Schubert: String Quintet; Quartettsatz
 
Agrandissez cette image
 

Schubert: String Quintet; Quartettsatz

15 février 1988

EUR 8,49 (TVA incluse le cas échéant)
Également disponible en format CD
  Titre Artiste
Durée
Popularité  
1
Schubert: String Quintet in C, D.956 - 1. Allegro ma non troppo Dietfried Gurtler
14:18
2
Schubert: String Quintet in C, D.956 - 2. Adagio Dietfried Gurtler
15:16
3
Schubert: String Quintet in C, D.956 - 3. Scherzo (Presto) - Trio (Andante sostenuto) Dietfried Gurtler
10:44
4
Schubert: String Quintet in C, D.956 - 4. Allegretto Dietfried Gurtler
9:19
5
Schubert: String Quartet No.12 in C minor, D.703 - "Quartettsatz" Weller Quartet
9:55


Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 25 octobre 1990
  • Label: Universal Music Division Classics Jazz
  • Copyright: (C) 1988 Decca Music Group Limited
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 59:32
  • Genres:
  • ASIN: B0025GUR4G
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 27.795 en Albums MP3 (Voir les 100 premiers en Albums MP3)

Commentaires en ligne 

4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoiles
0
5.0 étoiles sur 5
5.0 étoiles sur 5
Commentaires client les plus utiles
19 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un disque pour l'éternité 22 janvier 2010
Format:CD
Le célèbre Quintette de Schubert a une discographie abondante mais, finalement, pas si riche en réussites absolues, surtout récemment. Pour quelles raisons ? L'oeuvre nécessite une concentration hors norme, permettant de dérouler à l'unisson les phrasés infinis de Schubert. Ici, plus que dans aucune autre oeuvre, le maître mot est éternité. Beethoven est mort depuis quelques mois et Schubert est sur le point de succomber de la syphillis, contractée quelques années auparavant. Dans sa musique, on sent une volonté d'intemporalité qui se caractérise par un allongement du temps, des partitions de dimensions toujours plus importantes, sans équivalent à cette époque (les pièces de musique de chambre ont alors une durée standard de 30 minutes contre 45-50 avec Schubert) et une nette prédilection pour le son en sourdine (l'Adagio), comme pour fondre la musique au silence sans que les contours soient vraiment définis. Dans ce quintette, il y a une dimension quasi-irréelle, conciliant l'élégance (le second thème du premier mouvement, le mouvement dansant du finale), le raffinement (les échanges entre les cinq cordes) et la profondeur métaphysique (Début du premier mouvement, Adagio, Trio du Scherzo). L'équilibre est très subtil et donc difficile à obtenir.
La version du Quatuor Weller et de Dietfried Gürtler au second violoncelle (qui date de 1970) est, à mon sens, une vision absolue. Sans en avoir entendu beaucoup d'autres (Casals & ses comparses ; Anner Bylsma ; Rostropovich et les Emerson), je m'identifie totalement à celle-ci.
Lire la suite ›
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
Rechercher des commentaires
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Rechercher des articles similaires par rubrique

ARRAY(0xa683f840)