi réussi. L'album de reprises The Devil You Know en octobre 2012 est plus discutable. Rickie Lee Jones y fait étalage d'une voix devenue excessivement grave et d'un choix de titres sans grande imagination (« Sympathy for the Devil » et « Play with Fire » de The Rolling Stones, ou « Reason to Believe » de Tim Hardin) Copyright 2014 Music Story Sophie Rosemont

Née le 8 novembre 1954 à Chicago, Rickie Lee Jones est élevée par des parents respectivement serveur et nourrice... et artistes bohêmes dans l'âme. La famille s'installe successivement à Los Angeles, Phoenix, Olympia... Les déménagements répétés font de Rickie Lee Jones une jeune fille timide qui s'épanche grâce aux chansons qu'elle écrit, accompagnée de sa guitare.

À l'âge de 18 ans, elle part faire ses études en Californie, à Venice. Tout en travaillant dans des bars, elle se produit dans quelques clubs.  En 1975, elle rencontre Sal Bernardi, qui devient son ami et son futur collaborateur. À la fin de ses études, Rickie Lee Jones s'installe à Los Angeles.

Premiers succès

Remarquée par plusieurs artistes comme Alfred Johnson ou Lowell George (Little Feat), elle est repérée par le producteur Lenny Waronker, qui lui fait signer un contrat chez Warner. Elle sort son premier album Rickie Lee Jones, en 1979. D'inspiration jazzy, ce chef d'oeuvre fait sensation par la beauté des textes, poétiques et délicats, de la jeune femme, et par son tube devenu un classique, « Chuck E.'s in Love » dédié au chanteur Chuck E. Weiss.

Couronnée par un Grammy Award en 1980, la musicienne vit également une liaison passionnée avec le chanteur Tom Waits. Mais leur histoire d'amour se termine mal, et, vivant désormais à New York, Rickie Lee Jones sort Pirates en 1981, très inspiré de ses déboires sentimentaux. Malgré l'efficacité du single « A Lucky Guy », l'album ne connaît pas le même succès que Rickie Lee Jones.

Echecs et renaissances

Rickie Lee Jones s'exile alors en France, où elle enregistre son troisième album, The Magazine, en 1984. Réalisé aux côtés du compositeur James Newton Howard, le disque offre un panel de morceaux jazz à l'orchestration exigeante, mais ne délivre pas la même sensibilité que ses précédents albums.

Face à la mort de son père, Rickie Lee Jones s'octroie quelques années de break salvateur. Entre-temps mariée à Pascal Nabet Meyer et mère d'une petite fille, elle s'installe à nouveau aux Etats-Unis en 1987. Elle y enregistre l'excellent Flying Cowboys, qui entame sa collaboration avec le label Geffen Records. Fort des singles « Satellites » ou « The Horses », l'album paraît en 1989. Il est rapidement suivi de Pop Pop (1991), qui reprend des standards de Tin Pan Alley ou de Jimi Hendrix.

Traffic from Paradise (1993) signe son retour dans les classements américains, sans pour autant retrouver l'ardeur de ses débuts. Naked Songs, qui paraît en 1995, est un album enregistré en acoustique reprenant ses plus grands succès.

Une retraite active

Après avoir quitté Geffen pour retrouver la Warner Bros., elle livre Ghostyhead en 1997. L'album expérimente les sonorités électroniques et le trip-hop que Rickie Lee Jones vient de découvrir avec enthousiasme. Cet avant-gardisme ne rencontre pas son public, et Rickie Lee Jones se rabat sur une nouvelle compilation de reprises, It's Like This (2000).

Depuis, la musicienne s'est retirée à Olympia, n'en sortant que pour enregistrer The Evening of My Best Day en 2003. Toujours entre folk, pop et jazz, l'album est plus accessible et la fait rappeler au bon souvenir des Américains - au même titre que la compilation rétrospective Duchess of Coolsville, parue en 2005.

