- Bénéficiez d'un bon d'achat de 3 euros valable sur les téléchargements d'albums MP3 pour tout achat de 15 euros minimum en CD ou vinyles sur Amazon.fr Plus d'informations (des restrictions s'appliquent)
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le sommet du groupe, leur disque le plus subtil aussi,
Par Barthel Damien "Rock Fanatic" (Menucourt, Fr) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS) (VRAI NOM)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sabbath Bloody Sabbath (CD)
Cinquième album de Black Sabbath, Sabbath Bloody Sabbath créera, comme tous les autres albums du fameux groupe de heavy metal anglais, la polémique à sa sortie. A cause de sa pochette assez choc (un homme sur le point de mourir, entouré de démons (recto) dans un décor satanique, ou d'anges (verso) dans un décor paradisiaque : belle illustration de la dualité de l'homme). A cause de son titre, évidemment agressif. A cause du lettrage du titre (les S de Sabbath, très ressemblants du logo des tristement célèbres SS nazis - provocation, bien entendu). A cause du nom du groupe, encore une fois, qui avait choqué les ligues de vertus anglaises et internationales dès leur premier album de 1969. A cause de leur prétendue imagerie satanique, voulue par les managers du groupe, mais pas par le groupe (même si le bassiste Geezer Butler était amateur d'occulte, il était bien le seul).Passée la pochette et le titre sanglant, force est de reconnaître qu'en fait, Sabbath Bloody Sabbath est l'album le plus subtil et varié du groupe. Et ce n'est pas à cause de la participation, sur le démentiel Sabbra Cadabra, de Rick Wakeman, claviériste du groupe de rock progressif Yes. Des claviers progressifs se font entendre sur une bonne partie de la face B (deux premières chansons de cette face), et ils ne sont pas signés de Wakeman, mais du chanteur Ozzy Osbourne, entre autres. Le Sabb' change un peu son univers, il l'adoucit légèrement, malgré des chansons radicales (Sabbath Bloody Sabbath, Killing Yourself To Live, deux hymnes agressifs sans lesquels pas de Nirvana, de Soungarden, d'Alice In Chains, bref, pas de grunge). Sabbath bloody sabbath/Nothing more to do/Living just for dying/Dying's just for you. A coté, une chanson comme Looking For Today (excellente au passage, mais c'est le cas de tous les titres sauf un) semble étonnamment optimiste ('Regarder vers l'avenir', pas exactement la mentalité agressive du Sabbat Noir). A National Acrobat est probablement le meilleur titre de l'album, un tissage ahurissant de riffs de guitare (Tony Iommi, ce génie mutilé - il lui manque une ou deux phalanges suite à un accident d'avant sa reconversion en guitariste) avec la voix de la gargouille Ozzy en écho, et une rythmique d'enfer. Spiral Architect est la finale progressive et lyrique (des violonistes fantômes sont crédités), de toute beauté. Le groupe s'en souviendra lors de sa reformation de 1998 (double album live Reunion) sous le line-up original. Who Are You est le titre raté de l'album, car trop chargé en synthétiseurs. Mais la voix de Ozzy (In the name of Hell, who are you ?) le sauve du carnage. Et il reste à parler de Fluff. Instrumental de 4 minutes entièrement composé d'une partie de guitare sèche et d'une partie de...harpe, le morceau est une sonatine étrange et apaisante, dont le titre fait allusion à la pura de pura, à de la cocaïne pure, non coupée. Une matière blanche et poudreuse qui, à l'époque, était carrément le cinquième membre du groupe, l'ami intime des cloisons nasales d'Ozzy, Tony, Geezer et Bill (Ward, batteur). Fluff est un titre étrange. A la première écoute, il angoisse, il oppresse, car on se dit qu'une telle douceur, sur un album du Sabb', ne peut pas durer éternellement. On s'attend à ce que la musique explose à un moment donné, en totale perfidie. Hé bien non, c'est 4 minutes entièrement apaisantes, douces, acoustiques. Un vrai OMNI (Objet Musical Non-Identifié). Sabbath Bloody Sabbath, avec sa sonatine pour harpe, son morceau électronique, sa participation fugace mais efficace de Rick Wakeman, sa finale magistrale et son ambiance tour à tour grunge, glauque et progressive, est le sommet absolu de Black Sabbath, leur meilleur album. Un disque nettement plus subtil que ce que son titre et sa pochette (et la réputation basique du groupe) ne pouvaient l'envisager. Un joyau qui anticipe de tout le futur du heavy metal. Iron Maiden ne fera que ça : un mélange détonnant et subtil entre hard rock et sonorités plus progressives. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Enfin reconnu à sa juste valeur !,
Par
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sabbath Bloody Sabbath (CD)
