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Roberto zucco, suivi de tabataba - coco (nlle ed.) [Broché]

Bernard-Marie Koltes
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Descriptions du produit

139pages. 17x11x1cm. Broché.

Détails sur le produit

  • Broché
  • Editeur : Editions de Minuit (6 mars 2001)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2707317551
  • ISBN-13: 978-2707317551
  • Dimensions du produit: 17,2 x 11,2 x 1,2 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.2 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (4 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 123.847 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 "Sans couilles", ou Zucco ensuqué 9 juillet 2011
Par Cherix
Théâtral. Le théâtre, l'art de tout transformer en abstractions, en phrases. Ici, on prend un sujet fort, palpitant, terrifiant, concret, qui ne peut que bouleverser le plus insensible, et on va en faire du théâtre, et parce que c'est du théâtre personne n'osera dire que ça ne tient pas debout. Tout est simplifié, stylisé dira-t-on, et l'auteur ne fera pas le moindre effort pour faire CROIRE quoi que ce soit. Fi de l'art illusionniste ! Le tueur s'échappe de prison sans problème, une gamine est amoureuse de son violeur sans problème, un frère vend sa sœur sans problème, un inspecteur se laisse planter un couteau entre les omoplates sans problème, mais en revanche un vieux monsieur a un problème : enfermé de nuit dans le métro il a peur de retrouver la lumière le lendemain matin. De la poésie sans doute. Et quel suspense. Quatre pages pour que « la gamine » finisse par dire au commissaire le nom que le lecteur ou le spectateur connaît déjà s'il a lu le titre de la pièce. Le summum du ridicule dans la scène 10, dite « l'Otage » où une mère de famille refuse (par caprice ?) de donner les clés de sa Porsche alors que le tueur la menace et menace son fils. Suivra la scène 12 où cette même dame discutera tranquillement le bout de gras avec le tueur qui a fait exploser la tête de son fils. Alors peut-être que tout cela est comique, qu'on est dans la parodie, le second degré ? Si tel était le cas, la pièce en serait d'autant plus vide. Mais me dira-t-on la langue, la langue ! Oui, bavarde, bavarde. Furieusement littéraire. La mère parlant de sa fille qui veut partir : "Qu'a-t-elle besoin de passer la nuit chez son amie ? Les lits sont-ils meilleurs qu'ici ? LE NOIR DE LA NUIT EST-IL PLUS NOIR LA-BAS QU'ICI ? " Voilà une phrase qu'elle est indispensable. Et comme on s'exprime bien dans ces milieux populaires où règnent l'alcoolisme, la prostitution et l'inculture. Même le tueur n'est pas sans délicatesse : quand il s'en prend à un balèze il le traite de "Sans couilles". Sans couilles, en voilà un langage de truand. Et tout et tout et tout de cette eau-là. Où est l'émotion ? Où est le regard sur le REEL ? Où est le sens ? Mais si, voyons, vous n'avez rien compris. Koltès « déplace les valeurs », « mythifie la violence », « dessine un désir impossible ». Et puis surtout il est entré à la Comédie française, et en plus il est mort, alors PAS TOUCHE. Culture !
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 une violence mythifiée 20 août 2008
Par W. Alice
L'écriture de Koltès joue avec la violence entre répulsion et fascination et replace le personnage du tueur dans la lignée antique des héros tragiques. Des thèmes antagonistes de la souillure et de la virginité, de la force et de l'impuissance dessinent un désir impossible. Succo ou de l'impossibilité d'être... Un texte très fort et qui dérange - fort heureusement !
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3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 La transposition littéraire est complexe 16 février 2007
Par Niok
C'est une pièce de Koltès réputée, basée sur l'histoire d'un meurtrier fou réel.
Je sens que c'est bien, quelques brefs passages m'ont enchanté, mais dans l'ensemble, j'ai l'impression d'être passé à côté.
Impossible d'accrocher vraiment ou de trouver à la pièce quelque chose à retenir.
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