Commentaires client les plus utiles
|
|
8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
la naissance du heavy rock, 6 novembre 2008
C'est le portrait de trois quatre musiciens très doués et très différents. Un fou furieux, mais le meilleur batteur du rock, pour lequel Monsieur Bon éprouve une certaine tendresse, un intellectuel du surnaturel et bosseur, un des meilleurs guitaristes, un casanier de la musique, extraordinaire arrangeur bassiste et touche à tout, et enfin le dernier un peu de tout cela, le chanteur de blues qui fallait à ses trois compères.
Tous ensemble inventent le heavy rock et deviennet des stars.
L'interet du livre est de montrer comment des banlieusards fauchés deviennent à force de talent et de travail les rois du rock. Le très grand intérêt est de voir comment ils réagissent à ce succès. C'est un cas d'école, Bonham en meurt, Jones fait sa vie plan plan en ne voyant les autres que pour faire de la musique.
Une très belle évocation des rocking seventies. Merci Monsieur Bon.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
|
|
|
|
|
|
6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5
Lourd et pas cher, 11 novembre 2008
Je ne comprends pas l'incroyable complaisance dont fait l'objet ce livre bourré de lieux communs, de banalités, voire d'inexactitudes (impardonnables); par exemple, page 202 : "... on en profite pour répéter un morceau de plus - ainsi Communication Breakdown, qui ouvrira le disque à venir."
!!!
Je passe sur les effets de style à 2 balles, notamment, les trop nombreux "Aphorisme de John Bonham" (surtout pour ne rien dire d'autre "qu'il tape fort"). Savoir qu'il avait monté ses fût indépendamment de la grosse caisse : oui, mais de là à nous le répéter 3 fois, ça devient vraiment lourd. Il est bouché à ce point, l'amateur de Hard Rock (ou metal)? Je ne me souviens pas avoir lu des telles répétitions dans le livre sur les Stones.
De plus, pourquoi, désormais, faut-il obligatoirement convoquer Rimbaud à la moindre guitare électrique ? Pouvez pas lui foutre la paix? Patti Smith, par exemple, nous avait fait vibrer, en évoquant ces correspondances. C'était par sa présence, musicale et poétique. Mais là, comme d'ailleurs dans trop d'articles, ne restent que des commentaires masturbatoires : artillerie lourde sans imagination. Le Rock serait donc devenu la poésie du pauvre: gros clichés à go go pour bas de plafond ? Moi, je n'en n'étais pas là, mais si c'est vraiment le cas, alors, heureusement qu'aujourd'hui, mon fils écoute du rap!
Lourd et pas cher : cette musique valait vraiment mieux que ça.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
|
|
|
|
|
|
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Un portrait des "swinging sixties et seventies", 11 octobre 2008
De même que Alain Gerber pour les musiciens de Jazz, François Bon continue à dérouler les biographies de groupes de Rock. On pourrait crier au système (bios des musiciens phares, émissions sur France Culture reprenant ces bios) si l'un comme l'autre n'étaient de très bons écrivains et de sincères admirateurs du genre décrit (jazz ou rock).
Et donc, je l'attendais , là voilà ! "Un portrait" de Led Zeppelin.
La magie, c'est que , en quelques pages, nous devenons voisins du jeune Jimmy Page,timide et solidaire et de son ami...Jeff Beck!, nous cotoyons le fils de charpentier aux bras épais John Bonham,nous suivons en studio Jimmy et John Paul Jones derriere Donovan ou Eddy Mitchell.
François Bon prend souvent plaisir à parcourir les prémices, à revenir sur les origines. Il est fascinant de voir se croiser, tout juste sortis de l'adolescence, dés 1961,au Marquee ou dans des clubs de blues de Soho, tous ceux qui deviendront les Stones, Les Cream, Led Zeppelin. Ca a existé, le swinging London !
Contrairement à sa bio des Stones qu'il décrivait (Jagger et Richard) comme des personnages plutôt antipathiques , pillant musicalement sans merci tous ceux qui les approchaient, on sent une grande tendresse de F. Bon pour les musiciens de Led Zeppelin (Bonham surtout), et aussi plein de respect.
Plutôt que d'ajouter à la légende sulfureuse, il la démonte, traçant également le portrait de l'environnement de Led Zep, pas triste !!
Bref, si vous n'aimez pas le rock, si vous n'avez pas la nostalgie des 60s et 70s, si Whole lotta love , Stairway to heaven, Rock and Roll sont des titres qui ne vous disent rien, ce livre n'est pas pour vous, sinon
allez découvrir ce portrait de Led Zeppelin qui se lit comme un roman
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
|
|
|
|
|
|
Commentaires client les plus récents
|