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50 PREMIERS REVISEURSle 28 janvier 2011
Il fallait un sacré culot, en 72, pour sortir un album avec une pin-up surmaquillée en couverture.
Resituons les choses.
A l'époque, le bon ton c'était les vestes de l'armée US, les jeans "patchés" (à la Neil Young) et les badges "Make love...". Bref, Brian Ferry, ex étudiant en art de Newcastle et fondateur de Roxy, ne manquait vraiment pas d'air en provoquant ainsi directement les hordes chevelues qu'il était censé séduire.
D'autant que la musique proposée était exactement à la hauteur de son emballage, mi-trash/mi-classe.
Ferry, espèce de geek maigrichon branché art contemporain, s'était en effet fixé pour mission de réviser complètement le concept "rock" afin de le rapprocher de son univers de prédilection, celui des petits snobs qui fréquentent les galeries d'art.
Marqué par une culture musicale éclectique allant du Velvet à Dylan, en passant par la chanson populaire de l'entre-deux guerres et les pionniers des fifties, Ferry n'avait aucun préjugé musical, juste une ambition sans limite.
Avec son copain bassiste Graham Simpson, il allait pour mener son projet à bien, successivement, recruter: Andy McKay - un saxophoniste/hautboitiste qui ne savait absolument pas jouer -, Paul Thompson - un batteur prolo fan de John Bonham - et David O'List - qui fut un temps guitariste du groupe Nice de Keith Emerson. Cerise sur le gâteau, Ferry allait aussi engager sa Némésis, celui qui allait faire de l'ombre à toute sa carrière: Brian Eno, un dandy précieux, qui adorait porter des trucs-en-plume et s'était fait remarquer en créant une oeuvre sonore réalisée en amplifiant le son produit par des vers de terre.
Tout ce joli monde travailla d'arrache-pied pour composer un répertoire, se produisant occasionnellement chez le gourou rock John Peel et s'attirant ainsi quelques critiques positives de l'intelligentsia du temps.
Un contrat d'enregistrement fut rapidement signé avec le label Island, mais, juste avant d'entrer en studio, O'List - qui se la jouait un peu star - fut remplacé au pied levé par Phil Manzanera, un guitariste inconnu mais doué.
Et voilà qu'en juin 72 paraît ce premier album éponyme, qui allait se révéler être une révolution musicale à lui tout seul, même si à l'époque il semblait juste être une "novelty" de plus.
Pourquoi? Passons en revue les morceaux pour mieux comprendre...
Le disque s'ouvre sur un bruit de cocktail mondain, verres qui s'entrechoquent sous-tendus par une pulsation menaçante. Un piano aigrelet pose le tempo. Et soudain la batterie déboule comme un éléphant dans une fabrique de flûtes en cristal, secondée par une basse bondissante et une guitare acérée. C'est « Re-make/Re-model », un pur morceau de rock'n'roll déjanté, rehaussé par des bips-bip électroniques et des traits de saxe gouailleur. Cet espèce de pastiche post-moderne du rock fifties est enjolivé par des backing vocals qui se contentent de scander la plaque minéralogique d'une voiture garée devant le studio : CPL 593H. Vous vous faites une idée du délire ? Et cet assemblage sonore sidérant sonne finalement comme un truc de New Wave qui aurait pu sortir en 1982. C'est dire le côté précurseur de la chose !
Deuxième titre, « Ladytron » : une intro « ambient » façon Eno sur tapis de synthé VCS3 et de mellotron, le tout survolé par un hautbois plaintif. Et puis la voix chevrotante de Ferry s'invite à la fête et on change complètement d'ambiance pour se trouver avec un truc situé entre la java de baloche avec castagnettes (ils ont osé !) et un chorus façon prog-rock galopant. Vous avez dit bizarre?
