Ry Cooder

 

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Ry Cooder : top des titres MP3

 
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Titre Album Durée Prix
Écouter1. Seneca Square DanceThe Long Riders [OST] 2:00EUR 0,99  Acheter le titre 
Écouter2. Paris, Texas (Album Version)Paris, Texas (WEA France) 2:52EUR 0,99  Acheter le titre 
Écouter3. Chloe (LP Version)Chicken Skin Music 3:04EUR 0,99  Acheter le titre 
Écouter4. Across The BorderlineMusic By Ry Cooder 3:05EUR 0,99  Acheter le titre 
Écouter5. Wooly BullyThey All Played For Us: Arhoolie Records 50th Anniversary... 3:06EUR 0,99  Acheter le titre 
Écouter6. Cancion Mixteca (Album Version)Paris, Texas (WEA France) 4:16EUR 0,99  Acheter le titre 
Écouter7. Paris, TexasThe Ry Cooder Anthology: The UFO Has Landed 2:54EUR 0,99  Acheter le titre 
Écouter8. Theme From Southern ComfortThe Ry Cooder Anthology: The UFO Has Landed 3:47EUR 0,99  Acheter le titre 
Écouter9. Brothers (Album Version)Paris, Texas (WEA France) 2:05EUR 0,99  Acheter le titre 
Écouter10. She's Leaving The Bank (Album Version)Paris, Texas (WEA France) 5:58EUR 0,99  Acheter le titre 
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Image de Ry Cooder

Biographie

Ryland Peter, dit Ry Cooder naît le 15 mars 1947, à Los Angeles (Californie). A la suite d'un accident, il perd l'usage de son oeil gauche à l'âge de trois ans. Il suit de distraites études au Reed College de Portland (Oregon).

Capitaine coeur de boeuf et les pierres qui roulent

C'est en 1964 qu'il fonde le groupe The Rising Sons (en compagnie du bluesman Taj Mahal) : les quelques enregistrements du combo ne feront surface qu'en 1992. Mais la renommée de Ry Cooder commence à s'installer dans les studios de la région : il collabore au premier album du Captain Beefheart's Magic Band (Safe As ... Lire la suite

Ryland Peter, dit Ry Cooder naît le 15 mars 1947, à Los Angeles (Californie). A la suite d'un accident, il perd l'usage de son oeil gauche à l'âge de trois ans. Il suit de distraites études au Reed College de Portland (Oregon).

Capitaine coeur de boeuf et les pierres qui roulent

C'est en 1964 qu'il fonde le groupe The Rising Sons (en compagnie du bluesman Taj Mahal) : les quelques enregistrements du combo ne feront surface qu'en 1992. Mais la renommée de Ry Cooder commence à s'installer dans les studios de la région : il collabore au premier album du Captain Beefheart's Magic Band (Safe As Milk), puis devient musicien de studio patenté pour Jackie DeShannon, Paul Revere & the Raiders, Neil Young, Jackson Browne, ou Randy Newman (ses deux premiers albums).

Dès 1969, le guitariste est appelé par The Rolling Stones à enrichir de sa slide guitar les séances de Let It Bleed (apportant sa mandoline pour « Love In Vain »), le simple de Mick Jagger « Memo From Turner » (1970), l'album Sticky Fingers - et, en particulier, la slide dans la chanson « Sister Morphine »- (1971), ainsi que le projet Jamming With Edward (1972), rassemblant trois Rolling Stones et le pianiste américain Nicky Hopkins.

En nom propre

Dès 1970 paraît son premier album éponyme. Il est suivi de Into The Purple Valley (auquel collabore l'arrangeur de the Beach Boys Van Dyke Parks), et de Bommer's Story (1972). Puis, les albums se succèdent : Paradise And Lunch (1974), illuminé d'un duo avec la légende du piano jazz Earl Hines, Chicken Skin Music (1975), Showtime (1977), Jazz (1978), en hommage à la musique du siècle précédent et à Scott Joplin, Bop Till You Drop (1979), premier enregistrement digital réalisé par une major, et premier tube grâce à une « Little Sister » empruntée à Elvis Presley, Borderline (1980), Ry Cooder Live et The Slide Area (1982), enrichi de reprises de Curtis Mayfield, ou Bob Dylan.