Forts du succès de l'album précédent, sobrement intitulé Vol.4, Black Sabbath ne laisse pas le temps à la sauce de refroidir et balance son 5ème album à la face du monde, fin 1973.Pour entretenir la légende sulfureuse du groupe lié à l'occultisme, les titres de l'album sont écrits dans un donjon qui s'est révélé être hanté, selon les musiciens. Plus vraisemblablement, la grande quantité de substances ingurgitées a dû aider à voir des apparitions... Mais cela n'a pas empêché Tony Iommi de sortir de grands riffs heavymetalliques comme celui du titre éponyme. C'est bien là le principal. La pochette elle aussi rassemble plusieurs éléments joyeux comme la mort, le nombre 666, serpent, démons et les lettres S qui rappellent un sigle de sinistre mémoire (que le groupe a dû apprécier car on le retrouvera sur la pochette de l'album suivant, Sabotage.) Parmi les nouveaux éléments musicaux, un synthé apparaît sur deux titres ("Sabbra Cadabra" et "Who are you"). Les parties de "Sabbra" sont enregistrées par le claviériste Rick Wakeman du groupe Yes. On a droit aussi à un peu de flûte ("Looking for today") et même des violons sur "Spiral architect". Black Sabbath fait évoluer sa musique mais n'abandonne en rien sa force de frappe et l'on retrouve les rythmiques pachydermiques, marque de fabrique du groupe. Les influences rock progressif et psychédéliques (le morceau "Who are you") mêlées au Hard Rock du groupe vont faire de cet album le premier du Sab' apprécié par la critique (et notamment par le célèbre magazine "Rolling Stones" qui ne s'était pourtant pas privé de descendre le groupe à ses débuts... encore un journaliste qui avait eu du flair !) Les fans, eux, ont depuis longtemps reconnu la valeur de ce groupe et "Sabbath bloody Sabbath" va faire le carton attendu (4ème des charts en Angleterre et 11ème aux States). L'édition 2010 est un digipack qui regroupe dans un livret de 8 pages photos, paroles des morceaux et story de l'album. Pour tous ceux qui avaient oublié de l'acquérir précédemment. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Appfelstrudel et chantilly,
Par Jean Bal "lui-même" (Conflans-en-Jarnisy, France) - Voir tous mes commentaires (TOP 50 COMMENTATEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sabbath Bloody Sabbath (CD)
Après Vol.4, les Sabbs se sont retrouvés confrontés à un problème qui allait miner le reste de leur carrière : comment s'extraire d'une recette musicale éprouvée qui avait déjà atteint son zénith sur Paranoïd ? Oh, le succès n'était pas un problème pour eux ; le groupe vendait toujours et attirait des foules de plus en plus énormes, particulièrement aux States. Mais un certain ennui les menaçait néanmoins, comme avait pu en témoigner la production un peu uniforme de leur dernier album. Aussi - malgré trois années marathoniennes ponctuées par 4 albums superbes et des tournées interminables - les hommes de Iommi décidèrent de s'atteler à la tâche sans plus tarder.Le résultat : Sabbath Bloody Sabbath, un brûlot inventif et teinté de rock prog qui allait ouvrir une voie royale à une longue lignée d'héritiers, d'Opeth à Dream Theater, en passant par Porcupine Tree. La première chose que l'on remarque en écoutant le disque aujourd'hui, c'est à quel point il sonne « moderne ». Il bénéficie en effet d'une production claire, précise et efficace, idéale pour des morceaux qui voient parfois alterner riffs plombés et finesses acoustiques en l'espace de quelques secondes (ex : l'extraordinaire « Sabbath Bloody Sabbath » qui entremêle deux riffs à défoncer le plancher avec des accords jazzy à la guitare sèche). On notera également la participation exceptionnelle de l'improbable clavier blond du groupe Yes, Rick Wakeman. Un Wakeman qui avoue aujourd'hui que ces sessions furent certainement les plus agréables de sa vie de musicien, à tel point qu'il envisagea un temps de rejoindre les 4 de Birmingham vec lesquels il partageait le goût des plaisirs simples et de la surconsommation alcoolisée. Les dieux en soient loués, ça ne s'est pas fait. Et on ne peut que s'en réjouir en entendant le synthé boing-boing de « Who are You », le titre le plus faible, qu' un refrain plutôt malin sauve presque du naufrage. Pourtant, la contribution de Wakeman fut loin d'être entièrement négative, comme en témoigne notamment un « Sabra Cadabra » au génial riff de guitare, que ses claviers contribuent à mettre en valeur. Et le reste de l'album plane très haut, avec, entre autres, « National Acrobat » - un morceau qui aurait eu parfaitement sa place sur Vol.4 - et «Fluff », digne successeur de « Laguna Sunrise » dans la catégorie « vous reprendrez bien un peu de thé avant d'attaquer la choucroute ». Et puis il y a « Spiral Architect », qui est peut-être LE chef d'oeuvre de Tony Iommi, avec ses bourrasques de cordes éthérées et ses accords plaqués à la Pete Townshend. On est là à mille lieues des somptueux « Iron Man » et « Paranoïd », mais ce morceau magnifique survolé par un Ozzy Osbourne survitaminé me file toujours des frissons, 37 ans après que je l'aie entendu pour la première fois. Ce sacré Sabbath Bloody Sabbath recèle bien des trésors dont l'éclat ne s'est pas terni avec le temps. Des trésors que le gang du Sabbat Noir allait avoir bien du mal à évoquer dans les années qui suivirent. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
|
|
|
|