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5.0 étoiles sur 5
Nouveau départ plus que convaincant., 1 juillet 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rory Gallagher (CD)
Après le "Live Taste" et celui de la mythique Isle Of Wight, son premier album solo était attendu, comme l'a été le suivant "Deuce" la même année en 1971. Les deux furent tellement bons, qu'ils ont vite disparu des bacs après "Live In Europe" 1972 qui ne les a jamais quittés, l'effet concerts rapidement magique de Rory ne suffisant pas à expliquer la compilation des deux premiers en 1975 sous le titre "Sinner And Saint" aux dépends des deux précédents, après le succès de "Irish Tour" en 1974. Cette année, Rory le multi instrumentiste avait atteint une indéniable maturité. Il a fallu attendre 1998 pour avoir la réédition de "Deuce". RG 1 a eu plus de chance??, 1979, puis différentes dates jusque 1999 pour ce qui est des CD. J'appartiens à ceux qui ont connu une partie des deux premiers après "Live In Europe" 72 avec cette compile de Polydor.
Revenons au premier album éponyme: 47'43, sans les bonus tracks de l'édition 1999 + 7'30 de Muddy Waters et Otis Rush, de blues rock dans la lignée de Taste, et dès le premier album de la série la plus faste des années 70, toutes les compositions sont signées de lui. Il possédait une voix rauque inimitable. Alternance de morceaux de blues rock "Laundromat" au riff musclé écrit au moment de la séparation de Taste à propos d'une laverie automatique (laundromat) proche du meublé dans lequel ils résidaient, I Fall Apart, départ tout en feeling et première démonstration du virtuose, Hands up, quelle technique sur cette Fender Strat 1961 en crescendo qui finit à toute allure en restant limpide tout au long! "Sinner Boy" superbe morceau de Slide sur Telecaster 67 au bottleneck, passant d'une enceinte à l'autre comme si un second joueur lui répondait, "For The Last Time" qui démarre comme une ballade lente qui accélère progressivement avec un long solo qui n'a pas la rapidité des précédents mais n'en reste pas moins efficace, pendant que Gerry Mc Avoy exécute un solo de basse, lui qui ne se contente pas de jouer le simple rôle de bassiste accompagnateur .
Des ballades folks bluesy, influences américaine mélangées avec talent à sa culture celtique irlandaise, "Just The Smile", aussi à l'aise avec la guitare acoustique, "Wave Myself Goodbye" acoustique accompagné du piano, très mélodieux de Vincent Crane, "It's You" utilisation de la mandoline, "I'm Not Surprised" le piano un peu plus énergique. Enfin "Can't Believe It's True" et sa sensibilité jazz avec le sax alto intégré à la mélodie
Un des plus grands guitar heroes irremplaçables de tous les temps, je n'ai pas écrit le seul!, moins médiatisé certes, il serait temps de resituer cette expression dans une acception noble dénuée de sa connotation négative! Qui d'autre mieux placé, de par sa modestie et son humilité légendaires, malgré une technicité et une virtuosité de ses phrasés hors norme. "I've only got one Strat and it has no name."
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5.0 étoiles sur 5
un coup d'essai réussi, 15 novembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rory Gallagher (CD)
premier d'une longue série, cet album laisse percevoir le potentiel de rory gallagher. ecoutez i fall apart, hands up, i'm not surprised . il avait tout compris sur la musique: énergie, simplicité, hargne, et surtout sincérité......
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5.0 étoiles sur 5
Une splendeur !, 11 mai 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rory Gallagher (CD)
A l'image de la photo de couv' cet album est une véritable splendeur. Rory a 23 ans, il vient de mettre fin à l'épisode Taste et il prend son envol solo. Quel envol mes amis ! Rory plane déjà très, très haut. Mais il ne fera pas comme Icare, il ne se consumera pas. Par contre, il met le feu à sa (ses) guitare(s). Pas le feu style lance-flammes, non. Le bon feu de cheminée qui crépite, qui réchauffe, qui raconte. C'est ça, Rory nous parle, se confie ; et ce qu'il nous révèle est admirable. Quel conteur ! Quiconque aime le Rock, la guitare, la voix sincère, sans mise en scène, SE DOIT de connaître cet ARTISTE (je dirais cet artisan). Et pourquoi ne pas commencer par le commencement : ce joyau, cette offrande.
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