Premier voyages

Dès cette époque, Ry Cooder entame des pérégrinations musicales de par le monde, ramenant de ses voyages des enregistrements remarqués, en Inde ou au Japon, avec l'accordéoniste tex-mex Flaco Jimenez, le joueur de cornemuse galicien Carlos Núñez, ou les Irlandais de The Chieftains. Mais Ry Cooder n'oublie pas ses racines, se liant d'une profonde amitié avec le producteur de Memphis Jim Dickinson, travaillant régulièrement avec le guitariste californien David Lindley (et formant un groupe de scène avec la femme de celui-ci, et son propre fils), ou enregistrant plus ponctuellement avec de grands noms du blues, tels John Lee Hooker, ou Clarence Gatemouth Brown.

Au cinéma

En 1984, le guitariste compose la musique du film de Wim Wenders, Paris, Texas (Palme d'Or du festival de Cannes) : cela ne constitue que l'épisode le plus connu d'une longue idylle avec le cinéma, ayant conduit Ry Cooder à participer à plus d'une vingtaine de films. Il signe ainsi la partition de six films de Walter Hill - dont Le Gang des Frères James -, ou celle d'Alamo Bay de Louis Malle. En 1987 paraît le douzième album de Ry Cooder, Get Rhythm, où l'on retrouve l'acteur Harry Dean Stanton. En 1988, il produit l'album Live And Let Live de Bobby King et Terry Evans (qui est suivi en 1990 de Rhythm, Blues, Soul and Grooves des mêmes). En 1992, l'Américain fonde l'éphémère groupe Little Village, en compagnie de John Hiatt, Jim Keltner, et Nick Lowe.

Voyages, suite

En 1993 paraît A Meeting By The River, enregistré en collaboration avec le musicien indien Vishwa Mohan Bhatt, et pour lequel il obtient un Grammy Award. La même année, Ry Cooder enregistre avec les Mongols des Tuvan Throat Singers la musique du film Geronimo : An American Legend. En 1994, le groupe Tortoise inclut une pièce intitulée « Ry Cooder  » dans leur premier album éponyme. La même année, Ry Cooder croise la route du chanteur et guitariste malien Ali Farka Touré (Talking Timbuktu), avec lequel il obtient un Grammy Award.

Cuba, si

En 1996, Ry Cooder produit l'album du Buena Vista Social Club, qui devient l'album de world music le plus vendu au monde (certifié Disque de platine), et qui est honoré d'un Grammy Award. Ces aventures cubaines se poursuivent avec la production successive d'albums signés Ruben Gonzalez, Eliades Ochoa, ou Ibrahim Ferrer. En 2001, on peut l'entendre dans l'album Live At the Odeon Concert, en compagnie de Linda Ronstadt, et Randy Newman. En 2002 est édité Mambo Sinuendo, enregistré aux côtés de Manuel Galbán.

En 2005, l'album Chávez Ravine évoque la spéculation immobilière accablant la communauté chicano angelena, et débute une trilogie, évoquant la dépression américaine. En 2007, Ry Cooder enregistre l'album My Name Is Buddy, second volet de la trilogie, contant les aventures d'un crapaud, d'un chat, et d'une souris, et produit celui de Mavis Staples (We'll Never Turn Back). En 2008, le guitariste achève la trilogie avec I, Flathead : The Songs Of Kash Buk And The Klowns, album qui s'accompagne d'une nouvelle de plus de cent pages. Sur Pull Up Some Dust and Sit Down en 2011, Ry Cooder montre une analyse politique aussi fine et affûtée que ses soli de guitare.

Ry Cooder est l'époux de la photographe Susan Titelman, soeur du producteur Russ Titelman (Little Feat). Leur fils Joachim est percussionniste.

