undrgrnd Cliquez ici Avant toi nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_GWeek16Q2 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux



Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Tourné en deux semaines au Reflex numérique, Rubber est le "non-film" le plus absolu que j'ai vu depuis "Eraserhead" de Lynch. L'action se situe dans le désert californien, et c'est l'histoire d'un pneu télépathe prénommé Robert qui tue tout ce qui bouge à grand coups de lui-même, tout sauf une jolie jeune femme (Roxane Mesquida, qui est absolument magnifique). Tout ça sous les yeux (ou plutôt les jumelles) de spectateurs avides et à moitié hébétés. La police mène l'enquête.

Et là, 9 personnes sur 10 vous diront : "mais POURQUOI !?!" Et ce questionnement, vous l'aurez compris, n'a rien à voir avec "pourquoi qu'il tue pas la jeune femme, hein dis ?" mais plutôt "pourquoi ce film ?"

Tentative de réponse :

Le réalisateur Quentin Dupieux d'abord, mieux connu sous le pseudo de Mr Oizo, responsable du clip qui m'a fait le plus marrer de l'histoire de la musique ("Flat Beat", avec Flat Eric, vous savez, le ptit bonhomme jaune qui fume une saucisse. Plus récemment, il a fait les clips de pubs pour Levi's, avec la même marionnette). Avec Rubber, dans la catégorie "film maison", peu de moyens et beaucoup d'absurde, Dupieux nous offre un hommage splendide au surréalisme à réserver aux amateurs de second degré, tout ça pour nous perdre, habitués que nous sommes au cinéma formaté.

Robert s'avère rapidement plus humain que les humains, et Dupieux prend soin de mettre en exergue la vie de ce pneu, de sa naissance à sa fin en passant par son quotidien de pneu, et je me suis surpris à éprouver de l'empathie à l'égard de ce bout de caoutchouc finalement un peu paumé, cela du fait d'une mise en scène exceptionnelle.

Pour bien attaquer cette petite merveille de gore et d'humour, peu formatée et bourrée de références au cinéma de genre, il faudra s'armer tout de même d'un solide second degré, sans quoi vous risquez de fortement vous faire ch***.

A noter :Rubber est doté d'une bande originale des plus jolies : Gaspard Augé (de Justice) et Mr Oizo himself, excusez du p(n)eu (ok, je sors...).
55 commentaires|27 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 février 2012
OK c'est du grand n'importe quoi, mais réalisé de façon vraiment magistrale. De toutes façons, le spectateur est prévenu de ce qui l'attend dès les premières minutes : "no reason"...à part çà, la réalisation est aussi soignée que possible, la musique est tout simplement géniale (alors que je suis plutôt, voire même exclusivement porté sur ce qu'on appelle le "classique") en tout cas en totale adéquation avec ce qu'on voit sur l'écran, les dialogues sont jouissifs et bien plus subtils qu'on pourrait le croire si on n'est pas assez attentif, l'absurde et le non-sens règnent en maitres absolus et incontestables, les clins d'oeil pour cinéphiles sont innombrables et réjouissants (même si j'admets que j'ai du en identifier 10 à 15 pour 100 au maximum...) bref en un mot comme en cent je viens de passer 90 minutes jouissives avec ce DVD; Maintenant, à vous de voir si vous avez des chances d'accrocher, les autres avis d'internautes vous diront tout ce qu'il faut savoir sur cet OCNI (objet cinématographique non identifié) avant de tenter ou non l'expérience...
0Commentaire|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 décembre 2012
Tres bon film...
Seul bémol... c'est un import sans sous-titres francais... malheuresement ce n'est pas mantioné de manière trés visible dans la fiche du produit. Résultat presque 10 euros par la fenêtre.
0Commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 avril 2015
Voici un film très surprenant, "rubber" raconte l'histoire d'un tournage de film mais le film et le tournage du film dans le film (oui ça se complique) ont une frontière très tenue.

Bref on suit les aventures d'un pneu psychopathe et amoureux d'une jeune fille qu'il suit partout.

C'est plus un exercice de style de la part du réalisateur qu'autre chose mais c'est suffisamment étrange pour attirer l'attention . On peut y trouver différent niveau de lecture et une critique du cinéma américain et de ses spectateurs

Une vraie curiosité ou du foutage de gueule?

A vous de juger.
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Une dizaine de personnes se rassemblent au milieu du désert afin de suivre, avec des jumelles, les pérégrinations d'un pneu qui assassine tous ceux qu'il croise par télékinésie.

1er degré : cette histoire n'a aucun sens, aucun intérêt, on perd son temps.

2ème degré : le surréalisme de la situation et de l'intrigue, mêlé aux références cinématographiques diverses, font de ce film un petit "chef d'oeuvre d'humour noir délirant"...

3ème degré : au-delà du plaisir vaguement snob que l'on peut retirer à dire qu'on aime une oeuvre absurde, il faut bien admettre qu'on a vraiment perdu son temps !

