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Dès Sa Majesté des Mouches (1954), porté à l'écran par Peter Brook (1963), apparaît l'obsession de William Golding : l'homme est foncièrement mauvais. Le monde est porteur d'une cruauté sans faille dans laquelle chacun se fourvoie et finit par périr, comme il l'illustre plus tard dans Les Héritiers ou Parade sauvage. L'écrivain reçut le prix Nobel de littérature en 1983. --Laure Anciel --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
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Commentaire : Cette pièce de théâtre, fidèlement adaptée du roman de William Golding, s'adresse à des enfants déjà mûrs. D'une grande agressivité verbale et physique, elle suscite des réflexions sur l'autorité, le respect des règles pour vivre en société, la violence. Elle peut être lue ou étudiée dans le cadre scolaire, mais paraît difficile à monter avec de jeunes acteurs, compte tenu des scènes de violence physique, pénibles à exprimer "sur les planches". --Ce texte fait référence à l'édition Poche .


