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Rinaldo [Blu-ray]
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 18 juin 2014
Ceci est un opéra qu'Haendel a composé à 26 ans au style d'opera seria, à grand renfort de machinerie et d'effets visuels associant guerre et magie. A la première, un lâché d'oiseaux a même été organisé au premier acte qui aurait fortement impressionné les spectateurs. Rinaldo a vraiment permis à Haendel de faire sa percée à Londres, où l'opéra a connu un très vif succès, inaugurant une carrière d'une trentaine d'années d'opéras dans la capitale anglaise. Il est intéressant que le compositeur ait utilisé de très nombreuses reprises, ce qui en a fait une sorte de "Best of" de sa production antérieure. Ceci réfute l'argument d'une pureté des œuvres anciennes qu'il faudrait conserver, Haendel lui-même remaniant continuellement ses pièces en fonction des circonstances et des chanteurs disponibles.
Le livret parle de l'envoutement du héros Rinaldo par la magicienne Armida, ainsi que des tentatives de désenvoutement pour lutter contre ces maléfices. Tout cela sur un arrière-fond de croisades de Godefroy de Bouillon, qui aboutit à la conversion des infidèles. Vu d'aujourd'hui, l'histoire parait assez difficile à jouer au premier degré. La mise en scène de Robert Carsen a choisi de représenter tout cela comme se passant dans l'imagination d'un collégien harcelé par ces condisciples et qui s'évade dans un univers imaginaire. L'idée est originale et bien représentée, toute l'action se passe dans un pensionnat très british, avec un mélange de costumes anciens et modernes qui introduit une distanciation ironique teintée d'un humour léger. C'est assez typique du style de Glyndebourne. Ce dernier a beaucoup fait pour renouveler la mise en scène des opéras. Ce style demande néanmoins une certaine ouverture d'esprit et ne plaira pas à ceux qui veulent figer les œuvres dans une sorte de musée qui n'a jamais existé. Et surtout, on a ici rassemblé un plateau de chanteurs du meilleur niveau, on peut citer d'abord la mezzo Sonia Prina qui joue un Rinaldo très convaincant. La soprano Anett Fritsch est merveilleuse en Almirena, Brenda Rae est une Armida excellente. C'est le métier même de chanteur d'opéra qui a évolué et s'est beaucoup complexifié, les chanteurs devant être acteurs, danseurs, parfois acrobates. Il ne suffit plus de chanter debout, la main devant le cœur. La musique est ici dirigée par un Ottavio Dantone très efficace. Bon enregistrement vidéo et audio. En bonus, on a deux documentaires, l'un reprenant le point de vue du dirigeant, l'autre celui du metteur en scène.
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100 PREMIERS RÉVISEURSle 7 décembre 2012
Parler de cette production et c'est surement évoquer en premier lieu la mise en scène de Robert Carsen. C'est pour celui-ci, après Semele, Orlando et Alcina, la quatrième mise en scène d'un opéra de Haendel. Son parti pris a visiblement été ici celui de l'amusement.

Rinaldo est un jeune élève d'une école très british, chahuté par ses camarades pour avoir caché dans son pupitre la photo de son amoureuse Almirena. Il s'endort et rêve d'héroisme avec ses camarades en croisés qui viennent guerroyer contre les méchants Sarrazins. Et tout ceci avec des clins d'oeil appuyés du côté de Harry Potter, de quoi ravir le public de Glyndebourne. Le tout m'est apparu assez cohérent et fonctionne plutôt pas mal, une fois accepté le postulat de départ.

Curieusement j'ai trouvé que ce sont « les méchants », Luca Pisaroni (Argante) et Brenda Rae (Armida), qui s'en tirent le mieux et qui ont d'ailleurs les airs les plus brillants. Sonia Prina fait de son mieux dans le rôle de Rinaldo pas facile pour elle. Quant à Anett Fritsch (Almirena) elle est un peu passée à côté de son « lascia ch'io pianga » très attendu. Et que du bien à dire de la direction musicale d'Ottavio Dantone très à l'aise chez Haendel..

Donc globalement une modernisation osée mais pas laide où je ne me suis pas ennuyée un seul instant. Et je ne suis pas une inconditionnelle de Robert Carsen, tantôt pour moi ça fonctionne comme ici et tantôt non.
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le 31 octobre 2012
Pour avoir vu à Munich la version Bicket-Alden, celle-ci est me paraît mieux réussie (notamment la scène des sirènes). Il faut des trésors d'ingéniosité pour faire un spectacle de ce livret invraisemblable, et Robert Carsen a trouvé un filon amusant qui fonctionne assez bien. Cette musique extraordinaire et toujours renouvelée est servie par un orchestre énergique et un très bon plateau. Si on aime Haendel, et si on est comme moi frustré par la rareté des captations, celle-ci ne déçoit pas.
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Lorsqu'à la fin du 1er acte Rinaldo, élève turbulent d'une école privée chrétienne, enfourche son vélo pour aller retrouver sa bien-aimée Almirena, enlevée par les méchants Sarrasins, et que son vélo s'envole vers les cieux, le public éclate de rire et applaudit à tout rompre : Carsen a gagné son pari.
C'est l'effet Harry Potter : tableau noir et école de magie, expériences foireuses dans une classe de chimie et déguisements de bandes dessinées. Lorsqu'Argante apparait, il a le casque du Sarrasin et il est accompagné de ses servantes en burqa qui amènent le thé pour faire la paix avec les Chrétiens. Mais aussitôt après, sa compagne Armida débarque, virulente, et les filles enlèvent leur burqa et révèlent leur côté "méchantes furies" en mini-jupes de cuir et looks mangas japonais.
Si le 2ème acte est moins convaincant avec son dortoir de jeunes filles, le 3è fourmille d'inventions amusantes, toujours en liaison avec Harry Potter, avec son mage à la perruque blanche échevelée, et ses explosions répétitives jusqu'à la bataille finale, gamins et gamines se disputant un ballon qui n'est rien d'autre que le globe terrestre. Globe que l'on retrouverà la fin, revenu sur la table du professeur d'école, et que Rinaldo, seul dans la salle, regardera d'un air dubitatif.
L'opéra de Handel connut un franc succès lors de sa création, en 1710. C'est le MET qui le monta, en 1975, spécialement pour Marilyn Horne. Cette magnifique artiste, qui avait beaucoup d'humour, n'aurait pas dédaigné la mise en scène de Carsen. Ici, à Glyndebourne, l'équipe de chanteurs est soutenue par le merveilleux orchestre The Age of Enlightenment, dirigé par le jeune et talenteux Ottavio Dantone. On regrettera cependant que les timbres de voix des deux mezzos, Sonia Prina (Rinaldo) et Varduhi Abrahamyan (Goffredo) soient beaucoup trop ressemblants, ce qui ne les différencie pas assez.
En bonus : petits interviews non sous-titrés.
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le 1 octobre 2013
Excellente mise en scène, faisant de cet opéra le rêve d'un élève d'une école anglaise contemporaine. C'est une façon brillante de
mettre en scène cet opéra que l'on ne pourrait vraiment pas représenter au premier degrés. C'est souvent très drôle. Performance des chanteuses pas haut plus haut niveau malheureusement. Excellents chanteurs par contre.
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3 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 31 décembre 2012
La mise en scène est déplorable et gâche ce magnifique opéra
La musique et l'interprétation musicale est correcte mais cette mise en scène misérable gâche le dvd
Quand les metteurs en scène comprendrons que cet opéra n'est pas leur oeuvre mais celle de Haendel alors se sera bien
A EVITER
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