Bref, encore un film dont on regarde avec suspicion ceux qui en disent le plus grand bien, en se disant : "Ils adorent, d'accord, mais seraient-ils prêts à le revoir ? Pas sûr."
0Commentaire|10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 février 2016
On aurait dû se méfier de l'arrogance du prélude de RUBBER. Paumé en plein désert, un shérif de pacotille se livre, sans préambule aucun, à une analyse du cinéma d'un cynisme royalement affiché, énumérant une liste de longs-métrages réunis par un point commun : l'absence de "raisons" cimentant les actes, les motivations ou bien encore l'apparence d'un ou plusieurs personnages - le bougre illustre son raisonnement par de multiples exemples, de la liaison sans fondement entre les deux héros de LOVE STORY, en passant par la couleur marron de l'extraterrestre de E.T. La suite des évènements, soit 75 minutes de souffrance absolue, n'aura de cesse d'éclairer cette théorie vaseuse. Oui, Rubber est aussi bête qu'une chambre à air. Oui, Rubber brasse du vent. Oui, Rubber se contrefout de toute forme de logique. Mais comme cela a été précisé plus haut, une œuvre ne saurait se justifier de faits incontestablement préétablis en amont. Elle existe parce que son créateur en a décidé ainsi. Un acte de foi qui permet à QUENTIN DUPIEUX de s'adonner à un pseudo-exercice de style d'une prétention sans limites. Exception faite de la "naissance" du pneu, presque poétique (tel un enfant, il doit apprendre à faire ses premiers pas sans trébucher), le long-métrage ne soutire ni émotion, ni compassion, ni esclaffements, ni sueurs froides.

Shootant les méfaits de son héros gonflé avec un nihilisme des plus crispants (les têtes explosent dans l'indifférence générale, les "spectateurs" meurent sans susciter le moindre apitoiement), Dupieux se fourvoie en sus dans un second degré dont on subodore immédiatement le caractère destructif. Pourquoi le cinéaste a cru-t-il nécessaire de céder au fameux procédé du "film dans le film", démarche intellectuelle concassant les maigres attributs (dont la curiosité éveillée par un pitch aussi barré) de la production à mesure que les personnages retirent leurs vêtements pour devenir des annotateurs de la représentation abracadabrantesque qui défile sous leurs yeux ? Décryptée en long, en large et en travers, la substantifique moelle du sujet (laquelle se résume à une télé-réalité scriptée partant en vrille) finit par devenir écœurante, le metteur en scène orchestrant une mise en abime vide de sens, d'enjeux dramatiques - la quête identitaire du pneu est réduite à sa portion congrue - , de suspense, et même d'humour - les saillies bêtement trashs tombent désespérément à plat. On quitte la projection avec un goût amer dans la bouche, exaspérés d'avoir été les témoins d'une farce caoutchouteuse au ras du bitume.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 janvier 2016
Je n'aime pas émettre un avis critique sans avoir vu ou lu l'intégralité de l'œuvre.Mais il m'apparaît important ici,d'avertir l'éventuel acheteur que ce film français est édité comme s'il s'agissait d'un import américain à savoir qu'il est uniquement en anglais sans sous titres français.C'est marqué sur la jaquette mais en vraiment tout petit!on est là à la limite de l'escroquerie de la part de l'éditeur.Et meme s'il n'est pas indispensable de comprendre les dialogues pour comprendre de quoi il s'agit,être obligé de regarder avec les dialogues écrit en anglais dans une version pour sourds et malentendants,explique au moins en partie l'ennui profond qui m'a plombé et empêché de dépasser la première demie heure!en l'état ce petit film que,n'ayant pas vu en entier,je me garderais bien de traiter de navet,m'apparaît comme tres surestimé ,rejoignant la cohorte de ses congénères destinés à un certain snobisme cinématographique.
Je suis prêt à changer d'avis si l'éditeur pouvait nous offrir une version sous titrée dans la langue du réalisateur ,mais cela participe sans doute aussi à ce que je disais plus haut.
Seule chose que je peux réellement juger:la qualité du BD est excellente.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 septembre 2013
ce film est complètement déjanté c'est un film entre la série z et le film expérimental une pure merveille à voir de toute urgence
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 septembre 2015
Pas tous public : humour décalé qui se moque de certains genres cinématographiques.
Comment un pneu devient un héros qui se révèle un vrai méchant, cruel et vaguement pervers. Comment un policier profite de la traque d'un pneu meurtrier pour assouvir des penchants malsains. Comment un public de spectateurs / voyeurs accepte des conditions limite dans l'espoir d'une action forte en sensation.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 16 janvier 2013
tout est dans le titre. Le meilleur film que j'ai vu depuis 4 ans. Amateurs d'images et d'absurdes, gobergez vous !
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

21,38 €
7,99 €

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)