Le magazine Rolling Stone l'a proclamé huitième guitariste de rock de tous les temps. Copyright 2013 Music Story Christian Larrède

Ryland Peter, dit Ry Cooder naît le 15 mars 1947, à Los Angeles (Californie). A la suite d'un accident, il perd l'usage de son oeil gauche à l'âge de trois ans. Il suit de distraites études au Reed College de Portland (Oregon).

Capitaine coeur de boeuf et les pierres qui roulent

C'est en 1964 qu'il fonde le groupe The Rising Sons (en compagnie du bluesman Taj Mahal) : les quelques enregistrements du combo ne feront surface qu'en 1992. Mais la renommée de Ry Cooder commence à s'installer dans les studios de la région : il collabore au premier album du Captain Beefheart's Magic Band (Safe As Milk), puis devient musicien de studio patenté pour Jackie DeShannon, Paul Revere & the Raiders, Neil Young, Jackson Browne, ou Randy Newman (ses deux premiers albums).

Dès 1969, le guitariste est appelé par The Rolling Stones à enrichir de sa slide guitar les séances de Let It Bleed (apportant sa mandoline pour « Love In Vain »), le simple de Mick Jagger « Memo From Turner » (1970), l'album Sticky Fingers - et, en particulier, la slide dans la chanson « Sister Morphine »- (1971), ainsi que le projet Jamming With Edward (1972), rassemblant trois Rolling Stones et le pianiste américain Nicky Hopkins.

En nom propre

Dès 1970 paraît son premier album éponyme. Il est suivi de Into The Purple Valley (auquel collabore l'arrangeur de the Beach Boys Van Dyke Parks), et de Bommer's Story (1972). Puis, les albums se succèdent : Paradise And Lunch (1974), illuminé d'un duo avec la légende du piano jazz Earl Hines, Chicken Skin Music (1975), Showtime (1977), Jazz (1978), en hommage à la musique du siècle précédent et à Scott Joplin, Bop Till You Drop (1979), premier enregistrement digital réalisé par une major, et premier tube grâce à une « Little Sister » empruntée à Elvis Presley, Borderline (1980), Ry Cooder Live et The Slide Area (1982), enrichi de reprises de Curtis Mayfield, ou Bob Dylan.

Premier voyages

Dès cette époque, Ry Cooder entame des pérégrinations musicales de par le monde, ramenant de ses voyages des enregistrements remarqués, en Inde ou au Japon, avec l'accordéoniste tex-mex Flaco Jimenez, le joueur de cornemuse galicien Carlos Núñez, ou les Irlandais de The Chieftains. Mais Ry Cooder n'oublie pas ses racines, se liant d'une profonde amitié avec le producteur de Memphis Jim Dickinson, travaillant régulièrement avec le guitariste californien David Lindley (et formant un groupe de scène avec la femme de celui-ci, et son propre fils), ou enregistrant plus ponctuellement avec de grands noms du blues, tels John Lee Hooker, ou Clarence Gatemouth Brown.

Au cinéma

En 1984, le guitariste compose la musique du film de Wim Wenders, Paris, Texas (Palme d'Or du festival de Cannes) : cela ne constitue que l'épisode le plus connu d'une longue idylle avec le cinéma, ayant conduit Ry Cooder à participer à plus d'une vingtaine de films. Il signe ainsi la partition de six films de Walter Hill - dont Le Gang des Frères James -, ou celle d'Alamo Bay de Louis Malle. En 1987 paraît le douzième album de Ry Cooder, Get Rhythm, où l'on retrouve l'acteur Harry Dean Stanton. En 1988, il produit l'album Live And Let Live de Bobby King et Terry Evans (qui est suivi en 1990 de Rhythm, Blues, Soul and Grooves des mêmes). En 1992, l'Américain fonde l'éphémère groupe Little Village, en compagnie de John Hiatt, Jim Keltner, et Nick Lowe.

