A l'aube des années 90, à l'heure du grunge et avant que la sinistrose ne s'empare du rock pour lui donner parmi ses plus belles heures, Perry Farrel et sa bande enchantent nos ouïes avec des titres pour lesquels l'effort de composition est poussé à son paroxysme. Des ponts impeccables, des chorus en or et des refrains qui claquent pour ce qui deviendra un des albums majeurs du rock alternatif américain des 90s. Reste la guitare de Dave Navarro, bien plus à l'aise ici qu'au sein des Red Hot, jouant sur les nuances et plus subtil qu'il ne l'a jamais été. On frise la perfection.