Roy Harper

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Biographie

Né le 12 juin 1941 à Rusholme, du côté de Manchester, Roy Harper connaît une enfance et une adolescence agitées. Orphelin de mère trois semaines après sa naissance, il grandit dans le Lancashire et joue dans le groupe de skiffle de ses frères, De Boys, avant de quitter le domicile familial à quinze ans pour entrer dans la Royal Air Force. Déçu par cette expérience, il invoque des troubles mentaux et subit des électrochocs avant de s'échapper de l'établissement psychiatrique.

Des clubs aux festivals

Attiré par les voyages et la musique, en particulier le blues et le folk, Roy Harper part ... Lire la suite

Né le 12 juin 1941 à Rusholme, du côté de Manchester, Roy Harper connaît une enfance et une adolescence agitées. Orphelin de mère trois semaines après sa naissance, il grandit dans le Lancashire et joue dans le groupe de skiffle de ses frères, De Boys, avant de quitter le domicile familial à quinze ans pour entrer dans la Royal Air Force. Déçu par cette expérience, il invoque des troubles mentaux et subit des électrochocs avant de s'échapper de l'établissement psychiatrique.

Des clubs aux festivals

Attiré par les voyages et la musique, en particulier le blues et le folk, Roy Harper part pour l'Afrique du Nord et l'Europe avant de revenir à Londres où il se produit au club Les Cousins en 1965. En quelques mois, il croise dans Soho la crème du folk international, de Bert Jansch, Nick Drake et John Martyn aux Américains Paul Simon et Joni Mitchell. Son premier album Sophisticated Beggar, enregistré chez lui sur un magnétophone à bandes Revox, sort en 1966. Repéré par le producteur Shel Talmy (The Who, The Kinks), il enregistre successivement Come Out Fighting Gengis Smith (1967) et Folkjokeopus (1969). Il se produit dans l'intervalle à Hyde Park à la même affiche que Pink Floyd, Jethro Tull et Tyrannosaurus Rex. Ses compositions comme « Another Day » ou les longs récits tel « Circles » lui valent l'admiration de ses pairs et en particulier de Jimmy Page, inspirant à Led Zeppelin le morceau « Hats Off to (Roy) Harper » figurant sur Led Zeppelin III.

Folk novateur

Signé sur le label Harvest par l'intermédiaire du manager de Pink Floyd, Roy Harper enregistre depuis sa nouvelle résidence de Big Sur en Californie, une série d'albums novateurs, devenus cultes : Stormcock (1971), Lifemask (qui est en fait la bande originale du film Made dans lequel il joue, 1973), les chansons d'amour de Valentine (1974) et l'emblématique HQ (1975). La même année, il interprète le titre « Have a Cigar », inclus dans l'album de Pink Floyd Wish You Were Here. En 1977, l'album controversé Bullinamingvase, retitré One of Those Days in England aux États-Unis, invite Paul et Linda McCartney. Musicien hautement apprécié, Roy Harper n'en connaît pas moins des problèmes financiers qui l'empêchent de publier les albums Commercial Break et The Unknown Soldier après son départ d'EMI. C'est sur son propre label indépendant, Public Records, que sort Work of Heart en 1982.

En 1984, Born in Captivity qui suit ce nouvel échec est vendu après ses concerts. L'année suivante, il reçoit le coup de main de Jimmy Page pour Whatever Happened to Jugula?, avant de revenir dans le giron d'EMI pour le double album live In Between Every Line (1986) et Descendants of Smith (1988). D'un label à un autre, Roy Harper continue d'enregistrer et de donner des concerts, parfois avec son fils Nick Harper qui mène sa propre carrière.

L'homme et le mythe

Après l'album Death or Glory? de 1992, il fonde le label Science Friction sur lequel paraissent les BBC Tapes (1997). Silencieux depuis l'excellent et engagé The Green Man (Science Friction, 2000), le vétéran du folk anglais refait surface en 2013 pour Man & Myth, encensé par la critique. En novembre de la même année, il est convoqué par la justice pour un affaire d'abus sur enfants remontant aux années 1970, ce que le chanteur dénie publiquement. Roy Harper a reçu un Hero Award du magazine anglais Mojo en 2005. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud

Né le 12 juin 1941 à Rusholme, du côté de Manchester, Roy Harper connaît une enfance et une adolescence agitées. Orphelin de mère trois semaines après sa naissance, il grandit dans le Lancashire et joue dans le groupe de skiffle de ses frères, De Boys, avant de quitter le domicile familial à quinze ans pour entrer dans la Royal Air Force. Déçu par cette expérience, il invoque des troubles mentaux et subit des électrochocs avant de s'échapper de l'établissement psychiatrique.

Des clubs aux festivals

Attiré par les voyages et la musique, en particulier le blues et le folk, Roy Harper part pour l'Afrique du Nord et l'Europe avant de revenir à Londres où il se produit au club Les Cousins en 1965. En quelques mois, il croise dans Soho la crème du folk international, de Bert Jansch, Nick Drake et John Martyn aux Américains Paul Simon et Joni Mitchell. Son premier album Sophisticated Beggar, enregistré chez lui sur un magnétophone à bandes Revox, sort en 1966. Repéré par le producteur Shel Talmy (The Who, The Kinks), il enregistre successivement Come Out Fighting Gengis Smith (1967) et Folkjokeopus (1969). Il se produit dans l'intervalle à Hyde Park à la même affiche que Pink Floyd, Jethro Tull et Tyrannosaurus Rex. Ses compositions comme « Another Day » ou les longs récits tel « Circles » lui valent l'admiration de ses pairs et en particulier de Jimmy Page, inspirant à Led Zeppelin le morceau « Hats Off to (Roy) Harper » figurant sur Led Zeppelin III.

