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Metallica CD

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Biographie

La formation du groupe s'étend de 1980 à 1983. Le Danois Lars Ulrich a 16 ans, il joue de la batterie en écoutant en boucle ses idoles du metal anglais, dont Diamond Head. Sa passion le conduit d'ailleurs de Los Angeles en Angleterre, durant l'été 1981, où il rencontre les membres de son groupe fétiche. Il squattera même deux ... Plus de détails sur la Page Artiste Metallica

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Critique

Tout au long des huit titres qui composent Ride The Lightning, Metallica produit un tableau nuancé de la mort, exercice de variation qui s’offre le luxe d’un approfondissement progressif (du concret et politique « Fight Fire With Fire » au monstrueux « Call of Ktulu ») et dont le résultat est l’un des meilleurs albums du groupe. Ride The Lighting, le titre ainsi que l’illustration de la jaquette préparent l’auditeur au face à face avec la mort : Ride The Lightning (« Chevaucher l’éclair »), image d’un nouvel Icare dont le destin sera à nouveau de brûler comme le suggère l’image centrale de la chaise électrique. Elle est le symbole des contradictions d’une civilisation aux valeurs morales toujours subordonnées à l’ancienne loi du Talion (« Do unto others as they have done to you », puis toute la chanson « Ride the lightning ») : la mort ne se manifeste jamais que sur fond de non-sens.  

 

Le mot-clé de cet album est : variation. Variation des situations et des sentiments, depuis l’expérience de l’absurdité de la guerre (« For Whom The Bells Toll ») à l’invocation instrumentale de la créature du maître de Providence (« Call Of Ktulu », titre emprunté à la nouvelle de H.P. Lovecraft), en passant par une fine description psychologique de l’agonie lorsque tout sens de la vie est perdu (« Fade To Black » ou « Trapped Under Ice »).

 

La structure musicale est complexe, qui met en valeur les idées, mêlant au thrash/speed des nuances heavy, mais aussi de metal progressif. Ce dernier aspect est sensible dans l’économie générale de l’album (le chant modulé de « Escape », le doublage par une voix gutturale sur « Creeping Death », l’intro de « Fight Fire With Fire ») et plus particulièrement dans le très expressif « Fade To Black ». Là, le chant est tantôt lent et plaintif, accompagné d’une mélodie acoustique ; tantôt il exprime le sursaut d’une volonté tentant de reconquérir le sens de la vie : la guitare acoustique disparaît alors au profit d’un son saturé saccadé de riffs plus rapides, puis d’un solo distordu et torturé. Les impressions produites en deviennent plus complexes à l’image de l’introduction de « Fight Fire With Fire » qui donne un sentiment d’innocence (guitare acoustique) brutalement balayé par un riff violent et répétitif qui accompagne un chant cruel. De façon générale, les riffs sont saccadés et répétitifs, sur des tons graves évoquant le poids du destin ; des solos plus aigus et distordus apparaissent quant à eux comme des éclairs de folie (la fin de « For Whom The Bells Toll », sur fond de glas).  

 

Tout cela nous ramène au sentiment dominant du non-sens, puissamment illustré dans les deux derniers titres. « Creeping Death », c’est l’autre nom de Dieu venu délivrer son peuple par la mort des premiers-nés d’Egypte (Exode 11 à 12). La subversion est dans la voix trahissant le monstre, dans le rythme qui sonne comme l’annonce d’un mal tapi inéluctable. Ce titre conduit directement au dernier par son titre lovecraftien. Dieu serait-il la même chose que le grand Ktulu : un être d’outre-espace, friand de sang et cause de folie ? « Call Of Ktulu » fait la synthèse de l’album, dans la mise en scène d’une menace produisant la démence : la mélodie répétée, d’abord douce puis plus grave jusqu’à la saturation, culmine dans des riffs torturés et aigus, sur un rythme produisant un sentiment d’attente angoissée. Une énergie formidable se dégage de ce titre et de tout l’album : regarder l’absurdité de la mort en face est peut-être la seule manière de s’en délivrer, tandis que la folie se transforme alors en clairvoyance.

                                    

 



Nicolas Kotasek - Copyright 2014 Music Story

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