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Commentaires client les plus utiles
6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Un mystère historique écrit avec brio,
Par Bushfrog "Bushfrog" (Vienne Autriche) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rodolphe et les secrets de Mayerling (Broché)
La présentation du mystère Mayerling par Jean des Cars est claire et sérieuse. Un très bon ouvrage qui pose les bonnes questions et qui s'appuie sur des années de recherche approfondie. Merci à l'auteur de remettre en question le folklore et les cabbales depuis 1889 à nos jours.Une lectrice passionnée d'histoire Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
13 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Mondain, superficiel et complaisant,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rodolphe et les secrets de Mayerling (Broché)
Jean des Cars sait-il qu'il y a plus de dessous de l'histoire que de sous-vêtements princiers? Son livre qui se veut exhaustif à en juger par son épaisseur abonde de détails mondains qui feraient meilleure figure dans le "Figaro-Madame" et nous cache cette "Histoire secrète" dont parlait le martiniste Balzac. Le duc Charles Alexandre (Carl Alexander) de Württemberg (1896-1964) moine bénédictin connu sous le nom de "Père Odo" pour son opposition au nazisme, rencontra de par son rang social des acteurs de l'Histoire et eut accès à des informations qu'il livra au public dans la conférence qu'il fit en 1957 à Donaueschingen sur la franc-maçonnerie. Voici ce qu'il raconta au sujet du prince Rodolphe et qui fermerait au complaisant Jean des Cars la porte de plus d'un éditeur, si cet auteur jugeait qu'il était indigne pour un historien français d'aider les loges dans leur entreprise de falsification de l'histoire...A l'époque où le chef de la Fille aînée de l'Eglise, le carbonaro Napoléon III - consulter les ouvrages de Monseigneur Delassus publiés par les Editions Saint-Rémi pour en savoir plus que Stéphane Bern - conspirait contre le Vatican, l'Autriche était militairement parlant le seul allié du Saint-Père. Elle était donc la cible prioritaire des loges qui, après un différent avec Bismarck au sujet du siège de Paris en 1870, avaient été bannies d'Allemagne et avaient renoncé à leurs ambitions dans ce pays. C'est ainsi que les loges entreprirent ce qui avait réussi en France en la personne même du Roi avant la révolution - les lecteurs consulteront "La révolution française" de Pierre Gaxotte pour en savoir plus sur les loges de cour et les Catholiques se souviendront de la prophétie de Saint-Rémi et de son avertissement - et gagnèrent le libre penseur Rodolphe et des généraux hongrois à leurs idées. Lors de son séjour en Angleterre Rodolphe fut par l'entremise d'Edouard VII initié aux rites maçons et introduit dans les grades supérieur à la vitesse qu'imposait le dessein de renverser la cour d'Autriche avec l'aide d'un régiment de gardes hongrois. Afin de s'assurer la coopération du prince, on poussa celui-ci dans des bras dont la petite vertu aurait horrifié la cour catholique de Vienne si on avait mis celle-ci au parfum des draps princiers, puis on le fit chanter. La police autrichienne eut vent du complot et prévint l'empereur qui tint désormais le prince héritier à l'écart de la conduite de l'empire... Rodolphe se suicida-t-il par dépit? Ou fut-il assassiné sur ordre des loges pour avoir échoué dans sa mission, comme d'usage à l'époque? Je ne reproche pas à Jean des Cars de ne pas répondre à cette question. Je regrette qu'il escamote l'essentiel et pousse la servilité jusqu'à faire un détail de ce qu'il ose appeller les "amitiés franc-maçonnes" de Rodolphe et de son ami Clémenceau... Clémenceau était en fait lui-même franc-maçon. Cette affiliation nous donne peut-être la clef du mystère de la mort de Rodolphe. Comme le prince l'écrivit à ses proches, instruit qu'il était des desseins politiques des loges, celles-ci fomentaient une guerre mondiale (lettre d'Albert Pike à Giuseppe Mazzini du 15/08/1871). Cette guerre, loin d'être le seul fruit du nationalisme comme les artisans de la dilution européenne des nations voudraient nous le faire croire, avait pour but de renverser les couronnes d'Autriche, d'Allemagne et de Russie. Il était donc de ce point de vue hors de question de faire entrer l'empire austro-hongrois dans le camp franco-anglais, comme le prince déchu voulut naïvement persuader Clémenceau de le faire... Peut-être Jean des Cars écrira-t-il la suite de l'histoire - l'histoire de la 1ère guerre mondiale - avec plus de courage et d'intégrité. Peut-être apprendra-t-il à ses lecteurs, avec son grand soucil du détail, que le gouvernement serbe accepta d'abord que la police autrichienne participât à l'enquête sur l'assassinat sur ordre de la loge serbe de l'archiduc François-Ferdinand que connaissait le Père Odo - l'archiduc était aussi précieux pour l'empereur François-Joseph que Stolypine pour Nicolas II, et devait lui succéder - puis se rétracta après que les conseurs européennes de cette loge eussent fait pression sur le gouvernement: pouvait-on laisser découvrir les commanditaires et laisser passer pareille occasion de déclencher la guerre! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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