Folk novateur

Signé sur le label Harvest par l'intermédiaire du manager de Pink Floyd, Roy Harper enregistre depuis sa nouvelle résidence de Big Sur en Californie, une série d'albums novateurs, devenus cultes : Stormcock (1971), Lifemask (qui est en fait la bande originale du film Made dans lequel il joue, 1973), les chansons d'amour de Valentine (1974) et l'emblématique HQ (1975). La même année, il interprète le titre « Have a Cigar », inclus dans l'album de Pink Floyd Wish You Were Here. En 1977, l'album controversé Bullinamingvase, retitré One of Those Days in England aux États-Unis, invite Paul et Linda McCartney. Musicien hautement apprécié, Roy Harper n'en connaît pas moins des problèmes financiers qui l'empêchent de publier les albums Commercial Break et The Unknown Soldier après son départ d'EMI. C'est sur son propre label indépendant, Public Records, que sort Work of Heart en 1982.

En 1984, Born in Captivity qui suit ce nouvel échec est vendu après ses concerts. L'année suivante, il reçoit le coup de main de Jimmy Page pour Whatever Happened to Jugula?, avant de revenir dans le giron d'EMI pour le double album live In Between Every Line (1986) et Descendants of Smith (1988). D'un label à un autre, Roy Harper continue d'enregistrer et de donner des concerts, parfois avec son fils Nick Harper qui mène sa propre carrière.

L'homme et le mythe

Après l'album Death or Glory? de 1992, il fonde le label Science Friction sur lequel paraissent les BBC Tapes (1997). Silencieux depuis l'excellent et engagé The Green Man (Science Friction, 2000), le vétéran du folk anglais refait surface en 2013 pour Man & Myth, encensé par la critique. En novembre de la même année, il est convoqué par la justice pour un affaire d'abus sur enfants remontant aux années 1970, ce que le chanteur dénie publiquement. Roy Harper a reçu un Hero Award du magazine anglais Mojo en 2005. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud

Né le 12 juin 1941 à Rusholme, du côté de Manchester, Roy Harper connaît une enfance et une adolescence agitées. Orphelin de mère trois semaines après sa naissance, il grandit dans le Lancashire et joue dans le groupe de skiffle de ses frères, De Boys, avant de quitter le domicile familial à quinze ans pour entrer dans la Royal Air Force. Déçu par cette expérience, il invoque des troubles mentaux et subit des électrochocs avant de s'échapper de l'établissement psychiatrique.

Des clubs aux festivals

Attiré par les voyages et la musique, en particulier le blues et le folk, Roy Harper part pour l'Afrique du Nord et l'Europe avant de revenir à Londres où il se produit au club Les Cousins en 1965. En quelques mois, il croise dans Soho la crème du folk international, de Bert Jansch, Nick Drake et John Martyn aux Américains Paul Simon et Joni Mitchell. Son premier album Sophisticated Beggar, enregistré chez lui sur un magnétophone à bandes Revox, sort en 1966. Repéré par le producteur Shel Talmy (The Who, The Kinks), il enregistre successivement Come Out Fighting Gengis Smith (1967) et Folkjokeopus (1969). Il se produit dans l'intervalle à Hyde Park à la même affiche que Pink Floyd, Jethro Tull et Tyrannosaurus Rex. Ses compositions comme « Another Day » ou les longs récits tel « Circles » lui valent l'admiration de ses pairs et en particulier de Jimmy Page, inspirant à Led Zeppelin le morceau « Hats Off to (Roy) Harper » figurant sur Led Zeppelin III.

Folk novateur

Signé sur le label Harvest par l'intermédiaire du manager de Pink Floyd, Roy Harper enregistre depuis sa nouvelle résidence de Big Sur en Californie, une série d'albums novateurs, devenus cultes : Stormcock (1971), Lifemask (qui est en fait la bande originale du film Made dans lequel il joue, 1973), les chansons d'amour de Valentine (1974) et l'emblématique HQ (1975). La même année, il interprète le titre « Have a Cigar », inclus dans l'album de Pink Floyd Wish You Were Here. En 1977, l'album controversé Bullinamingvase, retitré One of Those Days in England aux États-Unis, invite Paul et Linda McCartney. Musicien hautement apprécié, Roy Harper n'en connaît pas moins des problèmes financiers qui l'empêchent de publier les albums Commercial Break et The Unknown Soldier après son départ d'EMI. C'est sur son propre label indépendant, Public Records, que sort Work of Heart en 1982.

En 1984, Born in Captivity qui suit ce nouvel échec est vendu après ses concerts. L'année suivante, il reçoit le coup de main de Jimmy Page pour Whatever Happened to Jugula?, avant de revenir dans le giron d'EMI pour le double album live In Between Every Line (1986) et Descendants of Smith (1988). D'un label à un autre, Roy Harper continue d'enregistrer et de donner des concerts, parfois avec son fils Nick Harper qui mène sa propre carrière.

L'homme et le mythe

Après l'album Death or Glory? de 1992, il fonde le label Science Friction sur lequel paraissent les BBC Tapes (1997). Silencieux depuis l'excellent et engagé The Green Man (Science Friction, 2000), le vétéran du folk anglais refait surface en 2013 pour Man & Myth, encensé par la critique. En novembre de la même année, il est convoqué par la justice pour un affaire d'abus sur enfants remontant aux années 1970, ce que le chanteur dénie publiquement. Roy Harper a reçu un Hero Award du magazine anglais Mojo en 2005. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud


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