« Is There Something », la troisième plage , démarre sur un vrai thème country estampillé Nashville, avec quelques interventions quasi rockabilly de la guitare de Manzanera. Un break improbable de saxe - entre free jazz et « je sais toujours pas jouer de ce machin chromé » - démolit tout ça pour écarter le rideau sur un grand moment romantique ringard, avec un Ferry qui se met à crooner comme un chanteur de foire, tandis que des choeurs à la limite de la justesse répètent avec conviction : « When we were Yoounnggg! »
Le CD propose ensuite « Virginia Plain », premier single du groupe qu'on ne trouvait pas à l'origine sur l'album. Pour moi, c'est plutôt une bonne idée que d'avoir inséré un morceau de rock un peu plus primitif entre deux morceaux plus ambitieux. Il ne faudrait quand même pas oublier que nous sommes là pour nous amuser.
Après cela vient un hommage à Humphrey Bogart, « 2 H.B. », avec citation de dialogues de Casablanca (« Here's looking at you kid ») et ambiance feutrée et rêveuse. La première face du vinyle s'achevait ainsi sur des saxes nébuleux se dissipant en bulles sonores au-dessus d'un piano électrique brumeux. Un son d'ensemble qui évoquait déjà ce que Brian Eno allait par la suite produire en solo.
Debut de face deux, retour aux choses sérieuses, avec - à nouveau - des bruits d'ambiance signés Eno en ouverture de « The Bob » (comprenez: "The Battle of Britain"). Ce medley inattendu mélange - à la façon d'un collage de Dali - hymne rock glauque, bruits de guerre et explosions électroniques comme aurait pu en jouer Little Richard s'il s'était intéressé aux synthétiseurs. Certains passages vont même jusqu'à rappeler le rock expérimental teuton de l'époque. Logique, après tout, pour une partition qui se veut évocatrice de la Bataille d'Angleterre.
Et puis nous voilà avec « Chance Meeting », une balade glacée jouée au piano par Ferry, soutenu par une basse en contrepoint et des larsens de guitare embrumés de réverb. Un grand morceau qui pourrait presque passer pour du Radiohead, et qui a certainement dû donner des idées à pas mal de groupes qui cherchaient à sortir des sentiers battus. Rien d'étonnant, donc, à ce que Robert Smith et Ian Curtis n'aient jamais caché leur admiration pour le premier Roxy.
Et pour se remettre du traumatisme musical, Roxy nous offre alors « Would You Believe », une parodie rock'n'roll avec quelques accents doo-wop, dont le caractère anecdotique et déplacé font toute la saveur.
Surtout qu'après cela arrive « Sea Breezes », un deuxième titre dans la lignée de « Chance Meeting », avec bruits de vagues et hautbois sinistre, tandis que Ferry nous explique qu'il a le coeur brisé à tout jamais et que c'est affreux. On le croirait presque. Un grand moment néanmoins, qui sonne comme quelque chose qui aurait pu sortir dix ans plus tard.
Enfin, le CD s'achève sur « Bitters End », avec le retour des castagnettes et une ambiance qui fait penser à un bal pour communiants british au début des fifties. Le cocktail touche à sa fin, tout le monde rentre chez lui pour se pendre.
Et la somme totale de tous ces ingrédients disparates nous donne un disque séminal, indispensable pour quiconque désire comprendre où une bonne partie du rock britannique actuel a pris sa source.
La voix de Brian Ferry n'était pas encore très assurée (on a parfois l'impression d'avoir un chanteur différent sur chaque morceau) et l'album part dans tous les sens. Mais, accrochez-vous ! J'ai moi-même eu du mal à entrer dans cet univers baroque (n'roll), trompé que j'étais par l'étiquette « glam rock » que la critique avait collée à ce trésor. Mais si jamais je ne devais emporter qu'un seul disque sur une planète déserte, celui-ci serait un candidat sérieux.
Roxy allait pondre encore quelques bons albums pendant les neuf années (avec quelques interruptions) qui lui restaient à vivre, mais jamais plus le groupe ne retrouverait le bouillonnement créatif de la première heure.
