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Saint Seiya episode G Vol.20 Broché – 5 février 2014

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Revue de presse

Aiolia trône fièrement sur la couverture avec un air déterminé, il s’apprête à livrer ici son dernier combat, le plus difficile, celui qui l’opposera à Chronos en personne, le maître des Titans, destructeur de mondes ! En route donc pour ce grand final qu’on espère à la hauteur des derniers volumes…mais malheureusement…

Alors que depuis plusieurs tomes la série prenait pas mal d’intérêts, en comparaison avec un début catastrophique, alors qu’on pensait qu’on allait finir en beauté, il s’avère que ce symbolique vingtième tome retombe dans les travers qui ont dégoûtés tant de lecteurs !

Quasiment tout le volume est consacré à cet affrontement, ce qui est légitime, et même si l’instant est solennelle, nous ressortir toujours les mêmes choses, devient terriblement agaçant, le plus patient des lecteurs saturerait. En effet tout le long du combat est entrecoupé de longs discours sur la supériorité des Dieux, sur le courage et la volonté des hommes….pourquoi pas, mais cela fait maintenant vingt volumes que l’auteur nous ressort les mêmes débat stériles, avec toujours les mêmes arguments, les mêmes retournements de situations et les mêmes surprises.

Un homme ne peut pas vaincre un Dieu (cela fait donc vingt volumes que c’est pourtant le cas), mais Aiolia concentre sa cosmo énergie et arrive à se dépasser et surprend Chronos qui est vaincu en un coup (alors qu’Aiolia en a pris plein la gueule mais lui s’est relevé). La même attaque ne marche jamais deux fois sur un chevalier, mais ce même chevalier tant que lui n’a pas réussi sa propre attaque continue de l’asséner, parce que contrairement aux chevaliers, une attaque ne fonctionne sur un Dieu qu’après le douzième essai (et oui même s’il l’a vu onze fois, il se fera surprendre à la douzième).
Et que dire de ce retournement final où Chronos veut épargner son adversaire touché par sa puissance, alors qu’auparavant il se ventait d’être un destructeur ne sachant faire que détruire…ridicule tout simplement.

Il reste cependant des bonnes choses, comme notamment ce retour sur Saga, l’usurpateur qui explique ses motivations (qui pour le coup n’ont rien à voir avec les véritables évènements présentés par Kurumada), et cette passerelle faite entre cette partie de l’histoire et l’arc Hadès, présenté comme une menace pesant sur le sanctuaire.
Une bonne grosse déception que ce vingtième tome dont la naïveté effarante vient détruire tout les efforts précédents et toute la confiance qu’on avait péniblement pu accorder au titre !
(Critique de www.manga-news.com)

Biographie de l'auteur

Il habite la belle ville portuaire de Yokohama.

Tout jeune, Masami Kurumada est passionné par le manga. Après plusieurs concours, à 21 ans, il commence sa carrière dans l’hebdomadaire Shônen Weekly Jump. Un style vigoureux et un découpage percutant collent parfaitement à Ring Ni Kakero, une série qui se déroule dans le monde de la boxe. Avant la série qui le propulsera dans le panthéon des mangakas-cultes, Masami Kurumada imagine aussi Fuuma no Kojiro, la quête d’un personnage autour d’une épée sacrée ; puis Otoko Zaka, la vie difficile d’un homme soumis à de terribles épreuves. Passionné de mythologie, Kurumada y introduit déjà des références aux dieux grecs. Pendant quelques années, ces différentes parutions abordent les éléments qui nourriront le monde de Saint Seiya-Les Chevaliers du Zodiaque.
Masami Kurumada situe son manga en Grèce. Il crée en fait un sentaï* (voir lexique) mythologique, chaque Chevalier étant défini par une des cinq couleurs (rouge, jaune, rose, noir, bleu). Son goût pour les effets spéciaux le pousse à imaginer ses héros combattant à mains nues en concentrant leur énergie vitale. Il leur ajoute des armures puissantes : les Surplis. Les héros franchiront trois étapes : guerriers sacrés, combattants sacrés et enfin Saints. Naît ensuite l’idée d’une protection assurée par les constellations zodiacales. Après avoir compulsé des dizaines d’ouvrages sur les mythologies grecque, nordique et chinoise, Masami Kurumada les mélange avec subtilité pour en extraire cette saga extraordinaire de Saint Seiya, plus connue sous le nom des Chevaliers du Zodiaque. Masami Kurumada installe avec talent des héros vivants, sensibles et mus par une force intérieure intense, reflet de leur âme.

