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Othmar Schoeck: Notturno
 
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Othmar Schoeck: Notturno

19 octobre 2009 | Format : MP3

EUR 9,99 (TVA incluse le cas échéant)
Également disponible en format CD

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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 1 janvier 2009
  • Date de sortie: 19 octobre 2009
  • Label: Universal Music Division Classics Jazz
  • Copyright: (C) 2009 ECM Records GmbH, under exclusive license to Universal Music Classics & Jazz - a division of Universal Music GmbH
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 42:52
  • Genres:
  • ASIN: B002SG58WE
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (4 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 152.112 en Albums (Voir les 100 premiers en Albums)

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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par Antoine Martin TOP 500 COMMENTATEURS le 5 décembre 2012
Format: CD Achat vérifié
On connait mal la musique suisse avec pourtant au XXème siècle 3 compositeurs d'importance: Arthur Honegger; Franck Martin et le plus méconnu Othmar Schoeck ( 1886-1957 ).
Ce dernier a surtout composé pour la voix: cycle de lieder ( le célèbre Unter Sternen immortalisé par Dietrich Fischer Dieskau ); 8 opéras et seul Penthesilea est encore parfois donné dans les pays de langue allemande.
Musique tonale, aisément accessible pour les habitués/amoureux de Berg/Mahler/Wolff, sa composition date de 1931-3. On peut le rapprocher du Curlew de Peter Warlock à la fois pour sa présentation ( chanteur et quatuor à cordes ) et par son exaltatation panthéiste quand meme plus présente chez le compositeur anglais.
La musique est somptueuse, se déployant sur 45 mns pour finir sur une sublime chaconne très lente et entétante.
Très émouvante interprétation de Christian Gehraher et du quatuor Rosamunde, formation allemande basée à Munich.
Qualité sonore habituelle chez ECM .
Juste une remarque: CD de simplement 42 mns mais quoi mettre et écouter après une oeuvre pareille.
Pour les amoureux du lied allemand un disque indispensable +++
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12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile  Par M le 17 avril 2010
Format: CD
Cette oeuvre inconnue est magistrale et fondamentale pour tout passionné de musique post-romantique. On sent la continuité de la Verklärte Nacht de Schöenberg, en même temps qu'un style très personnel.
Possédant une seconde version avec Fischer-Dieskau, je trouve ici Gerhaher magistral et sa voie encore plus adaptée à l'oeuvre.
Le quatuor qui l'accompagne est superbe (comme souvent).
Le son est très bon, une habitude pour ECM...

Je recommande fortement ce CD!!
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Gérard BEGNI TOP 500 COMMENTATEURS le 30 janvier 2014
Format: CD Achat vérifié
LE NOTTURNO D’OTHMAR SCHOECK A GRANDS TRAITS

Terminé en 1933, le ‘Notturno’ du compositeur suisse Othmar Schoeck (1886-1957) est une très belle œuvre, qui enchaîne (je dirais plus précisément: qui enchâsse) au sein d’un mouvement qu'il faut considérer comme unique cinq poèmes mis en musique pour voix et quatuor à cordes. Les poèmes semblent en effet s’incruster dans un quatuor à cordes en un seul mouvement. Ils sont traités comme cinq interventions successives de la voix, posées sur une musique instrumentale qui, elle, ne s’arrête jamais. Ils sont comme les pierres précieuses d’une bague savamment ouvragée par un maître bijoutier.

En toute rigueur, Il est vrai que Schoeck a formellement découpé sa partition en cinq mouvements. Mais cette division répond soit à des besoins de clarté, soit à des contraintes bassement matérielles (mettre ou enlever les sourdines). On constate que bien souvent les différences d’expression (tempo, harmonie, rythme, texture motivique….) de part et d’autre de ces césures visibles sont moindres que celles existant à l’intérieur de chaque mouvement ainsi délimité. Certaines notes se prolongent à l’évidence par delà la césure (en certains endroits, cela est indiqué par une liaison). Par ailleurs (comme dans la Wanderer Fantaisie de Schubert que nous allons évoquer) la partition est parcourue de figures cycliques facilement identifiables (pas nécessairement des thèmes : ce sont plutôt des rythmes, comme chez Schubert, des tournures harmonico-contrapunctiques) qui unifient puissamment le tout.
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1 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par la truite au chou vert le 31 janvier 2014
Format: CD
Que dire après ces commentaires?

Il est bien vrai que nous avons là l'illustration de ce que disait Schoenberg à ses "fans" dépités:
" Il reste tant de belles choses à écrire en Ut majeur".

Il est vrai aussi, pour en rester à Schoenberg, que ceci ressemble plus à 'La nuit transfigurée' qui refuserait son 'happy end' qu'au quatuor op. 10. En revanche, le rapprochement avec la suite lyrique de berg ne me paraît pas approprié.

Personne n'a prononcé le nom de Zemlinsky. Finalement, c'est de celui-ci qu'on s'approche le plus.

Ce qui est clair, comme le souligne un commentateur précédent, c'est que nous sommes dans la lignée d'un contrepoint tonal où les lignes restent fondamentalement diatoniques avec des emprunts modaux qui permettent des excursions hadroniques fulgurantes qui s'annihilent l'une l'autre, enrichies d'un chromatisme finalement très classique (appogiatures, broderies, notes de passage, pédales ....), comme celui de Tristan d'ailleurs. Schoeck a tendance à moins saturer son discours d'altérations chromatiques que Wagner.

En revanche, il n'y a strictement rien ici ni du langage debussyste, ni d'une manière générale de ceux qui ont fait usage de modes synthétiques 'échelle par tons, gamme acoustique, mode de Bertha: Debussy, Scriabine, Bartok, Szymanowski, Roslavets ..... Schoeck fait un bout de chemin avec Schoenberg, mais n'a jamais la curiosité de s'arrêter au carrefour pour faire quelques pas sur l'autre route.
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