Et si Brian Ferry a tenté d'évoquer le son de cette jeunesse enfuie sur son dernier solo « Olympia » - qui n'est pas mal du tout, d'ailleurs - il est forcé de reconnaître dans ses interviews récentes qu'il est bien difficile d'être, après avoir été...
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le 13 juin 2009
Attention, il s'agit probablement d'un des premiers albums les plus réussis de tous les temps. Sorti en 1972, Roxy Music est le premier disque du groupe du même nom, un des plus grands groupes de l'ère British glam-rock. Le groupe, à la fois rétro et futuriste dans leur style, comprend Bryan Ferry (chant/claviers/compositions), Phil Manzanera (guitares et lunettes 'yeux de mouche' sur la pochette intérieure), Bian Eno (bidouillages électroniques, claviers), Graham Simpson (basse) et Andy Mackay (saxophone, hautbois).
Sous une pochette hautement chic et choc montrant une ex petite amie de Keith Richards (Kari-Ann Moller) dans une pose et une tenue totalement glamour se cache un disque ambitieux et parfois difficile à cerner.
L'album s'ouvre en fanfare par un titre remarquable nommé Re-Make/Re-Model, dans lequel Bryan Ferry nous raconte qu'il est tombé amoureux d'une fille dont le numéro est CPL953H. Non, ce n'est pas un numéro de téléphone, mais bel et bien une...plaque d'immatriculation. Ferry est totalement in love avec sa voiture, on le devinera. A un moment, chaque membre du groupe se retrouve avec un mini solo (notamment Graham Simpson, qui s'amuse avec le riff du Day Tripper des Beatles !), ce qui constitue pour le moins un passage extraordinaire !
Le titre suivant est sans doute mon préféré du disque, Ladytron. Débutant par un long passage instrumental dans lequel Eno s'amuse à bidouiller à tout va (délire futuriste total), le morceau ne prend vraiment son ampleur qu'à partir du moment où Ferry déboule (you got me, girl, in a runaround, runaround, you got me all around town), avec sa voix glam et suave, absolument envoûtante. Et pis après, le hautbois de Mackay est, comment dire...immense, y à pas de mots pour le décrire, en fait.
Les grands titres sont légion sur ce disque. Signalons Sea Breezes, avant-dernier titre, 7 minutes de pure beauté...If There Is Something, très long lui aussi, et démarrant d'une manière assez pénible (ambiance 50's, avec vois de crooner à la mords-moi-l'paf de Ferry) pour se poursuivre dans un déluge remarquable de synthés, le tout sur plus de 6 minutes...
La réédition CD propose le bonus track Virginia Plain, sorti en single à l'époque, et premier carton de Roxy Music. Je ne le précise pas dans le bas de l'article en ce qui concerne le tracklisting, donc sachez que ce bonus track se trouve non pas en fin de CD comme c'est toujours le cas pour les bonus, mais en fait situé entre If There Is Something et 2HB, soit dit en quatrième position.
Je ne peux que conseiller Roxy Music à tous ceux (et celles) qui ont l'oreille musicale et n'ont pas peur de se plonger dans une musique parfois très spéciale (The Bob (Medley), rétrofuturiste par excellence), et difficile à apprécier pleinement à la première écoute. Mais sachez perséverer, au final, vous vous en rendrez compte : ce disque est un sommet absolu de l'histoire du rock.
Après le départ d'Eno (peu après le second disque du groupe), rien ne sera plus pareil, le commercial prendra le pas sur l'expérimentation. C'est pourquoi ce disque reste de loin le meilleur du groupe.
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Le premier Roxy Music a déboulé sur le marché en 1972. C'est un choc esthétique, musical et culturel.
D'abord la couverture, une pin up provocante, ensuite la "gueule" des musiciens, accoutrés de manière équivoque et ensuite la musique, la première création du glam rock ( Bowie, Spandau Ballet.....) avec synthétiseurs et saxophone atonal.
Eno joue dans cet album et son influence prog est évidente dans des titres tels que the bob et 2HB.