C’est en 1974 qu’il a fait ses vrais débuts de mangaka : il a commencé par dessiner « Suke ban Arashi », manga avec lequel il a gagné à un concours de fanzines. C’est ainsi que Masami Kurumada a entamé sa longue carrière.

Au Japon, « Ring ni Kakero », son premier grand succès public, restera dans les mémoires des lecteurs de mangas , plus encore que St Seiya. L’intensité et l’hommage rendu au manga « Ashita no Joe » de Tetsuya Chiba ont laissé une empreinte considérable dans le cœur des jeunes Japonais de l’époque.

A époque différente, impact différent. La publication de Saint Seiya a débuté en 1986 dans le « Shônen Weekly Jump » désormais célèbre même en Europe. L’engouement fut immédiat et, touchant un public très large, la série connaîtra toutes les adaptations possibles : dessins animés, jeux vidéo et même une comédie musicale en 1993 où l’on verra, composé de cinq garçons, le boys-band local SMAP monter sur scène et endosser les armures des chevaliers.

Saint Seiya deviendra le symbole des thèmes traités dans le « Weekly Jump ». En d’autres termes, c’est avec St Seiya que s’est réellement affirmé le style de l’hebdomadaire. C’est vraiment grâce lui qu’il a trouvé son lectorat et qu’il dépasse chaque semaine, les 5 millions d’exemplaires vendus.

Masami Kurumada connaît déjà le succès au Japon. La renommée mondiale arrive grâce à Saint Seiya. Son manga est rapidement adapté pour la télévision. Régulièrement diffusée, cette série est l’objet de jouets et divers produits dérivés. Elle a même été jouée en comédie musicale par le groupe Smap, un célèbre Boys Band japonais ! Après Saint Seiya-Les Chevaliers du Zodiaque, Masami Kurumada enchaîne avec Silent Knight. Depuis, il poursuit une carrière heureuse avec BT’X.

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Meilleurs commentaires des clients

Format: Broché
Parcequ'il fallait une fin... Ce tome finalement se contente de la suite du combat Aiolia / Cronos, un peu brouillon, et occulte totalement les intrigues scénaristiques. Quid de Pontos, Ocean, les titanides...
Ce spin of de Saint Seiya a rapidement atteint ses limites, malgré un scénario qui s'annonçait prometteur.
Okada semble avoir bâclé cette fin, mais vient néanmoins de ressigner pour une prochaine série Saint Seiya Episode G Assassins.
Peut être auront nous quelques éclaircissements... pour ceux que ça intéresse encore...

Episode G reste à mes yeux bien en dessous de The Lost Canvas, autre spin of de la licence.
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Format: Broché Achat vérifié
16 mois d' attente pour une fin médiocre. Dommage que cela finisse ainsi.Je reste sur ma fin. Pour les fans.
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Format: Broché Achat vérifié
Tout d'abord je tiens à dire que cette série m'a plu. Malheureusement les derniers tomes gâchent le plaisir.
Je m'explique: Le style graphique de cette série, bien que très différent de l'œuvre originale, est agréable et met bien en valeur l'intensité des combats. L'histoire est originale et l'idée de mettre en scène les chevaliers d'or plus jeunes est bonne.

Le problème, c'est qu'à partir du tome 15 ça traine en longueur, ça s'essouffle, ça s'alourdit et ça n'avance pas.
Et ce dernier tome donne l'impression de vouloir en finir très vite pour arrêter le massacre. Combat vite expédié, tout se finit vite fait bien fait, et il ne me reste plus qu'à dire DOMMAGE.
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Par David le 16 mai 2014
Format: Broché Achat vérifié
cette série est une tuerie, le chara design un peu sécial mais c'est le style de megumu okada, l'histoire est aussi intéressante que l'épisode précédent, j'adore Saint Seiya !!!
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