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Nous sommes au XXIe siècle, Ned Henry, un historien voyageur temporel, fait partie de l'équipe chargée de reconstituer la cathédrale de Coventry sur son modèle du XIXe. Déjà pressé par son tyrannique supérieur Lady Schrapnell, Henry voit sa tâche, déjà éprouvante physiquement et mentalement, se compliquer par un malheureux hasard qui remet en cause l'avenir du monde. Il est chargé de corriger un dangereux paradoxe temporel causé par une de ses collègues, qui a malencontreusement ramené un chat d'une de ses expéditions dans le XIXe siècle. Sans parler du chien...
Une oeuvre au thème classique, mais son traitement d'une grande finesse la place tout de suite parmi les classiques comme La Fin de l'éternité ou Autant en emporte le temps de Moore. --Laurent Schneitter --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
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15 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Humour et romantisme!!,
Par
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Sans parler du chien (Poche)
Rappelez-vous… le professeur Dunworthy… les voyages dans le temps… les Historiens du Grand Livre…Reprenant certains de ses personnages, Connie Willis nous plonge cette fois en pleine Angleterre victorienne où un jeune historien est envoyé afin de réparer un paradoxe temporel causé par une de ses collègues. Mission difficile pour Ned Henry, passablement déphasé par ses multiples allées et venues vers le passé à la recherche d’informations sur la cathédrale de Coventry et la potiche de l’évêque, bombardée lors d’un raid nazi, d’autant qu’une question reste en suspens : comment sa collègue a-t-elle bien pu ramener avec elle quelque chose du passé ? Une enquête romantique et romanesque, menée au fil de l’eau de la Tamise, parcourue en canot en compagnie d’un jeune poète et d’un professeur aquariophile. Humour, poésie, amour, les ingrédients pour une lecture des plus agréables sont présents. Du grand plaisir ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
20 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
les fameux paradoxes temporels avec humour, Histoire et culture,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sans parler du chien (Poche)
En 2057, les voyages dans le temps sont devenus possibles depuis quelques années déjà. Mais comme on ne peut rapporter d'objets du passé, ni changer facilement le cours de l'histoire grâce à une protection du continuum, cela n'intéresse plus que les historiens, qui n'ont hélas pas beaucoup de crédits. Mais une riche Américaine, Lady Schrapnell, s'est mis en tête de reconstruire la cathédrale de Coventry, détruite lors d'un raid nazi en 1940, à l'identique, jusque dans les moindres détails. Elle décide donc d'embaucher toute l'équipe d'historiens chrononautes afin de récolter les informations nécessaires et de trouver ce que sont devenus les objets présents dans la cathédrale. Ned Henry est l'un d'eux et la tâche qui lui donne le plus de mal est de mettre la main sur la potiche de l'evêque, un vase qui a mystérieusement disparu et qui est à l'origine du projet de Lady Schrapnell. Alors que sa tyrannique patronne le recherche, Ned est envoyé en 1888 pour réparer l'erreur d'une de ses collègues qui peut être la cause d'un paradoxe grave. Mais passablement déphasé, il n'a pas bien compris sa mission et devra se débrouiller pour que l'histoire réintègre son cours malgré toutes les bévues des voyageurs temporels. Il faudra entre autres ne pas empêcher le mariage de l'ancêtre de Lady Schrapnell avec un mystérieux mari, qui serait lié à la rencontre avec la potiche, rencontre qu'il ne faut pas empêcher non plus.Du début à la fin, ce livre est une réussite. Foisonnants de personnages attachants : Ned Henry, sa charmante collègue Verity, Finch, pour les voyageurs temporels ; et pour les personnages de l'ère victorienne : Terence St. Trewes, un élève d'Oxford, poète, rêveur et romantique ; Peddick, son professeur d'histoire, gentiment farfelu, aquariophile et latiniste distingué ; Tossie Mering, jeune bourgeoise sans éducation typique de l'époque, redoutable au croquet, sa mère férue de spiritisme, son colonel de père, et le très efficace majordome. Sans parler du chien. Ni du chat. Ce livre plaira aussi par son côté cultivé. Bourré d'histoire, petites et grandes anecdotes toutes plus passionnantes les unes que les autres abondent. Les références littéraires sont aussi omniprésentes. La poésie, entre autres Tennyson, par la bouche de Terence. Les romans policiers, Sherlock Holmes, Agatha Christie, et Lord Peter et Harriet de Dorothy L. Sayers. Jeeves, le majordome de P. G. Wodehouse. Et bien sûr Trois hommes dans un bateau, dont le titre complet a été partiellement repris. Même si le grand thème, les voyages temporels et ses paradoxes, est très SF, ce livre pourra ravir ceux que ce genre rebute. Le récit est très bien mené. L'humour anglais, bien que l'auteur soit américaine, est très plaisant. Et à la fin, digne d'un roman policier, tout s'imbrique et s'explique parfaitement. Je ne peux que recommander ce livre chaudement. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Rafraîchissant,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Sans parler du chien ou comment nous retrouvâmes enfin la potiche de l'évêque (Poche)
Connie Willis a tenté un mélange de genres a priori risqué : SF, comédie romantique, vaudeville ou simple farce, où sommes-nous ? Pourtant, le cocktail est réussi, et ma foi très pétillant et rafraîchissant. En fait, il semble qu'il s'agisse d'un excellent livre pour faire "découvrir" la SF a des personnes que la SF "dure" pourrait rebuter, car Connie Willis nous épargne fort heureusement le techno-centrisme harassant habituel du genre ; au contraire il est évident que les voyages temporels sont un moyen pour elle de développer son histoire, et ne prennent jamais le pas sur l'intrigue. Certains passages sont proprement hilarants, et il m'arrive régulièrement d'en relire quelques pages.En revanche, j'ai eu tout le temps d'amèrement regretter de si peu connaître la littérature anglaise en général, et *Trois hommes dans un bateau* en particulier. Car les allusions sont constantes, non seulement à ce livre, bien entendu, mais aussi, par exemple au Jeeves de Wodehouse. Tant pis pour moi... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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