Il y a aussi du rock, des solis de guitare et la voix suave et précieusement vulgaire de Ferry.
C'est une révelation car c'est neuf, aventureux et de la très bonne musique pop.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 26 octobre 2013
Premier album et tout est déjà là pour Roxy Music: voici donc bel et bien un rock nouveau, plein d'humour mais aussi bourré de classe, le groupe se faisant un grand pourvoyeur d'ambiances. Tout est pertinent dans cet opus même s'il reste parfois proche de la parodie (Roxy Music flirtera souvent avec mais c'est flagrant ici) et qu'il sera plus somptueux encore en s'affirmant dans les troisième et quatrième albums ("Stranded" et "Country Life", proches d'un certain classicisme à la Ferry). Mais c'est là le premier album du groupe, qui pose avec merveille les jalons de la musique du groupe, et demeure l'un de ses meilleurs albums. Bonne remasterisation et, à noter, ils ont inclus LE premier single du groupe, à l'origine pas dans l'album, le terminal "Virginia Plain", véritable quintessence du groupe et parmi ses meilleurs morceaux.
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Des disques de cette qualité et de cette importance, le rock n'en a pas produit plus de dix. Tout bien pesé, seuls sans doute le Velvet Underground et Jimi Hendrix ont laissé des disques aussi absolus dans le renouvellement et la perfection. Le 1° album de Roxy Music (avec ici Virginia Plain en plus) n'a pas la séduction immédiate de (l'excellent) For Your Pleasure, mais se bonifie avec le temps. Chaque nouvelle écoute (et ce, personnellement, depuis 15 ans) ne fait que ressortir de façon plus éclatante et étonnante sa modernité, sa perfection, l'équilibre utopique entre l'absolue fraîcheur de son inspiration et les amertumes insondables qu'il recèle par endroits, l'équilibre aussi entre une musique exploratoire au-delà des apparences (rattachée par là au prog rock) et un glamour ravageur. C'est cette quadrature du cercle qui a manifestement posé problème au producteur. La production de For Your Pleasure sera plus parfaite mais par là-même défera cet équilibre. Au moins ici l'enjeu a-t-il été compris. On sera d'autant plus indulgent que le dernier remastering éclaircit considérablement le son et lui rend une consistance plus charnelle. Alors pas d'hésitation, c'est un disque pour la vie.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 22 juillet 2015
Associé d’office à la vague glam alors en pleine explosion (T.Rex, Bowie), ce groupe d’esthètes à la conscience artistique plus développée que les autres ne peut se limiter à cette seule étiquette, même s’il s’agit à coup sûr du groupe glamour définitif et le plus emblématique de cette époque.
Créature hybride née des fantasmes de son leader incontesté Bryan Ferry, Roxy Music n’a de cesse sur ce premier jet (régulièrement nommé meilleur premier album de tous les temps) de défricher chaque parcelle de son terreau musical, afin d’emmener l’auditeur en des territoires plus stupéfiants les uns que les autres. La voix de Ferry, mixant croonerie kitsch et folie perverse (IF THERE IS SOMETHING), est l’une des plus originales de toute la rock music, marquant au fer rouge les morceaux du groupe lui-même déjà peu conventionnel dans son approche des instruments. Ainsi, la présence de Andy Mackay (aux instruments à vent) est cruciale dans l’élargissement de l'horizon musical et celle de Brian Eno (bidouillages en tout genre) rajoute un côté pop art qui va intellectualiser la démarche du groupe parfois à outrance. Le rock de Roxy Music se veut autant percussif que surprenant (RE-MAKE/RE-MODEL), les univers variés s’entrechoquent le long de compositions indéfinissables à l’avance (LADYTRON, THE BOB), mixant kitsch cinématographique et collages ultramodernes (2 H.B.) en une rare démonstration de vrai rock dit progressif. Un disque immense, neuf et séduisant pour l'éternité, auquel fût rajouté, en deuxième pressage, ce single imparable et virginal : VIRGINIA PLAIN.