Voyages, suite

En 1993 paraît A Meeting By The River, enregistré en collaboration avec le musicien indien Vishwa Mohan Bhatt, et pour lequel il obtient un Grammy Award. La même année, Ry Cooder enregistre avec les Mongols des Tuvan Throat Singers la musique du film Geronimo : An American Legend. En 1994, le groupe Tortoise inclut une pièce intitulée « Ry Cooder  » dans leur premier album éponyme. La même année, Ry Cooder croise la route du chanteur et guitariste malien Ali Farka Touré (Talking Timbuktu), avec lequel il obtient un Grammy Award.

Cuba, si

En 1996, Ry Cooder produit l'album du Buena Vista Social Club, qui devient l'album de world music le plus vendu au monde (certifié Disque de platine), et qui est honoré d'un Grammy Award. Ces aventures cubaines se poursuivent avec la production successive d'albums signés Ruben Gonzalez, Eliades Ochoa, ou Ibrahim Ferrer. En 2001, on peut l'entendre dans l'album Live At the Odeon Concert, en compagnie de Linda Ronstadt, et Randy Newman. En 2002 est édité Mambo Sinuendo, enregistré aux côtés de Manuel Galbán.

En 2005, l'album Chávez Ravine évoque la spéculation immobilière accablant la communauté chicano angelena, et débute une trilogie, évoquant la dépression américaine. En 2007, Ry Cooder enregistre l'album My Name Is Buddy, second volet de la trilogie, contant les aventures d'un crapaud, d'un chat, et d'une souris, et produit celui de Mavis Staples (We'll Never Turn Back). En 2008, le guitariste achève la trilogie avec I, Flathead : The Songs Of Kash Buk And The Klowns, album qui s'accompagne d'une nouvelle de plus de cent pages. Sur Pull Up Some Dust and Sit Down en 2011, Ry Cooder montre une analyse politique aussi fine et affûtée que ses soli de guitare.

Ry Cooder est l'époux de la photographe Susan Titelman, soeur du producteur Russ Titelman (Little Feat). Leur fils Joachim est percussionniste.

Le magazine Rolling Stone l'a proclamé huitième guitariste de rock de tous les temps. Copyright 2013 Music Story Christian Larrède

Ryland Peter, dit Ry Cooder naît le 15 mars 1947, à Los Angeles (Californie). A la suite d'un accident, il perd l'usage de son oeil gauche à l'âge de trois ans. Il suit de distraites études au Reed College de Portland (Oregon).

Capitaine coeur de boeuf et les pierres qui roulent

C'est en 1964 qu'il fonde le groupe The Rising Sons (en compagnie du bluesman Taj Mahal) : les quelques enregistrements du combo ne feront surface qu'en 1992. Mais la renommée de Ry Cooder commence à s'installer dans les studios de la région : il collabore au premier album du Captain Beefheart's Magic Band (Safe As Milk), puis devient musicien de studio patenté pour Jackie DeShannon, Paul Revere & the Raiders, Neil Young, Jackson Browne, ou Randy Newman (ses deux premiers albums).

Dès 1969, le guitariste est appelé par The Rolling Stones à enrichir de sa slide guitar les séances de Let It Bleed (apportant sa mandoline pour « Love In Vain »), le simple de Mick Jagger « Memo From Turner » (1970), l'album Sticky Fingers - et, en particulier, la slide dans la chanson « Sister Morphine »- (1971), ainsi que le projet Jamming With Edward (1972), rassemblant trois Rolling Stones et le pianiste américain Nicky Hopkins.

En nom propre

Dès 1970 paraît son premier album éponyme. Il est suivi de Into The Purple Valley (auquel collabore l'arrangeur de the Beach Boys Van Dyke Parks), et de Bommer's Story (1972). Puis, les albums se succèdent : Paradise And Lunch (1974), illuminé d'un duo avec la légende du piano jazz Earl Hines, Chicken Skin Music (1975), Showtime (1977), Jazz (1978), en hommage à la musique du siècle précédent et à Scott Joplin, Bop Till You Drop (1979), premier enregistrement digital réalisé par une major, et premier tube grâce à une « Little Sister » empruntée à Elvis Presley, Borderline (1980), Ry Cooder Live et The Slide Area (1982), enrichi de reprises de Curtis Mayfield, ou Bob Dylan.

