Deux courts récits aussi dissemblables que possible. Le premier met en scène le célèbre vin et la capacité du divin nectar à évoquer des images, réelles ou imaginaires. Un récit en délicatesse dont n'est pas exclue une certaine sauvagerie.
On retrouve dans ce récit la parfaite connaissance que certains auteurs japonais (à l'instar des excellents auteurs du manga Les Gouttes de Dieu) ont su acquérir et qui donne INSTANTANEMENT l'envie d'ouvrir une bouteille et de s'abîmer dans la contemplation du breuvage.
Un petit objet qui n'est réservé aux seuls initiés !
Le second récit est moins parlant, moins évocateur...
Bravo encore au travail de l'éditeur qui nous fait découvrir ce que la littérature d'Extrême-Orient possède de meilleur et de plus surprenant.