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Ru Poche – 9 mai 2012

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Présentation de l'éditeur

Une femme voyage à travers le désordre des souvenirs : l'enfance dans sa cage d'or à Saigon, l'arrivée du communisme dans le Sud-Vietnam apeuré, la fuite dans le ventre d'un bateau au large du golfe de Siam, l'internement dans un camp de réfugiés en Malaisie, les premiers frissons dans le froid du Québec. Récit entre la guerre et la paix, Ru dit le vide et le trop-plein, l'égarement et la beauté. De ce tumulte, des incidents tragicomiques, des objets ordinaires émergent comme autant de repères d'un parcours. En évoquant un bracelet en acrylique rempli de diamants, des bols bleus cerclés d'argent, Kim Thúy restitue le Vietnam d'hier et d'aujourd'hui avec la maîtrise d'un grand écrivain.

Comme un ruisseau – un ru – qui va son chemin selon les caprices de la folie des hommes (…). Martine Laval, Télérama.

Biographie de l'auteur

Née au Vietnam, Kim Thúy est arrivée au Québec à l'âge de 10 ans. Elle a été couturière, interprète, avocate et restauratrice. Elle vit à Montréal et se consacre à l'écriture. Son premier livre, Ru, a été vendu à plus de 80 000 exemplaires au Québec et connaît un succès international, avec des traductions en 15 pays.

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Par Bibliophilette TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 8 juin 2013
Format: Poche
Au fil des pages, la narratrice, vietnamienne, née à Saigon, "boat people" réfugiée au Québec à l'âge de 10 ans avec sa famille, égrène des souvenirs, des réflexions, des impressions, des anecdotes de choc culturel, tirés de son enfance au Vietnam et au Québec, de sa jeunesse et de son entrée dans l'âge adulte.
Le tour de force et la grande qualité de ce très court roman, c'est son style et sa construction. Pas vraiment de chronologie, un apparent désordre, et pourtant un fil sous-jacent qui lie les chapitres entre eux. Une sensation, une personne, une odeur, une image en entraine une autre. Le lecteur est alors très vite capté par un récit plein de délicatesse et de pudeur qu'on lit d'une traite et qui coule telle une petite rivière, tantôt calme, tantôt plus vive et rapide.

"Je préfère me souvenir de mes chatouillements intérieurs, de mes étourdissements, de mes chavirements, de mes hésitations, de mes changements, de mes manquements... Je les préfère puisque je peux les modeler selon la couleur du temps, alors qu'un objet reste inflexible, figé, encombrant."
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Par FINET Franck TOP 500 COMMENTATEURS le 30 novembre 2012
Format: Poche
Romancière québécoise d'origine vietnamienne, Kim Thúy est née à Saïgon en 1968. Elle émigre au Québec avec ses parents à l'âge de 10 ans après avoir quitté son pays avec les boat people.
Elle vit aujourd'hui à Montréal et se consacre à l'écriture. Ru, son premier livre, est paru aux Éditions Libre Expression en 2009. Best-seller au Québec et en France, ce livre a vu ses droits vendus dans vingt pays, en plus d'avoir été finaliste de plusieurs prix littéraires.

Le récit tragi-comique des souvenirs d'une enfant des "Boat-people" qui est parvenue à rejoindre le Canada via la Malaisie.

"Quand je croise des jeunes filles, à Montréal, qui blessent leur corps intentionnellement, qui veulent avoir des cicatrices dessinées sur leur peau à tout jamais, je ne peux m'empêcher de souhaiter secrètement qu'elles rencontrent ces autres filles, qui ont, elles aussi, des cicatrices permanentes, mais tellement profondes qu'elles sont invisibles à l'oeil nu."

De très courts chapitres emprunts d'émotion.
Une écriture limpide, simple, qui fait appel aux sens.
Les souvenirs d'une enfant "cicatrisée" qui a rencontré l'accueil et la chaleur des grands froids canadiens.
J'ai pris beaucoup de plaisir à sa lecture .
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Format: Poche
Ce petit livre est certes le nième témoignage sur les boat people, mais la vivacité, la sincérité de son écriture en font un livre profond. Les paragraphes sont tous des pierres polies. En quelques lignes sont évoqués la vie à Saîgon dans une famille aisée, la guerre, la fuite, les camps en Malaisie, l'accueil au Québec. Les souvenirs se mêlent, des personnages sont esquissés, membres de cette grande famille tous dans la diaspora, canadiens attentifs, trop parfois à force de vouloir bien faire. Des détails en quelques traits sur l'adaptation au rêve américain.
C'est beau, c'est frais, malgré les scènes d'horreur. L'espoir et la joie de vivre l'emportent
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Par Courrier des lecteurs TOP 1000 COMMENTATEURS le 27 août 2014
Format: Poche
Encore une harraga, une exilée, une déracinée, une brûleuse de route. Mais Kim est vietnamienne, et sa harraga à elle est celle des boat peoples obligés de fuir devant les bouleversements politiques, petite enfant qui ne comprenait pas grand chose à ce qui lui arrivait, petite fille de la famille d’un riche préfet d’origine chinoise qui fuit Saigon devenu communiste. "Mon père avait prévu, si notre famille était prise par des communistes ou des pirates, de nous endormir pour toujours, comme la Belle au bois dormant, avec des pilules de cyanure. Pendant longtemps, j’ai voulu lui demander pourquoi il n’avait pas pensé à nous donner le choix, pourquoi il nous aurait enlevé la possibilité de survivre." Le ton est donné, style net, froid et pourtant empreint d’une infinie tendresse, une émouvante retenue qui donne à ces menus chapitres, des paragraphes, plutôt, une charge affective considérable. Les paragraphes se suivent dans le désordre, évoquant l’horreur des bateaux de tous les dangers, les camps de Malaisie, l’arrivée misérable dans un Canada gelé, l’intégration d’enfants qui ne parlaient du français que le peu qu’ils avaient cru apprendre de leurs institutrices. Pas une plainte pour ces vies qui se reconstruisent dans le plus grand dénuement, les boat peoples n’ont rien, n’emportent rien et, si d’aventure ils parviennent à cacher de minuscules diamants dans un bracelet en plastique dentaire, ils se le font voler.Lire la suite ›
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