En 2007, The Sermon on Exposition Boulevard signe un beau retour et rassemble des morceaux enregistrés à partir du livre de l'écrivain mystique Lee Cantelon, The Words, qui reprend des citations de Jésus-Christ. Il est suivi en 2009 d'un Balm in Gilead tout aussi réussi. L'album de reprises The Devil You Know en octobre 2012 est plus discutable. Rickie Lee Jones y fait étalage d'une voix devenue excessivement grave et d'un choix de titres sans grande imagination (« Sympathy for the Devil » et « Play with Fire » de The Rolling Stones, ou « Reason to Believe » de Tim Hardin) Copyright 2014 Music Story Sophie Rosemont

Née le 8 novembre 1954 à Chicago, Rickie Lee Jones est élevée par des parents respectivement serveur et nourrice... et artistes bohêmes dans l'âme. La famille s'installe successivement à Los Angeles, Phoenix, Olympia... Les déménagements répétés font de Rickie Lee Jones une jeune fille timide qui s'épanche grâce aux chansons qu'elle écrit, accompagnée de sa guitare.

À l'âge de 18 ans, elle part faire ses études en Californie, à Venice. Tout en travaillant dans des bars, elle se produit dans quelques clubs.  En 1975, elle rencontre Sal Bernardi, qui devient son ami et son futur collaborateur. À la fin de ses études, Rickie Lee Jones s'installe à Los Angeles.

Premiers succès

Remarquée par plusieurs artistes comme Alfred Johnson ou Lowell George (Little Feat), elle est repérée par le producteur Lenny Waronker, qui lui fait signer un contrat chez Warner. Elle sort son premier album Rickie Lee Jones, en 1979. D'inspiration jazzy, ce chef d'oeuvre fait sensation par la beauté des textes, poétiques et délicats, de la jeune femme, et par son tube devenu un classique, « Chuck E.'s in Love » dédié au chanteur Chuck E. Weiss.

Couronnée par un Grammy Award en 1980, la musicienne vit également une liaison passionnée avec le chanteur Tom Waits. Mais leur histoire d'amour se termine mal, et, vivant désormais à New York, Rickie Lee Jones sort Pirates en 1981, très inspiré de ses déboires sentimentaux. Malgré l'efficacité du single « A Lucky Guy », l'album ne connaît pas le même succès que Rickie Lee Jones.

Echecs et renaissances

Rickie Lee Jones s'exile alors en France, où elle enregistre son troisième album, The Magazine, en 1984. Réalisé aux côtés du compositeur James Newton Howard, le disque offre un panel de morceaux jazz à l'orchestration exigeante, mais ne délivre pas la même sensibilité que ses précédents albums.

Face à la mort de son père, Rickie Lee Jones s'octroie quelques années de break salvateur. Entre-temps mariée à Pascal Nabet Meyer et mère d'une petite fille, elle s'installe à nouveau aux Etats-Unis en 1987. Elle y enregistre l'excellent Flying Cowboys, qui entame sa collaboration avec le label Geffen Records. Fort des singles « Satellites » ou « The Horses », l'album paraît en 1989. Il est rapidement suivi de Pop Pop (1991), qui reprend des standards de Tin Pan Alley ou de Jimi Hendrix.

Traffic from Paradise (1993) signe son retour dans les classements américains, sans pour autant retrouver l'ardeur de ses débuts. Naked Songs, qui paraît en 1995, est un album enregistré en acoustique reprenant ses plus grands succès.

Une retraite active

Après avoir quitté Geffen pour retrouver la Warner Bros., elle livre Ghostyhead en 1997. L'album expérimente les sonorités électroniques et le trip-hop que Rickie Lee Jones vient de découvrir avec enthousiasme. Cet avant-gardisme ne rencontre pas son public, et Rickie Lee Jones se rabat sur une nouvelle compilation de reprises, It's Like This (2000).

Depuis, la musicienne s'est retirée à Olympia, n'en sortant que pour enregistrer The Evening of My Best Day en 2003. Toujours entre folk, pop et jazz, l'album est plus accessible et la fait rappeler au bon souvenir des Américains - au même titre que la compilation rétrospective Duchess of Coolsville, parue en 2005.

En 2007, The Sermon on Exposition Boulevard signe un beau retour et rassemble des morceaux enregistrés à partir du livre de l'écrivain mystique Lee Cantelon, The Words, qui reprend des citations de Jésus-Christ. Il est suivi en 2009 d'un Balm in Gilead tout aussi réussi. L'album de reprises The Devil You Know en octobre 2012 est plus discutable. Rickie Lee Jones y fait étalage d'une voix devenue excessivement grave et d'un choix de titres sans grande imagination (« Sympathy for the Devil » et « Play with Fire » de The Rolling Stones, ou « Reason to Believe » de Tim Hardin) Copyright 2014 Music Story Sophie Rosemont


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