Une station spatiale isolée, deux hommes, une femme, un chien et un robot psychopathe composent le tableau de ce film maintenant digne d'une série Z (de nombreux plans principalement axés sur la plastique (avantageuse) de Farrah Fawcett renforcent ce sentiment).
Le scénario est indigent, globalement incohérent et parfois même farfelu.
Les effets spéciaux apparaissent comme antédiluviens. Les décors extérieurs sont d'assez bonne facture contrairement à ceux intérieurs peu crédibles et typés "années 80".
Saturn 3 reste cependant un spectacle "honnête" pour spectateurs peu exigeants : original, distrayant et d'accès facile.