Tops : RE-MAKE/RE-MODEL, VIRGINIA PLAIN, LADYTRON, IF THERE IS SOMETHING, SEA BREEZES, 2 H.B.
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le 14 janvier 2008
Ce disque est unique dans la discographie Rock et dans celle de Roxy Music, car c'est le seul où s'équilibre les influences des deux têtes du groupe, Bryan Ferry et Brian Eno. Formidablement novateur, il surprend encore aujourd'hui ceux qui l'écoutent pour la première foi. Souvent, leur réaction spontanée est un rejet du son torturé, du chant de Brian Ferry qui casse délibérément sa voix sur le premier morceau, Re-Make Re-Model it. Puis le charme prend et, la surprise initiale surpassée, on écoute ce disque pendant une vie sans se lasser, car tous ses morceaux sont des perles indémodables.

Je regrette presque que le CD contienne Virginia Plain, qui ne figurait sur l'album vinyle. Sa présence en plein milieu de l'enchaînement des morceaux du disque original gâche son ambiance si particulière. En effet, "Virginia Plain", initialement sorti seulement en "single 45tours" est un morceau trop "1er degré" et aurait mieux convenu au second album du groupe, For You Pleasure, plus léché mais moins audacieux et moins subtil que celui-ci.

Il est à noter que le producteur du disque, Peter Sinfield, avait également produit le fabuleux 1er album de King Crimson, "In the Court Of". Il reprend ici les mêmes recettes qui avaient stupéfiées les auditeurs de ce premier disque également légendaire: ambiance homogène qui crée une ambiance de "concept album" sans que cela soit explicitement revendiqué, breaks suprenants, choix de mettre en premier le morceau le plus dérangeant. Alors que King Crimson reproduira ce schéma pour son second disque, Roxy Music évoluera vers une production plus conventionnelle à partir de l'album suivant.

Roxy Music fait partie des disques qu'il est absolument indispensable de connaître, mais qu'on peut ne pas aimer.
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le 24 décembre 2014
je retrouve ici tout le plaisir que j'éprouvais en découvrant roxy vers 1972, mes 17 ans...1er album du groupe et n'ayant rien perdu de sa folie contagieuse, roxy music reste avec le second for your pleasure, la période glam du groupe...glam avec même parfois des passages carrément rock prog mais bien intégrés. grand disque donc...
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le 2 août 2014
Cet album est génial. Pour moi c'est le meilleur. Il y a des bonnes chansons .... voyons voir ... tout le long.
On sent vraiment la patte d'Eno. D'ailleurs pour ceux qui ont aimé les deux premiers albums de ce dernier,
n'hésitez pas.
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Des disques de cette qualité et de cette importance, le rock n'en a pas produit plus de dix. Tout bien pesé, seuls sans doute le Velvet Underground et Jimi Hendrix ont laissé des disques aussi absolus dans le renouvellement et la perfection. Le 1° album de Roxy Music (avec ici Virginia Plain en plus) n'a pas la séduction immédiate de (l'excellent) For Your Pleasure, mais se bonifie avec le temps. Chaque nouvelle écoute (et ce, personnellement, depuis 15 ans) ne fait que ressortir de façon plus éclatante et étonnante sa modernité, sa perfection, l'équilibre utopique entre l'absolue fraîcheur de son inspiration et les amertumes insondables qu'il recèle par endroits, l'équilibre aussi entre une musique exploratoire au-delà des apparences (rattachée par là au prog rock) et un glamour ravageur. C'est cette quadrature du cercle qui a manifestement posé problème au producteur. La production de For Your Pleasure sera plus parfaite mais par là-même défera cet équilibre. Au moins ici l'enjeu a-t-il été compris. On sera d'autant plus indulgent que le dernier remastering éclaircit considérablement le son et lui rend une consistance plus charnelle. Alors pas d'hésitation, c'est un disque pour la vie.
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