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Robert Mitchum ne revient pas Broché – 29 août 2013


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Descriptions du produit

Revue de presse

Jean Hatzfeld est né en 1949 à Madagascar. Il s’est inspiré de longues années de reportage ou de correspondance de guerre pour écrire plusieurs romans et récits. Son dernier roman, Où en est la nuit, a paru en 2011 dans la collection «Blanche».

Présentation de l'éditeur

Au printemps 1992, les Serbes encerclent Sarajevo. Vahidin et Marija, deux athlètes de l'équipe de tir yougoslave, s'entraînent en prévision des jeux Olympiques de Barcelone. Tous deux sont bosniaques, et amants ; lui est musulman, elle est serbe. Ils vivent à Ilidza, une banlieue de Sarajevo, sans s'être jamais souciés de leurs origines. Pourtant, ils vont être brutalement séparés par le siège, puis au fil des mois enrôlés dans des camps opposés en raison de leurs exceptionnels dons pour le tir. Jean Hatzfeld reconstitue l'atmosphère de Sarajevo sous les bombardements, le basculement des mentalités, il pénètre dans l'univers des tireurs d'élite, il décrit leurs techniques, leur adaptation à la topographie urbaine. Mais c'est avec les armes du romancier qu'il nous permet de vivre une tragédie contemporaine, à travers la malédiction qui frappe deux amoureux pris malgré eux dans l'engrenage guerrier.


Détails sur le produit

  • Broché: 240 pages
  • Editeur : Gallimard (29 août 2013)
  • Collection : Blanche
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070142183
  • ISBN-13: 978-2070142187
  • Dimensions du produit: 20,5 x 2 x 14 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.8 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (6 commentaires client)
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Ludwig Jean Sébastien TOP 50 COMMENTATEURS le 21 septembre 2013
Format: Format Kindle
En 1992, à Sarajevo encerclée et pilonnée par les Serbes, deux champions de tir tentent de continuer à s'entraîner en vue des Jeux Olympiques de Barcelone. Marija est ingénieure des Eaux et Forêts est serbe et son amant, Vahidin est bosniaque et musulman. Un jour, Vahidin se retrouve bloqué à l'intérieur de la ville à la suite d'un contrôle à un barrage alors que Marija est contrainte de rester à la périphérie, côté serbe. Les deux camps font tout pour récupérer les deux tireurs d'élite, trop heureux d'exploiter leurs talents et de les transformer en snipers. Jusqu'au jour où une grande chanteuse d'opéra venue avec une délégation officielle pour tenter de ramener la paix est touchée par un tir. Coincés des deux côtés de la barricade, accusés de ce méfait scandaleux, pourront-ils participer aux Jeux et finir par se retrouver quelque part ?
« Robert Mitchum ne revient pas » est un récit dramatique qui plonge le lecteur dans l'ambiance aussi glauque que sordide de la guerre civile de Bosnie. Cette présentation quasi journalistique du contexte représente le côté le plus intéressant du livre. Le lecteur y découvrira que, dans le cadre d'une guerre aussi fratricide, tous les coups sont permis même les plus tordus et que, bien conditionné, n'importe qui peut se retrouver dans la peau d'un tueur. Moins dure et plus romancée qu'« Une Saison de machettes », cette histoire explore une nouvelle facette de la guerre et de la sauvagerie humaine.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par laetitia le 21 septembre 2013
Format: Broché
Marija et Vahidin sont Bosniaques. Ils s'aiment et tous deux s'entraînent pour les Jeux Olympiques de Barcelone de 1992, catégorie tir. Mais la guerre civile éclate en Yougoslavie. Ils sont séparés du jour au lendemain car elle est Serbe et lui Musulman.Chacun va se retrouver embrigadé dans un camp comme tireur d'élite.
Très vite, ils s'habituent à tirer sur de vraies cibles, désignées comme les ennemis à abattre. Le voisin d'hier, le camarade de classe, l'ami est devenu subitement objet de haine.Une folie, propre à la guerre, semble s'être emparée de tous les habitants serbes comme musulmans. Les massacres de civils, les bombardements, les tirs de snipers sont des scènes de la vie quotidienne et tous paraissent indifférents au sort de ceux qui étaient hier encore leurs amis.

Cette déshumanisation, l'absence de culpabilité est certainement le fait de la guerre et peut-être est-ce la seule façon pour les gens qui la subissent de supporter l'insupportable et d'éviter de sombrer dans la folie.
Cependant Marija et Vahidin, des jeunes gens sans histoire et qui ont tué "par obligation" ,s'ils sont parfois submergés par des scènes de la vie d'avant-guerre ne sont jamais visités par des images de leurs victimes. Ils sont envahis par un malaise, des peurs, sont déconcentrés mais leur culpabilité, le remords ne les déstabilisent pas ou pas encore. Cette anesthésie perdure dans toute la population.Peut-être cela viendra-t-il plus tard ou que se confronter à la portée de leurs actes serait trop insupportable.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par J.B. le 9 novembre 2013
Format: Broché Achat vérifié
Le titre du roman parait décalé parce que Robert Mitchum est un chien et qu’on est dans le siège de Sarajevo, mais pourquoi pas, même si ce Mitchum-là n’a pas un rôle très essentiel. L’idée du roman est plutôt bien ficelée. Deux champions du monde ou olympiques de tir sportif, épris l’un de l’autre vont se trouver séparés par la guerre et amenés à être snipers dans des camps différents, presque l’un en face de l’autre. On appréciera cet état second dans lequel les combattants se trouvent une fois en guerre, mais aussi la description technique des tireurs se mettant en condition et en position, l’importance du corps et sa tension extrême. On regrettera la presque absence de la population assiégée, de la mention de ses souffrances lors du siège long et pénible, l’auteur est un peu, peut-être intentionnellement, comme les snipers qui de loin n’ont plus le sentiment incarné de leurs cibles. J’ai regretté que les lieux symboliques comme Sniper-Alley n’aient pas été plus théâtralisés pour donner l’idée de l’horreur dans laquelle ils avaient été transformés par la guerre. Il n’y a pas d’affect de l’auteur, pas d'intention morale apparente, pas de parti pris et la guerre de Bosnie devient une guerre comme une autre, celle qui n’a pas de sens.
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