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Schubert: String Quintet; Quartettsatz
 
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Schubert: String Quintet; Quartettsatz

15 février 1988 | Format : MP3

EUR 8,95 (TVA incluse le cas échéant)
Également disponible en format CD
Titre Artiste
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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 25 octobre 1990
  • Date de sortie: 15 février 1988
  • Label: Universal Music Division Classics Jazz
  • Copyright: (C) 1988 Decca Music Group Limited
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 59:32
  • Genres:
  • ASIN: B0025GUR4G
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 21.383 en Albums MP3 (Voir les 100 premiers en Albums MP3)

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23 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile  Par Etienne Leclercq sur 22 janvier 2010
Format: CD
Le célèbre Quintette de Schubert a une discographie abondante mais, finalement, pas si riche en réussites absolues, surtout récemment. Pour quelles raisons ? L'oeuvre nécessite une concentration hors norme, permettant de dérouler à l'unisson les phrasés infinis de Schubert. Ici, plus que dans aucune autre oeuvre, le maître mot est éternité. Beethoven est mort depuis quelques mois et Schubert est sur le point de succomber de la syphillis, contractée quelques années auparavant. Dans sa musique, on sent une volonté d'intemporalité qui se caractérise par un allongement du temps, des partitions de dimensions toujours plus importantes, sans équivalent à cette époque (les pièces de musique de chambre ont alors une durée standard de 30 minutes contre 45-50 avec Schubert) et une nette prédilection pour le son en sourdine (l'Adagio), comme pour fondre la musique au silence sans que les contours soient vraiment définis. Dans ce quintette, il y a une dimension quasi-irréelle, conciliant l'élégance (le second thème du premier mouvement, le mouvement dansant du finale), le raffinement (les échanges entre les cinq cordes) et la profondeur métaphysique (Début du premier mouvement, Adagio, Trio du Scherzo). L'équilibre est très subtil et donc difficile à obtenir.
La version du Quatuor Weller et de Dietfried Gürtler au second violoncelle (qui date de 1970) est, à mon sens, une vision absolue. Sans en avoir entendu beaucoup d'autres (Casals & ses comparses ; Anner Bylsma ; Rostropovich et les Emerson), je m'identifie totalement à celle-ci.
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