Premier voyages

Dès cette époque, Ry Cooder entame des pérégrinations musicales de par le monde, ramenant de ses voyages des enregistrements remarqués, en Inde ou au Japon, avec l'accordéoniste tex-mex Flaco Jimenez, le joueur de cornemuse galicien Carlos Núñez, ou les Irlandais de The Chieftains. Mais Ry Cooder n'oublie pas ses racines, se liant d'une profonde amitié avec le producteur de Memphis Jim Dickinson, travaillant régulièrement avec le guitariste californien David Lindley (et formant un groupe de scène avec la femme de celui-ci, et son propre fils), ou enregistrant plus ponctuellement avec de grands noms du blues, tels John Lee Hooker, ou Clarence Gatemouth Brown.

Au cinéma

En 1984, le guitariste compose la musique du film de Wim Wenders, Paris, Texas (Palme d'Or du festival de Cannes) : cela ne constitue que l'épisode le plus connu d'une longue idylle avec le cinéma, ayant conduit Ry Cooder à participer à plus d'une vingtaine de films. Il signe ainsi la partition de six films de Walter Hill - dont Le Gang des Frères James -, ou celle d'Alamo Bay de Louis Malle. En 1987 paraît le douzième album de Ry Cooder, Get Rhythm, où l'on retrouve l'acteur Harry Dean Stanton. En 1988, il produit l'album Live And Let Live de Bobby King et Terry Evans (qui est suivi en 1990 de Rhythm, Blues, Soul and Grooves des mêmes). En 1992, l'Américain fonde l'éphémère groupe Little Village, en compagnie de John Hiatt, Jim Keltner, et Nick Lowe.

Voyages, suite

En 1993 paraît A Meeting By The River, enregistré en collaboration avec le musicien indien Vishwa Mohan Bhatt, et pour lequel il obtient un Grammy Award. La même année, Ry Cooder enregistre avec les Mongols des Tuvan Throat Singers la musique du film Geronimo : An American Legend. En 1994, le groupe Tortoise inclut une pièce intitulée « Ry Cooder  » dans leur premier album éponyme. La même année, Ry Cooder croise la route du chanteur et guitariste malien Ali Farka Touré (Talking Timbuktu), avec lequel il obtient un Grammy Award.

Cuba, si

En 1996, Ry Cooder produit l'album du Buena Vista Social Club, qui devient l'album de world music le plus vendu au monde (certifié Disque de platine), et qui est honoré d'un Grammy Award. Ces aventures cubaines se poursuivent avec la production successive d'albums signés Ruben Gonzalez, Eliades Ochoa, ou Ibrahim Ferrer. En 2001, on peut l'entendre dans l'album Live At the Odeon Concert, en compagnie de Linda Ronstadt, et Randy Newman. En 2002 est édité Mambo Sinuendo, enregistré aux côtés de Manuel Galbán.

En 2005, l'album Chávez Ravine évoque la spéculation immobilière accablant la communauté chicano angelena, et débute une trilogie, évoquant la dépression américaine. En 2007, Ry Cooder enregistre l'album My Name Is Buddy, second volet de la trilogie, contant les aventures d'un crapaud, d'un chat, et d'une souris, et produit celui de Mavis Staples (We'll Never Turn Back). En 2008, le guitariste achève la trilogie avec I, Flathead : The Songs Of Kash Buk And The Klowns, album qui s'accompagne d'une nouvelle de plus de cent pages. Sur Pull Up Some Dust and Sit Down en 2011, Ry Cooder montre une analyse politique aussi fine et affûtée que ses soli de guitare.

Ry Cooder est l'époux de la photographe Susan Titelman, soeur du producteur Russ Titelman (Little Feat). Leur fils Joachim est percussionniste.

Le magazine Rolling Stone l'a proclamé huitième guitariste de rock de tous les temps. Copyright 2013 Music Story Christian Larrède


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